2028 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
311 critiques spectateurs
5
34 critiques
4
104 critiques
3
120 critiques
2
29 critiques
1
13 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pierre842
41 abonnés
481 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 21 février 2026
Quand le patron et l'employé doivent s'unir pour survivre. Pour le meilleur et pour le pire.
Premier film de Sam Raimi depuis l'année 2022 avec Doctor Strange 2. Retour dans son domaine de prédilection l'horreur.
Nous avons Rachel McAdams qui est Linda, une excellente employée et fan de survie. Que j’ai beaucoup aimé son rôle. En duo avec Dylan O'Brien qui est Bradley son patron qui vient de prendre la tête de l'entreprise, qui va la prendre de haut.
C’était une très bonne comédie survivaliste. Avec une bonne dose de sang et d’autres choses pour ne pas spoiler. Mais je m'attendais que les personnages seraient beaucoup plus vicieux.
Sam Raimi régale en se faisant plaisir. Même s'il manque un petit quelque chose pour propulser cet opus dans les sphères les plus nobles, on passe un bon moment avec Rachel et Dylan, chahutés avec humour par des péripéties et des thématiques aussi basiques et déjà vues qu'efficaces et indémodables ("Seul au monde" question survie, "Sans filtre" question lutte des classes, pour ne citer qu'eux...). Quelques petites audaces et trouvailles visuelles viennent ponctuer l'ensemble. Vraiment très sympa.
J'ai adoré. Jusqu'au bout on ne sait pas ce qu'il va se passer. J'ai ri, je me suis caché les yeux, j'ai crié. Les deux acteurs sont parfaits. Génial. Allez voir ce film
Linda Liddle (Rachel McAdams) est une vieille fille solitaire, une fan de Survivor, une sorte de Koh Lanta made in USA, et un bourreau de travail dont les efforts désespérés pour obtenir une promotion au sein de l’entreprise dont vient d’hériter Bradley Preston (Dylan O’Brien) se sont heurtés à un plafond de verre. Lorsque le jet privé qui les amène à une importante réunion à Bangkok s’écrase dans le golfe de Thaïlande, Bradley et elle sont les seuls survivants du naufrage.
Si "Send Help" avait été une RomCom éculée, les deux naufragés, aussi dissemblables l’un que l’autre, façon Katherine Hepburn et Humphrey Bogart dans "African Queen", auraient surmonté leur répugnance à coexister pour s’unir face à l’adversité avant de céder au charme l’un de l’autre et de se tomber dans les bras.
spoiler: Attention spoiler ! Mais #MeToo est passé par là et les recettes patriarcales de la RomCom ne sont plus au goût du jour. L’heure est à l’empowerment féministe. Et Linda Liddle en sera l’incarnation. Cette comptable sale et mal fringuée au bureau devient sur une île déserte une vraie amazone capable d’allumer un feu, de construire un abri et de tuer à mains nues un entélodonte, toute chose que le PDG en mocassins est évidemment inapte à faire.
spoiler: "Send Help" n’est donc pas une RomCom au happy end prévisible. Mais il en a le défaut exactement symétrique. Il ne laisse planer aucun suspens sur l’incompatibilité du duo voué à se déchirer en dépit de quelques armistices. Tout au plus peut-on se demander comment leur mésentente se conclura . On peut compter sur Sam Raimi, vieille légende hollywoodienne, promu trop jeune à la célébrité avec des films d’horreur auto-parodiques ("Evil Dead"et ses suites), réalisateur à la chaîne de trois Spider-Man, pour nous réserver quelques surprises gentiment gore ("Send Help" est interdit aux moins de douze ans mais cette restriction peut sembler bien sévère).
Éteint de ouf , j’ai jamais vu ça , pire que gênant . Perte d’aura h24 , ils font des bruits tout le long et le film par en cacahuète complet , je me suis endormi à la fin tellement c’était nul alors que le film était à 15 h , j’ai perdu mon temps et mon argent . Le moment le plus intéressant était les pubs avant le film HONTEUX, IT’S A DISGRÂCE
perte de temps perte d’énergie perte d’argent perte d’aura ne perdez de temps de vie pour ce film inutile aucun intérêt superflu nul on attend juste la fin
Le film est sympathique à regarder malgré son côté gore et clairement amoral, le tout est enveloppé d’un féminisme très politiquement correct tout à fait à la mode aujourd’hui.
