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Jamais vu ce film et encore une fois merci Pathé Valence de m'avoir donné l'occasion de voir ce super film. Tiré du roman éponyme, nous suivons cette famille de 5 jeunes filles et leur destin tragique et on ne peut s'empêcher d'en vouloir aux parents qui , en voulant protéger leurs filles, les ont, petit à petit mené au pire...je me demande même comment les parents, s'en sortent "indemne"... Mlle Coppola signe un film très fort . Hâte de voir un de ses autres films la semaine prochaine.
NOTE : 8/10
NOTE : 8/10
"Virgin Suicides" est un film singulier qui aborde le drame du suicide adolescent. Toute son ambiance et son intérêt reposent sur cette quête d'explications face à une fin si tragique. Si l'ensemble est globalement réussi, porté par une mise en scène particulièrement captivante, j'ai trouvé la fin un peu décevante. C'est donc un bon film à mes yeux, mais qui manque de peu le sans-faute.
Sofia Coppola a concocté un contre teen film. Oui, il est plein d'ados au lycée. Ils sont jeunes et sexys. On voit les joueurs de football, les jolies sœurs blondes. Les filles s'intéressent aux garçons et inversement. Ca flirte un peu. Ça reluque. Oui,
spoiler:
mais la désespérance rode dans la maison proprette de la famille Lisbon, triste geôle des filles surveillées de très près par leurs parents. En tant que spectateurs, on assiste à une lente et inexorable tragédie d'autant plus étonnante que son décor et ses codes visuels sont plutôt ceux, a priori, d'une charmante comédie.
J'ai aimé, l'esthétisme. La première partie j'ai eu un peu de mal mais après j'ai aimé
Je pense que ces run classique
Je pense que ces run classique
Dans Virgin Suicides, Sofia Coppola transforme l’adolescence en une brume douce et suffocante, où le mystère des sœurs Lisbon reste volontairement inaccessible. Le film capte moins des faits que des sensations, comme un souvenir qu’on n’arrive jamais à éclaircir. Cette distance narrative frustre autant qu’elle fascine, laissant le spectateur complice d’une obsession incomplète. La beauté visuelle contraste avec une profonde mélancolie, presque étouffante. C’est un film qui ne se comprend pas totalement, il se ressent, et il hante longtemps après.
Avec Virgin Suicides, Sofia Coppola impose une atmosphère vaporeuse où l’adolescence se teinte d’un mystère mélancolique presque irréel. Le récit, filtré par le regard fantasmé des garçons, transforme les sœurs Lisbon en figures insaisissables, à la fois fascinantes et désincarnées. Coppola privilégie la sensation et la langueur au détriment d’une véritable progression dramatique, ce qui peut engendrer une certaine distance. La beauté des images et la délicatesse du ton séduisent, mais finissent par tourner en boucle sur la même note nostalgique. Reste un film envoûtant et singulier, mais dont l’esthétisme dominant peut parfois étouffer l’émotion.
J'avais vu ce film pour la première fois vers 13-14 ans car ma sœur l'avait mis à la télé. Je me rappelle avoir été subjugué et avoir adoré ce long métrage.
J'ai souhaité le revoir un plus de 20 ans après pour savoir si le sentiment était équivalent. La réponse est oui
Je n'ai pas vu beaucoup de film de Coppola fille, et j'avais été assez déçu du multi récompensé Lost in translation. Ici il s'agit de sa première ouvre adapté du romain éponyme. Et que dire si ce n'est que pour un premier film Sofia Coppola tutoie les sommets.
L'ambiance année 80 est magnifiquement rendu avec ce filtre particulier à la caméra, les décors et les costumes. On suit donc cette famille nombreuse chrétienne paraissant bien sous tout rapport mais finalement tellement névrosée.
C'est touchant, émouvant, les problèmes de l'adolscence sont superbement traités et cela va largement au-delà de l'adolescence (la religion, l'amour, l'éducation etc.). Tout est sublime, pudique, beaucoup de choses sont suggérées mais force à l'évidence.
