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Le Seigneur des anneaux : les deux tours
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John_grant
12 abonnés
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4,5
Publiée le 14 mai 2026
Cette suite et meilleur que le premier épisode. car pour ma part le premier épisode j'ai eu du mal à rentrer dedans mais dans ce second volet je suis toute rentrée dedans et j'ai hâte de voir la fin de cette trilogie, j'espère que sera la hauteur de mes espérances.
Globalement, c’est un très bon film avec des scènes de combat vraiment impressionnantes, notamment la bataille du Gouffre de Helm qui reste un moment fort. Les personnages sont attachants et bien développés, ce qui permet de s’immerger facilement dans l’histoire. La musique est tout simplement parfaite et accompagne magnifiquement chaque scène.
Cependant, le film est beaucoup trop long à certains moments. Il y a des scènes qui semblent inutiles et qui ralentissent le rythme, ce qui peut rendre l’ensemble parfois un peu lent.
Pour une première découverte, ça reste malgré tout une très bonne expérience et un film marquant.
Passer après l'introduction parfaite de la Communauté était un défi colossal. Peter Jackson s'en sort avec une force guerrière impressionnante, même si le récit, désormais éclaté entre plusieurs groupes de personnages, demande plus de patience.
L'Art de la Guerre : Ce film appartient au Rohan. La montée en tension vers la bataille du Gouffre de Helm est un modèle de gestion de l'urgence. On ressent l'épuisement des défenseurs et l'immensité de la menace. C'est du grand spectacle qui n'oublie jamais l'humain : chaque flèche tirée semble avoir une conséquence dramatique.
L'Ombre de Gollum : La véritable prouesse ici est l'introduction d'un personnage qui change la donne émotionnelle. Au-delà de la révolution technologique, c'est sa complexité psychologique qui frappe. Il apporte une nuance bienvenue, entre menace et pitié, qui enrichit considérablement le voyage de Frodon et Sam.
Un équilibre fragile : Si le film frôle la perfection, il assume son rôle de chapitre de transition. La multiplication des intrigues entraîne inévitablement quelques baisses de régime dans la première partie, le temps que les enjeux se rejoignent. Mais dès que le conflit s'installe, le film retrouve une puissance de frappe qui nous cloue au siège.
En résumé : Moins linéaire que le premier, mais plus spectaculaire et désespéré. Un chapitre indispensable qui prouve que la fantasy peut être viscérale et profonde. Une réussite totale qui prépare le terrain pour un final d'anthologie.
Le Seigneur des anneaux : Les deux tours. Gollum est un personnage tragique, traité avec empathie, mais constamment tiraillé entre sa part humaine et corruption. C'est bien car il est plus tragique et complexe. La représentation des ENTS donne une vraie dimension mythologique et vivante à la nature. L'anneau est utile, non seulement comme objet central, mais aussi comme moteur psychologique qui guide les actions des personnages et structure le récit. Saroumane manque de présence menaçante à l'écran. Il apparaît moins intimidant que prévu. Il manque de charisme. Les deux tours n'apportent rien à l'intrigue. Ça réduit l'impact du film. Le film n'apporte que peu de renouvellement, ça réduit l'impact et ralentit la progression du récit. Sauron reste abstrait et n'offre pas de tension directe pour la conclusion. Les trolls sont largement superflue et n'enrichit ni l'intrigue ni la tension dramatique. Quelques scènes manquent de conséquences sur le récit principal, et n'enrichissent pas le développement des personnages. Les spectres ne sont pas exploités de manière dramatique. Ça enlève leur impact dramatique. On ne sait pas clairement pourquoi Saroumane contrôle le roi, ce qui affaiblit la compréhension de son plan et de sa menace. La guerre entre les Elfes et les Trolls, l'armée de Saroumane manque de conflit réel. Ça ne crée pas de suspense narratif. La scène ou Gandalf affronte le Dragon, est mal filmée, avec un cadrage et un montage qui brouillant l'action et réduisant la tension dramatique. La séquence reste spectaculaire, mais visuellement confuse, ce qui est un moyen élégant de montrer le défaut sans trop être négatif. La raison du retour de Gandalf, reste peu développé sur le plan narratif. Ce qui peut troubler le spectateur. C'est flou car il revient sans explication détaillé, ça réduit la clarté dramatique de la scène et laisse planer un certain mystère narratif. Tours : Le Seigneur des anneaux : Les deux tours à une bonne musique.
Second volet d’une épopée que je crois connaître par cœur, Les Deux Tours occupe cette place inconfortable du film médian. Film du déséquilibre, donc. La Communauté est brisée, les lignes narratives se dispersent, et l’épopée perd son axe unique pour élargir son champ d’action. Il ne s’agit plus de fonder une alliance mais d’éprouver ce qu’il en reste. Frodon et Sam progressent vers le Mordor, Aragorn prête main-forte au Rohan, Merry et Pippin dérivent ailleurs. L’ensemble ne cherche plus l’unité, il assume la simultanéité des crises.
La bataille du Gouffre de Helm cristallise notre attention. Nuit, pluie, boue. Jackson atténue la dimension sacrée de la guerre héroïque sans pour autant la nier. La verticalité des remparts, la masse compacte des troupes d’Isengard, les éclairs qui zèbrent l’obscurité composent une dramaturgie du siège où l’héroïsme tient davantage à la ténacité. En parallèle, l’industrialisation d’Isengard introduit une autre nuance du mal. Chaînes de production, alignement des corps, efficacité mécanique.
