Depuis sa victoire sur Appolo Creed, Rocky Balboa a été sacré champion du monde des poids lourds. Il peut à présent mener une vie paisible et confortable entouré des siens. Sa femme Adrian, le pilier affectif de la famille. Elle accompagne Rocky dans ses périodes de gloire mais aussi dans ses moments de doute. Son fils Robert, le fils du champion qui commence à mesurer le poids du statut de son père. Son beau-frère, Paulie Pennino, qui est à la fois beau-frère, ami, partenaire de galère et parfois adversaire dans leurs rapports personnels et son entraîneur, Mickey qui n'a pas simplement appris à Rocky à boxer, mais lui a appris à croire qu'il pouvait devenir quelqu'un. Un ultime combat l'attend qui va se solder par un KO. Pour le plus grand des champions, c'est tout un monde qui s'écroule.
Voici les interventions des critiques fous de la page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Belle au Bois Dormant :
- Il avait tout : la gloire, la Une des magazines, une statue à son effigie, L'étalon italien était entré dans la légende de la boxe avec tous les honneurs. Il ne faut rien avoir dans le crâne pour avoir envie une fois encore de se faire massacrer la tronche ! En fait il doit aimer ça …
Yvan La Prune :
- A gagner sans effort, le triomphe est sans gloire. Rocky s'est embourgeoisé, et son entraîneur Mickey l'a protégé en arrangeant ses combats. Est-ce que Stallone a réalisé au moins ses cascades ?
Hannibal Lecteur :
- La plupart, Yvan. Sylvester Stallone était très impliqué. Il avait déjà expliqué qu'il insistait pour tourner lui-même les scènes de combat dans Rocky II, au point de subir de véritables blessures. Pour Rocky III, il continue dans cette logique et s'impose une préparation physique extrêmement poussée : il descend notamment à environ 70 kg pour donner à Rocky une silhouette plus sèche face au massif Clubber Lang.
Yvan la Prune :
- Rocky a été provoqué par ce jeune et hargneux boxeur, Clubber Lang. Pour son prestige, notre champion ne peut refuser ce dernier combat.
Belle au Bois Dormant :
- Des gros muscles saillants et perlés de sueur, de l'agressivité démesurée. Ah les hommes, vous n'êtes que des brutes épaisses sans cervelle !
Léon Trotteur :
- Les combats ne sont absolument pas réalistes, mais merveilleusement chorégraphiés pour l’œil de la caméra. Le spectacle est au rendez-vous. Rocky perd son combat, son entraîneur, et sa foi le même soir. De quoi détruire un homme, non ?
Maggy La Courtoise :
- Le schématique est toujours la même. Il y a un petit peu la sensation de grosse resucée… Même si ça reste à peu près regardable, pour peu que ça passe vite fait à la télé et qu’on fasse quelque-chose d’autre en même temps…
Belle au Bois Dormant :
- En attendant de voir l’œil du tigre, il va falloir qu'il se réveille et se sorte de sa dépression l'étalon italien. Mais entre nous, franchement Maggy, Appolo il est tellement plus beau que ce Rocky, non ?
Maggy La Courtoise :
- En matière de style vestimentaire et de présence, je donne franchement le point à Apollo. Il représente la réussite, le spectacle et l'élégance.
Hannibal Lecteur :
- Rocky est volontairement beaucoup plus brut. Il a ce charme populaire et viril qui fait qu'on l''est aussi pour cela que les combats de Rocky III donnent cette impression de violence physique assez brute : Stallone ne cherchait pas seulement à faire semblant de boxer, il voulait que les impacts paraissent réellement puissants. Un mec quoi, qui sait encaisser.
Maggy La Courtoise :
- On te le laisse ton héro, il pue le cuir et la sueur. En attendant la seule à pouvoir le relever, lui redonner l'envie. La seule capable de trouver les mots, c'est sa femme. Celle qui le soutient, l'encourage depuis toujours. Il n'y a pas d'hommes puissants sans femmes fortes pour les accompagner.
Belle au Bois Dormant :
- C'est pour ça qu'il a perdu le Matraqueur de Chicago, il avait tout pour écraser Rocky, tout sauf le courage d'une femme.
Léon Trotteur :
- Ok, les filles, c'est toujours vous qui gagnez à la fin. Rocky lui perd Mickey, mais il ne perd pas ce que Mickey lui a transmis. Il retrouve son courage, reconstruit sa confiance, grâce à Adrian, il accepte l'aide d'un ancien adversaire et se découvre un véritable ami. Apollo, de son côté, cesse d'être simplement « le champion que Rocky doit battre » pour devenir celui qui l'aide à redevenir Rocky, et compte deux admiratrices de plus.
C'est pour cela que la fin est si positive : Rocky ne termine pas seulement champion du monde. Il termine le film entouré, réconcilié et humainement grandi.