Sofia Coppola maitrise son sujet d'une main de maitre et s'entour d'un casting royal en ayant su chercher des futurs acteurs talentueux ( Dunst, Cook , Hartnett).
Ce film a un côté hypnotique , on est happé directement dedans sans jamais en sortir un peu comme les garçons amouroeux à vie des soeurs Lisbon.
Un chef d'oeuvre
J'ai souhaité le revoir un plus de 20 ans après pour savoir si le sentiment était équivalent. La réponse est oui
Je n'ai pas vu beaucoup de film de Coppola fille, et j'avais été assez déçu du multi récompensé Lost in translation. Ici il s'agit de sa première ouvre adapté du romain éponyme. Et que dire si ce n'est que pour un premier film Sofia Coppola tutoie les sommets.
L'ambiance année 80 est magnifiquement rendu avec ce filtre particulier à la caméra, les décors et les costumes. On suit donc cette famille nombreuse chrétienne paraissant bien sous tout rapport mais finalement tellement névrosée.
C'est touchant, émouvant, les problèmes de l'adolscence sont superbement traités et cela va largement au-delà de l'adolescence (la religion, l'amour, l'éducation etc.). Tout est sublime, pudique, beaucoup de choses sont suggérées mais force à l'évidence.
Sofia Coppola maitrise son sujet d'une main de maitre et s'entour d'un casting royal en ayant su chercher des futurs acteurs talentueux ( Dunst, Cook , Hartnett).
Ce film a un côté hypnotique , on est happé directement dedans sans jamais en sortir un peu comme les garçons amouroeux à vie des soeurs Lisbon.
Un chef d'oeuvre
Pendant tout le film, tu es dans un clip de Air et tu as Kirsten Dunst qui te regarde en souriant: le rêve.
Film relativement calme qui reste mystérieux jusqu'à la fin , étant donné que c’est fortement inspiré d’une histoire vrai il est normal que le filme ne " dévoile " pas les raisons des suicides des sœurs comme le mystère réel. Très bon filme qui reste en tête
Le destin, tragique, des cinq sœurs Lisbon dans une banlieue américaine bourgeoise et puritaine. Une histoire étrange et envoûtante, particulièrement bien filmée et racontée avec des jeunes acteurs attachants (dont Kirsten Dunst, la plus connue). Premier long-métrage à la réalisation de Sofia Coppola qui montre l'étendue de son talent sur ce terrible drame de l'adolescence.
Le film s'appelle Virgin SUICIDES, on assiste à un suicide dès le départ et... on s'en tape. Voilà, elle est morte, on continue, on s'en fiche. C'est assez dingue de concevoir un film aussi dur dans le fond et de le rater à ce point sur la forme. Ce qui devrait être un chamboulement pour toute une famille n'a pas d'intérêt scénaristique. Les soeurs préfèrent penser au prochain mec avec qui coucher que de réaliser la mort de leur soeur. Et penser que ce film a en plus été écrit et réalisé par Sofia Coppola, une femme donc, le rend encore plus étrange à regarder. Il y a un important goût d'inachevé, comme si c'était un vulgaire brouillon qu'on avait mis en scène...
Wow…
Je n’ai pas grand-chose à ajouter.
Ce film était d’une beauté saisissante, tant par son esthétique que par son récit tragique.
Les émotions, à la fois intenses mais contenues, traversent le film avec justesse, portées par un narrateur d’une efficacité remarquable.
Je n’ai pas grand-chose à ajouter.
Ce film était d’une beauté saisissante, tant par son esthétique que par son récit tragique.
Les émotions, à la fois intenses mais contenues, traversent le film avec justesse, portées par un narrateur d’une efficacité remarquable.
