Stranger Things
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Critiques presse
Note moyenne
4,4
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2 012 critiques spectateurs

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839 critiques
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Don-C
Don-C

14 abonnés 48 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 2 janvier 2026
Mais que c’est long… Long et lent. Pourquoi présenter à nouveau les personnages ? Sur ces 4 premiers épisodes, 2 auraient largement pu suffire. Nous sommes arrivés au paroxysme de « l’étirement d’intrigues ». Pardons en des intrigues : les secondaires sont lassantes et sans intérêt. L’enjeu principal lui, est toujours le même depuis 5 saisons, ce qui finit par limiter l’intérêt de la série. Pourquoi ne pas s’être arrêté à la saison 4 ? Celle-ci était sincèrement dispensable. En-dehors de cela, c’est bien réalisé, encore que certains éléments de la photographie soient discutables au regard du budget alloué. La série reste cependant belle à regarder, elle manque simplement de rythme et d’enjeux plus accrocheurs.
toni29afca
toni29afca

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 6 janvier 2026
Comment peut on en arriver là, tout ça pour ça ? Dans l’ensemble la série est une vraie réussite et a sa place parmi les meilleurs du genre mais ce final est un désastre total et gâche tout surtout après une saison 4 des plus réussi !
Ce n’est que du remplissage tout est étendu pour ne rien raconter, le travail d’écriture laisse véritablement à désirer et le traitement de certains personnages comme les militaires ou Eleven sont en dessous.
Et puis que dire de l’épisode final qui pour moi est l’un des plus décevant toute séries confondues,
Je pense qu’une saison 4 avec 2 épisodes supplémentaires étaient suffisant car la 5 ème est vide en tout point et laissera malheureusement beaucoup de monde sur sa faim !
gunbuster
gunbuster

429 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 1 janvier 2026
Si j’ai toujours apprécié les différentes saisons de Stranger Things, la dernière ressemble davantage à un exercice forcé qu’à la continuation logique de l’histoire paranormale.

Encore une fois, j’adore retrouver le casting, les intrigues personnelles qui donnent un relief au personnage et des enjeux aux dangers auxquels les héros sont confrontés.

On regrettera que la qualité d’écriture, malgré 3 ans d’attente, soit par moment en dents de scie, voir maladroite comme pour la scène du coming-out de Will.

Un problème vient de la direction d’acteurs, où les acteurs ne sont pas en phase entre eux, ce qui donne des images pour le moins étrange, quand tous les acteurs sont à fond, sauf un, qui pense être dans une autre scène.

Je n’ai pas compris pourquoi l’actrice Millie Bobby Brown semble à ce point dans la Lune en permanence : « Est-ce que j’ai bien fermé le gaz? ». Ce qui donne des séquences où le personnage d’Elf semble insensible à tout ce qui se passe.

Comme pour toute conclusion hollywoodienne, on se tape tous les clichés et les poncifs, sur la préparation de la grande bataille finale, et puis les au revoir avec les personnages survivants.

Une des choses que j’ai remarqué, c’est que la simplicité et l’universalité des films des années 80 dont s’inspirent les frères Duffer, a été remplacé par le rouleau-compresseur d’Hollywood, avec son overdose d’effets spéciaux numériques, de combats contre des créatures géantes, de séquences d’épouvante ou d’horreur gratuite, de drama volontiers larmoyant et de bons sentiments martelés jusqu’au ridicule.

On peut saluer les performances d’acteurs solides : Noah Schnapp (Will), Sadie Sink (Max), Natalia Dyer (Nancy), Joe Keery (Steve).

