Le cinéma basque souffre d'un éternel complexe d'infériorité qui donne à chaque spectateur un à priori étrange et ambigu, comme si seul les productions liés aux états-nations étaient capables de nous bouleverser, de nous faire rire, de nous faire pleurer, de nous donner ce sentiment de stupéfaction devant une incomparable réalisation.
Une fois ce complexe décimé, nous pouvons enfin profiter comme il se doit de Urte berri on Amona, ...
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