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saifujiwara
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4,0
Publiée le 29 mai 2017
Un film de la longueur qu'il faut et on peut y voir une critique de la justice telle que nous la connaissons encore aujourd'hui. On y voit effectivement un homme prêt à envoyer qqn à la chaise électrique le plus vite possible pour ne pas louper son match de base-ball. Les dialogues sont bien sûr d'une autre époque, mais c'est un film marquant.
Je comprends maintenant l'épisode de Hey Arnold où il y a un jury, idem pour la série Dead Zone.
12 hommes en colère réalisé par Sidney Lumet en 1957. *Les points que j'ai appréciés → • Le jeu des acteurs • La réalisation d'une grande maîtrise • L'ambiance huis-clos du film
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le dénouement où je m'attendais à être surpris (je suis tatillon
*Conclusion → J'ai aimé, c'est une œuvre maîtrisé avec brio. 9/10.
Un fabuleux huis clos très bien réalisé et avec une direction d'acteurs impeccable. La sensation d'étouffement dans la pièce est parfaitement rendue. Deux tous petits reproches : La scène où la majorité des jurés se lève pour tourner le dos à un type qui parle n'est pas très bonne, et le retournement du dernier juré est un peu facile. Un très grand film !
Il y a les films surestimés, ces films que l'ont retrouve dans tous ces classements pompeux et qui se ressemblent tous des « 100 plus grands films de tous les temps et de la galaxie » sans raison, juste parce qu'ils sont tape à l’œil et que des snobs leur tressent des lauriers bien trompeurs pour qui sait y regarder. Et puis il y a les vrais grand films, les Classiques (comme on parle de musique classique ou de grands peintres), ceux qui sont plébiscités, et à raison. « Douze hommes en colère » fait partie de ceux-là. Sorte de huit-clos, proche d'un théâtre filmé pourtant tout ce qu'il y a de plus cinématographique (à l'inverse du mauvais théâtre filmé franchouillard), il s'agit d'un chef-d’œuvre authentique. Tout d'abord, son scénario est en or massif. 12 jurés débattent de la culpabilité d'un jeune adolescent défavorisé, soupçonné d'avoir tué son père. 12 personnages comme autant de représentants de l'espèce humaine, comme les savoureux personnages de la fameuse « Chevauchée fantastique » de John Ford. Certains sont orgueilleux, belliqueux, arrogants. D'autres sont distants, froids, voire même joueurs ou infantiles. D'autres enfin sont discrets, humbles, d'origine modeste. Tous sont réunis dans une salle surchauffée, lors d'une journée particulièrement torride, pour juger de l'avenir d'un jeune homme, qui devient le symbole même de la pauvreté, de la misère, de l'injustice sociale. Et tous l'estiment coupable. Tous sauf un : un homme joué par Henry Fonda, un homme qui se demande si les autres n'ont pas tort. Un homme seul face à onze autres. Et pourtant, un à un, il va les convaincre de réfléchir davantage à leur jugement. Le déroulement du scénario est à plus d'un titre exemplaire. Fort d'une économie de moyens considérable (que ce soit d'un point de vue matériel, des gestes, de la parole...), il parvient, de rebondissements en rebondissements à nous tenir en haleine une heure et demie durant, et surtout il réussit à nous faire réfléchir sur la condition humaine, sur le sens de la justice, de la démocratie dont les Américains sont à juste titre si fiers, du pardon, de la miséricorde, de l'empathie... Vraiment ce long métrage est d'une grande richesse et d'une grande humanité. D'autant qu'il est servi par des acteurs tous excellents, chacun dans leur rôle si différent de celui de son voisin de délibération. Je vous invite donc à regarder ce long métrage, qui là, pour le coup, mérite bien de figurer dans toutes ces listes des plus grands films jamais réalisés.
Classique ultime du huit-clos excellemment réussi par cette intelligence, des dialogues pertinents qui garde sans une seconde d'ennui et création de personnages tous emblématique. Une pépite en noir et blanc comme vous en aurez jamais vu
Si "12 hommes en colère a vieilli", ce n'est peut-être qu'à cause du langage qui a évolué ; comment le lui reprocher ? Soixante ans après sa sortie, il montre toujours le meilleur et le pire de l'homme confondu en chacun. Le rythme est parfait, les acteurs jouent bien, que dire de plus ? A part peut-être qu'il percute par une violence sourde, mais une de ces gifles qui rendent les idées claires. En bref : un classique toujours moderne.
C’est dans ce huit clos que justice devra être faîte, l’accusé est-il coupable ou non coupable ? Ce film résume avec brio le poids des responsabilités, des décisions judiciaires, le goût de l’élocution et ses argumentaires. Un scénario simple et à la fois complexe quant aux prises de décisions. Que c'est dur d'être juré ! A voir au moins une fois
5 étoiles = je conseille vivement ce film ! Des films comme ça, on n'en fait plus ! Peu importe la pellicule noir et blanc, la réal basique ou la bande son vieillotte, l'écriture de "12 hommes en colère" est juste sublimissime ! Essentiellement basé sur les dialogues ce huit clos et le classique du genre. Ahlala, et les acteurs de l'époque étaient d'un naturel déconcertant quand même... Bref, à voir absolument si vous voulez faire comme-ci vous connaissez le cinéma, ou en tout cas le "bon" cinéma ! Ah ah ah ! --> Vous aimez le cinéma ? Vous aimez les quiz sur le cinéma ? Rendez-vous sur la chaine youtube " Movie Blind Test " !