Et les personnages secondaires : l’inénarrable Murray (Brett Gelman), la redoutable mère au foyer Karen Wheeler (Cara Buono), et la découverte de la talentueuse Nell Fisher alias Holly Wheeler, et un caméo de Linda Hamilton.
MovieSW
MovieSW

11 abonnés 434 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
0,5
Publiée le 4 janvier 2026
Le choix de la facilité… Une saison « tout public » qui dénote totalement des 4 precedentes. Cela se ressent particulièrement quand on revoit la saison 1 a 4. Cette saison 5 est lente, beaucoup trop de blabla, des acteurs moins concernées (a part Vecna), peu d’humour, peu de « surprises », pas ou peu de violence (de sang), l’abandon total de plusieurs personnages… Bref la liste est longue. Le but etait a priori de faire un max de blé en un minimum de temps. Le minimum est fait avec une fin mais que c’est parresseux !
Perchman.fr
Perchman.fr

23 abonnés 339 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 4 janvier 2026
Cette ultime saison de Stranger Things laisse un goût doux-amer. Attendue comme un grand final aux enjeux démesurés, elle peine parfois à tenir toutes ses promesses, notamment sur la résolution de certaines intrigues installées depuis plusieurs saisons et le retour d’anciens personnages restés trop en retrait. Visuellement, la série reste impressionnante malgré quelques effets spéciaux en deçà des attentes pour une conclusion de cette ampleur. Les frères Duffer livrent une mise en scène soignée, mais manquent clairement de prises de risques, en particulier sur le destin de certains protagonistes, ce qui amoindrit l’impact dramatique global.

Le développement de plusieurs personnages secondaires est frustrant, trop absents alors qu’ils auraient mérité un véritable arc de conclusion. L’arrivée de Linda Hamilton, pourtant très prometteuse, s’avère malheureusement anecdotique. La confrontation finale avec Vecna manque d’ampleur et d’effet de surprise, là où on espérait une bataille réellement épique. En revanche, Jamie Campbell Bower continue d’impressionner et reste l’un des grands points forts de cette saison. Malgré ces déceptions, la série parvient à offrir une fin émotionnellement très forte, sincère et globalement satisfaisante, qui rend hommage à ses personnages et à l’attachement du public.
Lecter_H
Lecter_H

281 abonnés 1 094 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,5
Publiée le 1 janvier 2026
Le reproche principal est que cette saison 5 est la saison de la surenchère.
La production a vu bien trop grand. Tout va trop vite et sans réelle maitrise !
Quelques exemples : les personnages ne dégagent plus rien de convivial, ce ne sont plus que des machines infernales qui courent tout le temps pour des raisons parfois incohérentes. Il n’y a plus vraiment d’histoire, plus ces détails dans le scénario pour nous surprendre, plus de dialogues sympas, plus d’humour non plus. Même la magie des années 80 n’est plus perceptible. Tout est vraiment trop sérieux et dopé aux effets visuels pas toujours réussis. La scientifique militaire Dr Kay et ses hommes de mains sont une véritable catastrophe de mise en scène. On passe aussi trop de temps dans le monde à l'envers qui est visuellement franchement moche à se farcir pendant des heures.
Bref, la série est devenue un mauvais blockbuster sous amphétamines dans cette 5è saison.
Et pour conclure, pour moi Stranger Things a ici perdu son âme, tout ce qui faisait son charme. Cette saison n'avait finalement plus rien à raconter. Il est temps que cela s'arrête. Décevant.
Jeff S.
Jeff S.

5 abonnés 235 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 1 janvier 2026
Alors, c'etait donc ça, le "grand" final tant teasé et "attendu" de Stranger Things...?
Entre les tunnels de dialogues aux moments les plus inopportuns, les CGI moches, les beaucoup trop nombreux personnages sous exploités ( Au hasard Winona Ryder...), la mono expression constante de MBB, et finalement le manque total de surprise quand a la conclusion, il n'y a pas grand chose à sauver de cette ultime saison.
Dommage, car les 2 premières saisons étaient pourtant prometteuses.
Un final donc clairement déceptif, avec une dose de nostalgie forcée, a base de flashbacks imposés au forceps... Et les dernières 45 minutes interminables, qui se voudraient larmoyantes...
Tout ceci donc, pour pas grand chose, pour de plus, laisser la plus grande question sans réponse, a savoir, d'ou vient le contenu de la malette par laquelle tout a commencé ?
Peut être une des seules choses à sauver, l'actrice Sadie Sink, belle découverte.
Maigre consolation.
Vinz1
Vinz1