Au centre du film, le légendaire Gollum. Créature numérique, certes, mais tragédie profondément incarnée. Son dialogue avec lui-même, filmé en champs et contrechamps IM-PLA-CA-BLE, donne forme à une lutte intérieure plus qu’à une menace extérieure. Le mal ne surgit plus seulement du dehors, il murmure depuis la faille du sujet. Frodon, de plus en plus saisi en gros plans serrés, semble s’user à mesure que les paysages se minéralisent. À l’héroïsme visible d’Aragorn répond celui d’un corps qui continue malgré l’épuisement.
Le Rohan, civilisation traversée par la mélancolie, et Théoden, souverain d’abord diminué, inscrivent la crise dans une dimension politique. Le pouvoir passe avant tout par une lente reconquête de soi. Face à l’instabilité géopolititique, les duos prennent le relais. Ils deviennent des points d’ancrage, des foyers autour desquels quelque chose peut encore tenir.
Ainsi, par la nuit, la fragmentation, l’humanisation du monstre et la politisation des espaces, Jackson déplace l’épique vers une forme d’endurance. Tenir, dans la peur et la boue, sans certitude d’issue, devient la forme la plus juste de l’héroïsme.
Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours élève le cinéma de fantasy à une dimension épique et intime à la fois, grâce à la virtuosité de Peter Jackson dans l’art de la narration parallèle. Les champs de bataille et les paysages de la Terre du Milieu deviennent des personnages à part entière, magnifiés par une photographie et des effets visuels toujours impressionnants. La progression des arcs narratifs, de la formation de la communauté d’Aragorn à la lutte de Frodon contre l’Anneau, est menée avec un excellent équilibre entre tension et poésie. Les créatures numériques, de Gollum aux armées de l’Isengard, sont intégrées avec un soin qui préserve leur crédibilité dramatique. Un deuxième volet qui, tout en préparant le climax final, confirme la maîtrise technique et émotionnelle de Jackson sur cet univers mythique.
Suite directe de la Communauté, Les Deux Tours confirme l’ampleur de la trilogie tout en me laissant légèrement plus à distance. J’ai beaucoup aimé ce revisionnage, même si je le revois un peu à la baisse. Je préfère toujours le premier film. Les grandes séquences de bataille sont impressionnantes et déjà cultes, notamment tout ce qui entoure le Gouffre de Helm, d’une ampleur folle. En revanche, j’ai ressenti quelques longueurs dans la première moitié, et l’histoire m’a un peu moins captivé que celle du premier opus. Ça reste malgré tout un très grand film, spectaculaire et ambitieux, qui prépare parfaitement la conclusion.
Ce second film, tirée des romans de Tolkien et réalisé par Peter Jackson est une assez bonne réussite !
Le jeu des acteurs est toujours excellent, les effets spéciaux très bons surtout pour l’époque ! Les décors et les costumes parfait ! Mais le scénario a des petites longueurs à des moments !
Ce deuxième film monte clairement d’un cran par rapport à La Communauté. Le monde devient plus sombre, plus tendu, et la guerre commence réellement à se faire sentir.
Le siège du Gouffre de Helm est l’un des moments les plus marquants de la trilogie. C’est spectaculaire, intense, et surtout très immersif, même aujourd’hui. Les effets spéciaux ont évidemment un peu vieilli, mais l’impact émotionnel et la mise en scène font largement oublier ça. On est à fond dedans, porté par la musique, les personnages et la tension constante.
Ce que j’apprécie aussi, c’est le développement des personnages : Aragorn prend de plus en plus d’épaisseur, Gollum devient fascinant et complexe, et l’univers gagne encore en profondeur. C’est un film de transition, mais un transition parfaitement maîtrisée.
Résumé : Plus sombre et plus intense, un volet de montée en puissance avec des scènes cultes et une tension constante.
Le voyage continue, avec quelques nouveaux personnages très construits (dont Gollum et le roi) et de nouveaux défis. Des parties interminables (Arwenn/Aragorn) et d’autres pas du tout ! Une belle bataille que celle du gouffre de Helm, les FX restent peu banals pour ces années-ci ! Un peu triste que la communauté soit éparpillée, car elle fait la force du premier opus (plus authentique), mais de belles surprises dans ce deuxième.
Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours est un excellent film et une suite digne de ce nom.
Le film nous offre des batailles épiques, grandioses et aux visuels et musiques époustouflants. spoiler: La bataille Fort-le-Cor au Gouffre de Helm menée par Théoden et Aragorn ainsi que celle à la tour de Saroumane en simulatanée nous offre un final magistrale.
Nous observons aussi l'apparition importante du personnage de Golum, dont la performance capture est exceptionnelle. La personnalité schizophrénique et perturbée du personnage le rend à la fois tragique mais aussi terriblement dangereux. Nous, spectateurs, comme Sam et d'autres personnages, sommes très méfiants et ne lui faisons pas confiance.
Mon avis concernant le personnage de Frodon n'a pas évolué au cours de mon revionnage, je le trouve détestable. Même si sa personnalité est corrompue par l'anneau, certains de ses choix sont insupportables. Vive Sam.
Le film possède toujours quelques longueurs, mais reste un film qui pour l'époque et même aujourd'hui est excellent