Premier film (1957) de Sidney Lumet, premier et gigantesque succès et même avec près de 60 ans plus tard, le film a toujours autant de puissance. Un superbe drame judiciaire, un chef-d'oeuvre, un magistral huis clos, superbement réalisé doublé d'un scénario incroyablement efficace et qui jouit en plus d'une interprétation remarquable des acteurs de ce chef-d'oeuvre, un film d’anthologie s'il en est. Un must.
Premier visionnage 60 ans après la sortie du film. Vaut mieux tard que jamais... surtout que j'apprécie énormément les 8 clos, on va pas se mentir ce film la est un exemple du genre, un chef d'oeuvre que je n'hésiterai pas à recommander. Le cadrage est parfait. Plus le groupe "not guilty" s'agrandit, plus le cadre s'élargit.. un coup de maître. La tension monte au fil des débats, l'ambiance devient aussi orageuse que le temps et les dialogues sont aussi tranchants que l'arme du crime C'est un film qui m'a captivé, qui m'a tenu en haleine du début à la fin et m'a redonné envie de revoir certains films en noir et blanc.
Impressionnant ! Un huis-clos, douze personnages, en temps réel, et quelle profondeur ! Quels dialogues ! Un jury doit décider de la culpabilité ou non d’un suspect. Onze sont pour, le dernier contre. Pas parce qu’il le pense innocent, parce qu’il refuse de condamner un homme sans en discuter. Parce qu’il a des doutes, et que lorsqu’il s’agit de juger, il n’accepte pas le risque d’une erreur. Il n’a pas la vérité, pas d’ultime réponse, mais il discute. Il argumente. Il instille le doute chez d’autres. Et c’est tout ce qu’il faut pour amorcer le débat. Et ce film n’est que ça, un débat d’une heure trente, entre douze hommes tous différents, chacun avec son histoire, ses convictions, sa volonté. Chacun joué avec justesse. Ce film est une formidable invitation à douter, une ode au débat. Je l’adore.
Si j'avais un film classique à conseiller à chaque personne sur cette terre ce serait évidemment '' 12 hommes en colère '' qui malgrés lui est sortie il y a de cela 59 ans ce film à encore toutes ses dents un film où l'on se pause un maximum de question sur chaque personnage en ce demandant quelle choix va-t-il faire est-ce que c'est un bon choix toutes c'est remise en question tout c'est plan sur chaque personnage ainsi que le scénario et le script et juste magnifique à voir encore et encore même dans 100 ans :)
Des films qui font l’unanimité ou presque en leur faveur ce n’est pas si fréquent que cela, mais force est de constater que 12 hommes en colère est un film très difficilement critiquable. C’est l’exemple type du huis-clos rigoureusement mené, dans lequel il n’y a rien à redire, et qui passionne de bout en bout. D’abord l’interprétation est excellente. 12 acteurs, plus ou moins importants, mais tous parfaits dans leurs rôles, crédibles, réalistes, avec quelques pointures pour têtes d’affiche d’un Henry Fonda mémorable à un Lee J. Cobb parfait d’excès et de finesse à la fois, en passant par un Jack Warden délicieux de dilettantisme détestable. Les interprètes font un boulot remarquable, et dans un huis-clos de la sorte ou tout repose sur les dialogues et sur la justesse des acteurs, de leurs réactions et de leurs attitudes, autant dire qu’ils transportent 12 hommes en colère, autant qu’il aurait pu lui nuire dans le cas contraire. Rien à redire, ce film est un bijou de prestation d’acteurs. Le scénario est carré et parfait. Dialogues excellemment écrits, rythme sans accroc et fluidité de la narration, propos passionnant mettant aussi en avant les difficultés de rendre la justice pour un citoyen lambda à une époque où il n’existait pas encore de preuve irréfutable et où la police scientifique était balbutiante, tout cela façonne l’intérêt de ce film. C’est un huis-clos aux accents théâtraux mais qui s’avère en vérité pétri de réalisme, d’authenticité, et qui ne laisse jamais son spectateur décroché. Un petit regret, mais qui est d’une autre nature, c’est finalement de ne pas avoir eu le procès en amont, ce qui aurait permis au spectateur d’être encore mieux placé dans la peau de ces jurés, et de se faire son opinion en confrontant les paroles des uns et les arguments des autres. Mais enfin, cela aurait donné un autre film bien plus long et très éloigné de l’ambition de Lumet. Formellement, de même, rien à redire. Le film se passe essentiellement dans une toute petite pièce, autour d’une table, mais Lumet en fait un métrage passionnant d’habileté. Dans l’ambiance moite d’un soir d’orage qu’il instaure avec une finesse rare, par de petites touches, il signe un métrage d’une simplicité déconcertante, d’une authenticité certaine, et d’une grande virtuosité. Le film aurait pu paraître très académique, très théâtral, avec force plan fixe, mais non, le réalisateur tourne autour de cette table, s’approche de ses acteurs, et parvient toujours à capter le petit détail, le petit geste qui change tout. Là-dessus une bande son un peu trop neutre, mais c’était un problème récurrent du cinéma des années 50, et à la limite ici ce n’était pas du tout essentiel. Franchement, je me suis lancé dans ce film sans trop d’a priori, mais en me disant qu’il faudrait quand même qu’il soit très costaud pour me convaincre, car je ne suis pas spécialement adepte du théâtre filmé, considérant que ça n’a pas beaucoup de sens de faire du spectacle vivant sur un écran. Mais 12 hommes en colère est bien plus que cela, et il en résulte un film tiré au cordeau, d’une finesse et d’une intelligence rare. 5
Il y a pas grand chose à en dire mise à part que c'est un chef d'oeuvre. L'immersion est totale, on se retrouve vite dans le rôle d'un juré qui se laisse emporter par les dialogues.