268 abonnés 2 789 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 1 janvier 2026
Longtemps attendue, cette dernière saison déçoit un peu de par ses longs dialogues dispendieux, notamment lors des deux derniers épisodes d'une part et d'autre part, par le manque d'équilibre entre le temps de jeu et ce qu'ont à offrir certains acteurs. On pense surtout à Joyce et à Eleven assez inexploitées à l'écran. En même temps, Millie Bobby Brown est devenue une moins bonne actrice qu'à ses débuts car elle semble arborer toujours le même visage en toutes circonstances, contrairement à une Sadie Sink, très performante. De plus, la fin est attendue et assez vite expédiée dans sa première partie. En revanche, j'avoue avoir bien aimé la dernière demi-heure avec un tour d'horizon de ce que sont devenus tous les personnages avec une petite pointe d'espoir salvatrice. Au final, j'ai relativement apprécié cette dernière saison, car même si des longueurs sont venues plomber les derniers épisodes, certains protagonistes ont tout de même évolué considérablement et en bien (cf. Dustin et Will) et ont su maintenir la série à flot.
Priscilla
Priscilla

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 13 janvier 2026
J’ai aimé Stranger Things dès ses débuts, avant que la série ne devienne un phénomène mondial. Ce qui me touchait alors, c’était sa mélancolie, ses silences, ses personnages cabossés, et toutes ces références à Spielberg, à l’enfance vulnérable et solitaire. Une série sensible avant d’être spectaculaire.
C’est justement pour cela que cette dernière saison m’a laissée très mitigée.
Le principal problème, selon moi, vient de la répartition profondément déséquilibrée des personnages. Certains prennent énormément de place, parfois au détriment de ceux qui ont pourtant porté l’âme de la série depuis le début. D’autres, très aimés du public, sont relégués à l’arrière-plan, presque effacés.
Le cas de Will est emblématique. C’était l’un des personnages les plus touchants : triste, solitaire, tiraillé intérieurement, porteur d’une complexité silencieuse. Dans cette saison, toute cette richesse est réduite à une seule dimension, déjà largement comprise auparavant. Ce n’est pas le sujet en lui-même qui pose problème, mais le fait que tout le reste de sa profondeur disparaisse. On n’éclaire pas un personnage en le résumant.
À l’inverse, Mike reste pour moi l’un des piliers les plus solides de la série. Discret mais central, c’est lui qui relie le groupe, qui permet l’arrivée d’Eleven, qui tient quand tout vacille. Il ne m’a jamais déçue, et c’est peut-être justement pour cela que je ressens une certaine injustice à son égard : il aurait mérité, plus que d’autres, une véritable réparation émotionnelle.
Quant à Eleven, personnage fondamental, elle semble ici souvent réduite à une posture de puissance, au détriment de sa complexité émotionnelle. Les fausses pistes autour de la mort de certains personnages finissent par affaiblir l’impact dramatique, au point que l’émotion laisse place à la frustration.
Mon véritable coup de cœur reste Steve. Son évolution est, à mes yeux, la plus cohérente et la plus réussie de toute la série : d’adolescent immature à adulte loyal, protecteur, profondément humain. Il incarne une forme de stabilité affective rare, et son traitement final laisse un goût d’inachevé.
D’autres arcs m’ont semblé soit trop étirés, soit inutiles, donnant parfois l’impression d’histoires empilées les unes sur les autres, au détriment de la cohérence globale. Même l’affrontement final, pourtant attendu, m’a paru moins grandiose et moins marquant émotionnellement que ce que la série laissait espérer.
En résumé, cette dernière saison n’est pas ratée. Elle est spectaculaire, ambitieuse, parfois efficace. Mais elle m’a déçue parce qu’elle s’éloigne de ce qui faisait, à mes yeux, la force initiale de Stranger Things : la justesse émotionnelle, la profondeur des personnages et cette capacité à raconter des histoires humaines avant de chercher à en mettre plein les yeux.
Une fin correcte, mais trop démonstrative, et pas assez réparatrice pour ceux qui, comme moi, étaient profondément attachés à l’âme de la série.