Rréalisation des plus maîtrisées et impeccables. L'idée est intéressante et se suit très agréablement jusqu'à la moitié du film. Arrivé à l'abandon de Lux (onomastique discutable) par Trip, le spectateur comprend que le film fait bien plus que se foutre un peu de la gueule des garçons et des bigots dans une démarche un peu féministe et inoffensive et avec beaucoup de talent. Non, le film se révèle à ce moment être une tribune à charge contre l'homme d'une part, et l'Église d'autre part. Le sexe fort contre le sexe faible, les garçons voyeuristes et inconscients et inconséquents, contre les filles endoctrinées et jamais coupables de rien, le vilain curé et la bête grenouille de bénitier, et un suicide collectif mis sur le dos de la bigoterie d'une mère qui n'a rien compris à l'Évangile. Le seul personnage qui reste sympathique tout du long c'est le père qui n'a rien à se reprocher mais est complètement autiste et soumis à son épouse.
Impossible de mettre la moyenne à ce très bon film au message profondément mauvais, c'est bien dommage j'étais plein de bonne volonté.
Impossible de mettre la moyenne à ce très bon film au message profondément mauvais, c'est bien dommage j'étais plein de bonne volonté.
C’était un film bouleversant et intéressant, mais il ne m’a pas marqué. C’est bien sûr subjectif....
Les vertueux époux Lisbon (l'enseignant James Woods et la mère au foyer Kathleen Turner) sont les parents de cinq jeunes filles gracieuses, de blondes et irradiantes adolescentes dont l'expression angélique ne manque pas de troubler les garçons du voisinage. Lux et ses sœurs, par leur beauté romantique et leur parfaite éducation, sont les jeunes filles modèles de l'Amérique du début des années 80.
Mais cette image bien lisse et idéalisée est un leurre et Sofia Coppola évoque les réalités et les tourments de l'adolescence à travers la pire extrémité : le suicide, comme n'en fait pas mystère le titre du film. On ne déflorera pas le sujet de ce fait divers tragique que la réalisatrice érige en énigme. Son film n'est d'ailleurs pas une tragédie. Le style et l'approche de Sofia Coppola lui permettent même d'intégrer des moments de fantaisie. La fille bien née de Francis Ford Coppola réalise une ouvre étonnante et étrange, parfaitement maitrisée et inventive.
De loin, son film ressemble certes à une chronique courante des teenagers connaissant leur premier émoi. Sauf que "Virgin suicides" est un poème, une élégie qui invoque et respecte le mystère de l'adolescence et de la jeune fille. Inspirée, la mise en scène exprime une singularité qui confine à l'irréalité, découvre une sensibilité et une délicatesse qu'on ne retrouve pas toujours dans la nostalgie masculine au cinéma, parfois attachée à des souvenirs plus triviaux.
D'une élégance et d'une sensualité troublantes, le film se maintient dans l'indicible, et le regard que la cinéaste porte sur ses héroïnes fait d'elles des mythes romantiques. Le drame épouvantable se mue en conte triste.
Mais cette image bien lisse et idéalisée est un leurre et Sofia Coppola évoque les réalités et les tourments de l'adolescence à travers la pire extrémité : le suicide, comme n'en fait pas mystère le titre du film. On ne déflorera pas le sujet de ce fait divers tragique que la réalisatrice érige en énigme. Son film n'est d'ailleurs pas une tragédie. Le style et l'approche de Sofia Coppola lui permettent même d'intégrer des moments de fantaisie. La fille bien née de Francis Ford Coppola réalise une ouvre étonnante et étrange, parfaitement maitrisée et inventive.
De loin, son film ressemble certes à une chronique courante des teenagers connaissant leur premier émoi. Sauf que "Virgin suicides" est un poème, une élégie qui invoque et respecte le mystère de l'adolescence et de la jeune fille. Inspirée, la mise en scène exprime une singularité qui confine à l'irréalité, découvre une sensibilité et une délicatesse qu'on ne retrouve pas toujours dans la nostalgie masculine au cinéma, parfois attachée à des souvenirs plus triviaux.
D'une élégance et d'une sensualité troublantes, le film se maintient dans l'indicible, et le regard que la cinéaste porte sur ses héroïnes fait d'elles des mythes romantiques. Le drame épouvantable se mue en conte triste.
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