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laetitiadr
12 critiques
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2,5
Publiée le 17 mai 2025
Le scénario n’est pas creusé. La première partie ressemblerait à un début de « very bad trip ». Le milieux du film beaucoup trop long. Et la fin totalement bâclée. Le film se regarde mais décevant pour une Palme d’Or
inegale, cette fable devient surtout intéressante dans sa dernière demie-heure...Il y'a quelques situations ou scènes cocasses qui font mouche, in fine certes distrayant mais de là à obtenir la Palme ?! Je reste circonspect...Mention spéciale pour la belle énergie de l'actrice principale, elle occupe bien l'espace et ce avec crédibilité.
Surprise par ce film, d'habitude les Palmes du Festival de Cannes sont très chiants - à qq exceptions près comme Anatomie d'une chute. Etonnant, donc, que le jury de ce festival intello-élitiste ait élu cette petite comédie drôle, grinçante et bourrée d'énergie, un peu à la Tarantino dans sa 2e partie. La critique sociale, la satire des oligarques russes, est plus fine que ce à quoi on s'attend - on pense à des gros tueurs sans âme qui vont aller sur les trousses de la demoiselle et finalement ils s'avèrent bien plus gentils et attentionnés que leurs patrons ;) Le fils dégénéré et idiot paraît assez sympa dans la première partie pour montrer son vrai potentiel de lâcheté et d'imbécillité dans la deuxième... donc c'est bien, ça ne va pas forcément là où on l'attend, et si la première partie s'étire un peu trop, la deuxième, dès l'entrée en scène des Pieds Nickelés arméniens, est drôle et rythmée, avec de bons gags et une fin sensible, presque romantique.
La palme d'or à Cannes dans la catégorie scénarios écrits par les moins de 5 ans.
Très sérieusement Anora est un film assez nullissime sur l'histoire tanto trash tanto comique d'une jeune travailleuse du sexe qui feind de l'assumer mais beugle comme un veau quand on la taxe de prostituée. spoiler: Elle rencontre un jeune russe aussi débile que fortuné et bam on essai de nous faire avaler que ce film est un nouveau Pretty Woman façon Verhoeven. Malheureusement pour les prétentions du film les similitudes s'arrêtent à la classe sociale des 2 protagonistes...quelle insulte ...il aurait fallu du talent, des personnages solides et à minima des réflexions/messages sur les sujets traités pour prétendre réussir à laisser une trace. Le seul message possiblement présent se situe dans les 5 dernières minutes du film. Oui ya des hommes gentils, oui les prostituées méritent d'être aimées et bien traitées. Tout le reste du temps ça hurle pour rien, ça trebuche façon comique de situation et ça exploite bêtement les stéréotypes sexe/drogue chez les jeunes sans que ce soit marquant ou profond. Entendons nous bien, on a le droit d'être vulgaire, on a le droit d'être trash, on a le droit d'être cru (Tarantino, Verhoeven, Scorcese...) mais si on l'est on le fait bien et on l'assume jusqu'au bout on ne fait pas de copier/coller de ce qu'on imagine malaisant en piochant dans "la luxure pour les nuls" En 2025 un sein seul ne suffit plus à soulever les foules s'il n'a aucune signification. Quand au mélange des genres avec l'intrusion du comique...que dire si ce n'est que quand c'est mal maîtrisé on se retrouve à ne plus savoir ce qu'on regarde...l'effet est à la fois trop présent et trop timide pour avoir une quelconque efficacité. Tout ceci fait difficilement passer ce film déjà bien trop long
Une Palme d’Or pour ça ? Est ce que ce monde est sérieux, comme disait Francis ?! Non c’est pas possible, le président du jury était le beau frère du réalisateur, rassurez moi.
Un tiers de pellicule avec que des culs et des nibards. Alors j’entends bien que le racolage paye toujours. Ensuite on enchaîne sur la partie teenage movie clichée. Puis la partie en bagnole, d’une longueur telle qu’on se demande s’ils n’auraient pas dû refaire la distri du 4x4 au 60 000e kilomètre.
L’actrice a un charisme de clef de treize. C’est long, ça crie inutilement constamment, les dialogues de cette poissonnière sous coke sont d’une vulgarité inutile et ne racontent rien au final.
La seule chose qui justifie plus que zéro c’est la prestation des hommes de mains, petite équipe plutôt juste, bien jouée et amusante.
Pourquoi n’avais-je pas rattrapé ce film ? Manque de temps ? Certes. Une Palme d’or à Cannes ? Nous y voilà. Si déjà un prix aux Césars est désormais une vaste blague, un prix à Cannes est presque révélateur d’un style « radical », pour ne pas dire insupportable pour le commun des mortels. Oui mais voilà, la cérémonie des Oscars est passée par là, et le devoir s’appelle pour les cinéphiles puisque sur six nominations, le film a raflé cinq prix : meilleur montage (mouef), meilleur scénario (arf), meilleur actrice (à la rigueur), meilleur réalisateur (pas tellement), et surtout carrément meilleur film. Et autant dire que malgré toute la sympathie que j’ai pour le film, c’est plutôt du grand n’importe quoi.