Je suis assez partagé sur ce film. On va dire que c’est un bon nanar. Le film ne se prend pas au sérieux, quitte à être absurde ,et ça, c’est bien, mais pourquoi ne pas pousser le délire encore plus loin ?!!!
Globalement, c’est assez moche, mais ça donne un certain charme au film. Par contre, il est très drôle, et les acteurs s’amusent dans leurs rôles, et ça, c’est good !
Après, les thèmes abordés ne sont pas très originaux et le scénario est cousu de fil blanc. Dans l’ensemble, c’est moyen.
Gros plus pour le plan sur le boule de Dylan O’Brien et pour la scène du sanglier, ça, c’est ce qu’on aime.
Avec Send Help, Sam Raimi signe un retour éclatant derrière la caméra et prouve qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité. Sa mise en scène est tout simplement exemplaire : alternant plans larges oppressants et cadres resserrés étouffants, il module la tension avec une précision chirurgicale. Chaque mouvement de caméra semble pensé pour maintenir le spectateur au bord du siège.
Le film repose aussi sur une performance marquante de Rachel McAdams, qui parvient à susciter une véritable empathie malgré un personnage foncièrement dangereux. Cette ambiguïté morale donne au récit une profondeur inattendue et renforce l’impact émotionnel de certaines scènes clés.
Raimi orchestre un savant mélange de tension, d’humour grinçant et de touches horrifiques — un équilibre délicat qu’il maîtrise avec une aisance déconcertante. Et cette fin… enfin une conclusion qui ose, qui marque et qui reste en tête bien après la projection.
Entre frissons, rires nerveux et véritable plaisir de cinéma, Send Help est un bijou de mise en scène qu’il faut absolument voir.
J'aime bien Rachel McAdams et elle s'en sort encore plutôt bien ici mais que faire avec de tels personnages, les acteurs sont un peu livrés à eux-mêmes...le premier quart d'heure qui introduit le duo au travail est plutôt prometteur mais ensuite dès le crash d'avion horriblement CGI-sé on tombe dans un jeu de massacre poussif, à la caractérisation prévisible et limitée, et étiré péniblement sur presque deux heures. Un Sam Raimi cynique et un peu fatigué qui peine décidément à retrouver l'énergie, le rythme et l'inventivité de caméra de ses oeuvres de jeunesse.
Depuis Jusqu’en enfer en 2009, Sam Raimi se faisait rare en tant que réalisateur. Certes, il avait tourné Le Monde fantastique d’Oz en 2013 et Docteur Strange in the Multiverse of Madness en 2022 mais les deux pouvaient être plus vus comme des moyens de se maintenir en activité que comme de réels projets personnels. Send Help, lui, semble nettement plus correspondre à l’univers du réalisateur avec une histoire de survie qui permet au cinéaste d’offrir un regard corrosif sur le monde de l’entreprise (avec son duo principal qui rappelle pas mal celui formé par Selina Kyle et Max Shreck dans Batman : Le Défi) et sur la relativité des notions de bien et de mal tout en passant par certains éléments gores rappelant les premiers amours du cinéaste. Sam Raimi se fait plaisir tout comme ses deux acteurs principaux (Rachel McAdams, parfaite en souffre-douleur prenant sa revanche, et Dylan O’Brien, jubilatoire dans sa caricature de patron détestable) et cela se ressent. Sam Raimi est véritablement de retour et il est difficile de bouder son plaisir.
Si Send Help respire le cinéma de Sam Raimi, il n'en reste pas moins un film assez mineur au sein de son immense filmographie. Drôle, acerbe, divertissant, violent, critique d'une société patriarcale ,oui ; mais aussi très prévisible.
Je me suis fait violence pour visionner le film en entier, je ne comprends pas les bonnes notes. Rien ne va : scénario ubuesque, les deux protagonistes sont détestables. La BA donne envie : loupé !