Une série qui compte, même si cette dernière étape m’a moins émue que le reste du parcours.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

13 abonnés 274 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
0,5
Publiée le 1 janvier 2026
Encore un épisode celui ci va durer plus de deux heures, honnêtement je pensais après la saison quatre qu’on serait confronté rapidement aux problèmes fondamentaux. Surtout par la longueur de chaque épisode dans cette dernière aventure , le summum est la fin de l’épisode sept ou Will nous déclare sa façon de voir l’amour. Entre nous cela ne rajoute rien, une histoire nullissime avec des dialogues pour des enfants de 6 ans . Les personnes qui ont attendu aussi longtemps doivent vraiment être écœurés. Enfin le final : incroyable un épisode qui dure 2h18 , oui mais voilà le méchant et sa bébête sont terrassés en un temps record on se retrouve avec 48 minutes qui vont être tellement inutiles que cela devient gênant. C’est sûrement la série la plus minable  qui existe sachant qu’on a pris en otage les téléspectateurs durant toutes ces années. Un véritable scandale. Pour les personnes qui auront la chance de regarder la série : Bienvenue à Derry , celle-ci nous donne une véritable satisfaction en 8 épisodes en attendant une saison 2 qui sera sûrement encore plus audacieuse que la précédente. Sur ce je vous laisse avec cette fin qui fera date dans le milieu du petit écran .
XaD
XaD

1 abonné 51 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
2,5
Publiée le 2 janvier 2026
Sans être mauvaise, cette saison n'est pas extraordinaire. Beaucoup de longueurs pour meubler, pas grand chose d'effrayant à se mettre sous la dent, très peu de suspense et une dramaturgie finale qui ne fonctionne pas. Une série à bout de souffle qui se boucle assez proprement mais en y laissant quelques plumes tant un certain passage est devenu la risée mondiale.
Jules gregoire
Jules gregoire

9 abonnés 39 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Cette saison 5 de Stranger Things m’a laissé une impression assez mitigée, voire légèrement décevante par rapport aux quatre saisons précédentes. Elle n’est pas ratée, mais elle manque clairement de souffle et d’ambition pour une conclusion d’une série aussi marquante.

Les premiers épisodes sont lents. Ce n’est pas forcément un défaut au départ : cela fait longtemps qu’on n’avait pas remis les pieds à Hawkins, et cette mise en place permet de se replonger dans l’univers, de retrouver les personnages et de réinstaller les enjeux. Le problème, c’est que cette lenteur finit par s’installer durablement. Très vite, la saison devient longue, en particulier dans l'épisode 6, qui donne vraiment l’impression d’étirer artificiellement le récit.

Sur le plan du jeu d’acteurs, j’ai été assez déçu. Millie Bobby Brown, dans le rôle d’Eleven, propose un jeu que je trouve très plat cette saison, presque sans émotion. Résultat : je n’arrive plus à m’attacher à son personnage ni à croire à ce qu’elle traverse. Noah Schnapp, dans le rôle de Will, m’a également laissé perplexe, notamment lors de la scène de son coming out. Le monologue est long, arrive un peu de nulle part et manque clairement de subtilité. C’était pourtant un sujet central de la saison, qui aurait mérité une écriture plus progressive et plus juste.

De manière générale, j’ai eu l’impression que cette saison servait avant tout à clore des arcs narratifs ouverts au fil des années. Il fallait désormais fermer proprement toutes les portes ouvertes. Le problème, c’est que cette volonté de tout conclure donne parfois des épisodes un peu fourre-tout, où l’on enchaîne les résolutions sans véritable tension.

