Après des études à l’Université de la Californie à Los Angeles, Bruce Davison se lance dans une carrière d'acteur au début des années 1970. Il fait ses débuts à la télévision avant d'apparaître pour la première fois au cinéma dans le film Willard (1971), où il incarne un jeune homme qui développe une relation particulière avec des rats. Le rôle lui vaut une certaine reconnaissance. Il poursuit en apparaissant de manière plus ou moins marquante dans The Jerusalem File, Fureur apache, La Cible étoilée, Ambulances tous risques, Les Risques de l'aventure, Drôles d'espions et Violences.
En 1991, Bruce est nominé aux Oscars dans la catégorie Meilleur acteur dans un second rôle pour sa prestation dans Un compagnon de longue date de Norman René, un film traitant de la crise du sida dans les années 1980. Cette nomination conforte sa place parmi les grands acteurs de sa génération. Il poursuit en tournant avec un rythme frénétique. On le voit ainsi dans des films comme Short Cuts, Cœur d'acier, Alliance fatale, La Chasse aux sorcières, Paulie, le perroquet qui parlait trop, Un élève doué, Premier regard ou Vendetta. Il devient ainsi un visage connu du public.
En 2000, Bruce Davison joue dans X-Men, où il se glisse dans la peau du sénateur Robert Kelly, un rôle important dans l’univers de la saga. Il joue aussi le père de Kirsten Stewart dans le drame adolescent Crazy Beautiful deux ans plus tard. Très actif côté télévision, il participe parallèlement au cinéma à de nombreuses séries, comme The Practice, Kingdom Hospital, Desperate Housewives, Heroes, Close to Come : Juste cause, Le Retour de K2000, Ghost Whisperer, Those Who Kill, Sequestered, Kingdom, The Fosters, Ozark, The Bay, La Défense Lincoln et Bosch: Legacy.
Parallèlement, Bruce Davison n'en oublie pas le cinéma, que ce soit via des films sortant en salles ou directement en vidéo, comme en témoignent ses prestations dans le thriller judiciaire Le Maître du jeu, le film d'espionnage Agent double, les longs métrages catastrophes Titanic : Odyssée 2012 et Armageddon 2013, la comédie dramatique Black Beauty, la romance Coup de foudre à Paris ou encore les films d'horreur Camp Hell, The Manor et From The Shadows, pour ne citer qu'eux. A noter qu'il passe parfois derrière la caméra, réalisant les téléfilms Noël en été (2001) et Bigfoot (2012)
Laurent Schenck