Connaissez-vous les strip club ? Difficile pour un français notamment, ce genre d’établissement étant interdit, mais donc il s’agit d’un bar où les femmes sont nues et la frontière avec la prostitution est mince. Une limite que Anora (Mickey Madison), dit Ani, va franchir allégrement en devenant l’escort girl (prostituée / petite amie payante) du fils d’un oligarque russe des plus fortuné. Comment résister face à l’appel de l’argent ?
En vrai l’histoire du film est assez intéressante, dans la même thématique que The Substance, à savoir montrer toute l’hypocrisie de la société et du féminisme en général. C’est bien beau de vouloir défendre l’égalité et des valeurs morales, mais quand on a le physique qui faut, autant en tirer partie pour engranger un max, quitte à se mettre soi-même des œillères pour accepter sa condition avec plaisir. J’aime personnellement beaucoup ce cynisme, et globalement l’humour du film m’a beaucoup parlé, s’inspirant clairement des frères Coen avec un absurde digne de Burn after reading. Le film traite très bien d’ailleurs ses deux parties, la première moitié étant dans la veine des premières saisons de Elite, avant que ça ne parte trop en vrille, sur comment bruler la chandelle par les deux bouts avec une richesse indécente. La seconde dévoile plus son décalage humoristique, dans une traque loufoque montrant toute la bêtise humaine, avec un parallèle intéressant à faire avec les sept péchés capitaux. Rien de révolutionnaire ou brillant outre mesure, mais on retiendra notamment l’homme de main touchant dans son côté naïf et prévenant. C’est d’ailleurs affolant comment c’est probablement le prix qu’il méritait le plus qui échappe au film : celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Yura Borisov. Si dans l’ensemble le rythme est assez bon, la fin fera partie des points négatifs importants, avec tout ce qui suit le retour assez mou, trop étiré, et avec une fin qui arrive un peu par défaut. Meilleur film ? C’est vraiment n’importe quoi, mais ça reste une proposition originale et amusante.
Pendant une grosse demie-heure, j’ai intérieurement crié au scandale pour tous les prix obtenus par ce film. Je me suis accroché et j’ai bien fait. Il les mérite. Un grand n’importe quoi savamment orchestré. J’ai ressenti la même chose avec Crimes Arnaques et Botanique ou plusieurs films des frères Coen. Des personnages hauts en couleur et une façon de filmer qui m’a plu. Par contre, je ne vois pas trop la critique de la société décrite par certains autres commentaires.
Ce film est une petite sensation dès le départ !!! Les deux personnages se rencontrent dans un feu d’artifice de fêtes made in Las Vegas, puis c'est le système russe qui se met en route pour déconstruire la première partie. Ani se joue du romantisme, de l'amour, des attentes familiales, elle vie sa vie à fond, tout comme Ivan qui développe toute l'énergie d'un gosse de riche. La deuxième partie est beaucoup moins intéressante, et à la fin, le réalisateur nous plonge dans une incompréhension et une incohérence qui auraient pu être évitée pour laisser un vrai message aux spectateurs.
Anora est un film visuellement réussi et porté par une narration efficace : une jeune femme happée par un monde luxueux, avant d’être brutalement rattrapée par une réalité que l’on préférait ignorer. La scène finale, à la fois jubilatoire et subtile, oscille entre belle leçon de vie et vengeance intelligente.
conte de fée "hardcore", Anora qui a décroché 5 récompenses lors du dernier festival de Cannes ne peut pas laisser indifférent. On adore le scénario dingue, la folle fougue de l'actrice principale totalement déjantée, la prestation des autres protagonistes notamment le trio de pieds nickels très convaincants... On aime moins le début du film, une succession outrancière de courtes scènes et une certaine cacophonie dans les dialogues qui finit par agacer...
Le film est bon, n'est pas touchant, transcendant mais bien équilibré et bien enmené. On suit l'histoire d'Ani qui est un strip-teaseuse et qui est embauché par une jeune russe. spoiler: On se dit qu'il va se passer quelque chose d'horrible ou autre parfois mais absolument pas. C'est prenant mais pas trop, c'est émotionnel mais pas trop. Bref, ça manque d'un truc pour être grandiose mais ça parle d'un sujet qui est peu abordé. spoiler: Trois parties, la première est sympa 30 - 40 mn qui nous mets dans le bains, classique. La deuxième, 5 première minutes bien, le reste bof. La troisième partie, okay, peut mieux faire. A la fin, je suis mitigé, j'ai aimé sans adoré mais je suis rentré dans le film, ça m'a parlé et touché et m'a fait pensé à certaines chose mais c'est pas complet du tout.
Ne gâchez pas plus de 2 heures de votre vie pour ce film plein de lourdeurs et finalement s'avère un joli pétard mouillé. Une palme et un oscar pour cette chose ? A n'y rien comprendre. C'est lent, invraisemblable et vide de sens.