La relation entre Jonathan et Nancy illustre bien ce problème. Certaines scènes sont difficiles à comprendre émotionnellement, et j’ai vraiment pensé qu’un choix plus radical aurait permis de donner de vrais aveux, de vrais adieux, et un impact dramatique bien plus fort.

Le final, lui aussi, m’a laissé sur ma faim. Il fait le travail : les arcs sont clôturés, les personnages arrivent à un point final logique, mais il n’y a aucune prise de risque. On sent une grande prudence dans l’écriture. Oui, le départ d’Eleven était inévitable, mais trop de doutes restent en suspens. Pour une série de cette envergure, je m’attendais à quelque chose de plus audacieux, de plus marquant. Le résultat est un final correct, mais clairement en dessous de ce que la série aurait pu ( et dû) proposer.

Cela dit, la saison n’est pas dénuée de qualités. Certains personnages tirent clairement leur épingle du jeu. Derek, nouveau personnage introduit cette saison, est une excellente surprise : charismatique, bien interprété, et surtout porteur d’une énergie nouvelle dont la série avait besoin. Holly Wheeler a également un temps d’écran bien plus important, et c’est une très bonne chose : elle apporte une vraie fraîcheur et renouvelle un peu la dynamique.

Concernant les effets spéciaux, le constat est assez frustrant. Il y en a parfois trop, et surtout, leur qualité est très inégale. Pour une série avec un tel budget, certains effets sont franchement grossiers et sortent de l’immersion, ce qui est dommage à ce stade.

Au final, je donnerais 3,5/5 à cette saison 5. C’est une saison correcte, émotionnellement touchante par moments, mais nettement moins marquante que les précédentes. Elle clôt une série importante, mais sans l’audace et l’intensité qu’on aurait pu attendre. Il reste malgré tout une certaine tristesse à quitter ces personnages après cinq saisons, car on s’y est attaché, et cette aventure fait désormais partie de l’histoire des séries Netflix.
Audrey L
Audrey L

799 abonnés 2 849 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,0
Publiée le 2 janvier 2026
Une fin de série plutôt moyenne, sans aucun risque, vraiment aucun. Quand on repense au final de la quatrième saison qui nous avait arraché le cœur ( spoiler: Eddie et Max
, mis "game over" dans deux scènes respectivement monumentales), on trouve que le final de cette saison 5 (l'épisode qu'on a le moins aimé), est très fade. Les épisodes 1 / 2 / 3 sont volontairement mous, ce qui ne nous a pas franchement dérangé puisque cela faisait un moment qu'on poireautait pour remettre un orteil à Hawkins. Alors on a renfilé nos petits chausson douillets d'automne, on a repris goût à l'univers joliment rétro et mélancolique de cette série, on a refait le tour de nos personnages favoris, comme si l'on se représentait après une longue absence... Le fait "qu'il ne se passe rien" ne nous a pas trop marqué pour ce démarrage de dernière saison, ayant même apprécié le petit concours de biscottos entre Steve et Jonathan pour les yeux de la belle Nancy (ils sont ridicules, et c'est bien ce qui amuse). Vient ensuite l'épisode 4, où la dernière scène est très cool. Une fois de plus, le rythme prend son temps, mais il y a le twist de fin d'épisode ( spoiler: Will, enfin "libéré" de la peur - symboliquement d'être gay dans les années 80 - prend le contrôle sur les Demogorgons de Vecna, et la scène claque
). C'est donc plein d'entrain qu'à Noël, on a rembrayé sur l'épisode 6, et là, patatras, "Fuyez, on a ouvert la mauvaise porte !", on revient dans le petit rythme pantouflard de début de saison (ce qui va bien cinq minutes, le temps d'une nostalgie "cocooning", mais après, il faut y aller !) qui tourne autour des détails de l'univers de l'Upside Down de Vecna (les enfants dont il a besoin, ses souvenirs effrayants), avec un épisode 7 un peu mieux (attention, les "anti-woke" vont sortir de leur grotte, préparez le dé de 12 pour tenter de les faire disparaître en un coup). Car oui, "LA" scène de Will ( spoiler: son coming-out
, qu'on attend depuis le début de la série) est émouvante, et nous a fait verser la larme. Elle est honnêtement longue (comment, dans les années 80, amener le sujet ? Beaucoup ont "juste" oublié que la série ne se déroule pas en 2025 où le sujet est plus libre et ouvert, et encore...), et l'on voit directement une harmonie de "champ / contre-champ" entre Will (dont l'acteur Noah Schnapp est décidément parfait) et le grand frère (Charlie Heaton, encore plus parfait, si c'est possible), qui "sait" depuis toujours, et crève d'envie de se lever pour enlacer le frangin qui déballe tout. Beaucoup de larmes, oui, bien évidemment, mais l'on y a mêlé la nôtre, alors ne boudons pas un peu d'émotions dans cette dernière saison ultra tiède, on en avait grand besoin. Car oui, il y a eu un monde où l'on a eu l'espoir d'avoir une scène anthologique avec un caméo d'un personnage disparu dans l'Upside Down (on pensait à une apparition d'Eddie - HELLFIRE LIVES !!! -, mais insérez le nom du personnage qui vous manque le plus), mais non, on a eu trop d'espoirs pour ce qui est la dernière saison d'une des séries les plus regardées et suivies. Allez, à présent, attaquons le morceau qui fâche : on a été déçu (sans que ça soit nul) par le tout dernier épisode. Commençons par l'évidence : le combat final dure moins de dix minutes (et encore, on y a inclus les flashbacks nostalgiques)...sur un épisode de 2h10. Voyez-vous le problème ? C'est littéralement ce que l'on attend depuis le premier épisode de 2016. Cinq saisons à spéculer sur la bataille finale, sur tous les sévices que nos héros vont faire subir à ce sale amas de racines qui a buté beaucoup de personnages auxquels on tenait, qui s'en prend à des gosses, qui joue sur l'homophobie, sur tout ce qu'un déchet exécrable peut utiliser à son avantage, en faisant fi de la morale. Et seulement 10 maigrichonnes minutes de combat, dont la moitié sont juste spoiler: nos héros qui courent et tirent sur une tarentule géante (on n'a toujours pas compris ce qu'elle peut sentir, avec la taille microscopique des balles sur sa carapace de Godzilla... C'est un non-sens qu'elle hurle à la mort pour un tir de flingue), puis une succincte utilité des nouveaux pouvoirs de Will (seule fois où il va s'en servir, vous l'avez noté ? Faites vite, il ne resservira plus à rien après cette demi-seconde de bataille mentale : mais... quelle... déception...), et une insertion au forceps de séquences nostalgiques de la série pour que chaque personnage ait une raison de haïr Vecna, si jamais on n'était pas sûr de leur présence. Et onze coups de haches terminent le Monstre Sacré (onze... Eleven, vous avez compris la réf ?).
Eh ben. Les joueurs de D&D, habitués à lutter des plombes contre le premier elfe vermoulu qui sort d'un buisson, soupirent. On émet cette comparaison car une théorie de fans liée au générique de fin nous a beaucoup amusé en ce 1er janvier (et bonne année), on y reviendra. Finalement, la seule bonne pomme qui clamse c'est spoiler: Kali, le personnage introduit deux épisodes auparavant (pardon, mais : ce n'est pas très audacieux, comme scénar...) et la mort d'Eleven n'est même pas assumée franchement, puisqu'à la dernière minute Mike nous pond cette double-fin fantasque dont les ressorts sont tirés par les cheveux, qui justifierait que Eleven soit toujours en vie quelque part... Bon, alors, clairement elle est crevée (pour notre part), car l'histoire qu'il invente est hautement impossible (Kali se relève alors qu'elle a le bide en charpie, on invente qu'elle rend invisible les gens à distance, et en plus "y'a pas trois cascades, mais deux",
donc pour nous c'est juste que les jeunes s'imaginent une fin plus douce). L'affiche de The Thing, bien en évidence dans cette scène, vous indique qu'il s'agit d'une double-fin interprétable à l'envi (si vous n'en étiez pas sûr, ils vous le souligne visuellement). En revanche, on est moins convaincu par la fantaisie des fans quant à la dernière image du générique de fin, qui ont interprété au pied de la lettre ce qui sera probablement le prochain attrape-fans à 50 balles des rayons "jeux de société" des magasins spécialisés : le jeu de rôle D&D "Stranger Things". Les fans crient que depuis le début, tout n'était qu'une fiction, un jeu de rôle que jouaient les ados de la fin de la série, et qu'ils pleurent car ils sont déçus d'abandonner une si bonne partie (avec la spoiler: mort
d'un bon pion). Alors...Pour faire régulièrement du D&D, les parties durent maximum une dizaine d'heures, donc difficile de croire qu'en ce laps de temps, on en arrive à pleurer les grandes eaux pour une partie. Ensuite, on trouverait que la bataille du Boss est encore plus ridicule : comme dans Scooby-Doo (on a les réf qu'on mérite), on a beau être Fred, préparer des plans contre le Boss trois tours avant, le dé va décider que tel joueur rate son coup (damned, on comptait sur lui), puis tel autre se fait envoyer ad patres juste parce qu'il était une case trop près de telle crevasse ou même buisson (méfiez-vous de tout, dans du D&D, conseil d'ami), et vous allez galérer une bonne heure minimum sur le Boss en face à face (un vrai travail au corps à corps, ou l'on sue tous). Ici, si l'on prend le problème transposé, on a un Boss spoiler: démonté
selon le plan à la virgule près (le dé le plus gentil du monde, il ne fait que des 12, dix fois d'affilée), sans riposte (allez, l'araignée géante attaque une fois Nancy... et les autres tours, alors ?), et personne n'a une égratignure (pire Boss de donjon ever). Ah, et sinon, la mère de Mike a toujours les cicatrices de blessures de griffes dans le cou à la fin (oui, on aurait pu commencer par là pour démonter la théorie de fans, mais c'est plus drôle de démontrer à quel point ils n'ont jamais subi une partie de D&D douloureuse). Allez, pour ne pas s'éterniser plus que les 2h10 de ce dernier épisode d'une fainéantise absolue (aucune tentative, aucune surprise : pas mauvais, mais quelle déception), on dira que cette dernière saison est un retour à Hawkins qui fait plaisir à tous les fans de la série, comme si l'on renfilait de bon vieux chaussons douillets quand il fait froid dehors, qui font du bien, que l'on resserre les mains (surtout de Will) de personnages qui nous manquaient un peu (beaucoup), mais que l'on est franchement déçu du manque d'audace et d'ambition du final. Néanmoins, la dernière scène avec spoiler: Mike qui regarde tendrement les enfants reprendre le flambeau
est une magnifique dernière image, entre nostalgie et transmission des passions fofolles, un véritable moment suspendu qui termine bien cette série...à l'endroit
Louriat6899
Louriat6899

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Critique de la saison 5
2,0
Publiée le 1 janvier 2026
Étant une grande fan de la série, j’ai été très déçu de la saison 5 de stranger things, notamment la deuxième partie et le grand final. La fin de la saison a été bâclé laissant l’impression d’avoir juste boucher des trous.
Bruno G
Bruno G

27 abonnés 204 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
3,5
Publiée le 4 janvier 2026
ça n'est pas la meilleure saison, mais ...
j'ai trouvé le dernier episode parfait , du coup , ça la sauve completement me concernant
ça fait drole a chaque fois qu'une serie va jusqu'au bout et qu'ils sont capable de la boucler proprement .. .tu te sent comme orphelin à la fin,
à la fin de friends j'etait comme une couillon, pareil pour la fin de the big bang theory ...et quelques autres ...
merci pour cette fin tres digne et pleine d'émotion.