3909 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
461 critiques spectateurs
5
106 critiques
4
155 critiques
3
137 critiques
2
44 critiques
1
16 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cam Pattier
25 abonnés
276 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 24 juin 2025
Je connaissais pas vraiment, j’y suis allé un peu au hasard et franchement c’était une bonne surprise. C’est une comédie assez simple mais qui fonctionne bien. L’ambiance du festival est plutôt cool, on est vite plongé dans cette petite troupe de théâtre. Baptiste Lecaplain est pas mal du tout, il joue juste, et ça fait plaisir de le voir dans un rôle plus posé. Le film prend pas trop la tête, c’est léger, touchant par moments, avec un bon rythme. C’est pas un grand film, mais ça fait le taf, on passe un bon moment.
J’ai du mal à croire que ce soit le premier long-métrage pour le réalisateur-scénariste Johann Dionnet, tant le film est bien construit et surtout fort bien documenté aussi bien sur le festival d’Avignon lui-même que sur le métier de comédien de théâtre et sur les oppositions entre les familles d’acteurs. Les vues de la ville sont très belles et adroitement mises en scène. C’est très très bien joué par une troupe épatante. Que demander de plus pour bien commencer l’été ?
C'est ma mère qui m'a fait découvrir le cinéma français, donc je vais réutiliser ses mots pour qualifier "Avignon". On parle ici d'un "bon film du dimanche soir". On passe un bon moment, mais effectivement, on connait le principe du gars timide qui se retrouve dans la sauce tout seul, et qui a besoin de son équipe pour s'en sortir. Les acteurs respectent le projet, Avignon est bien mis en avant, et on remet l'église au milieu du village sur la définition du théâtre, tout en rappelant la précocité du système.
Au début, j'ai eu un peu peur que ce soit fade et j'ai pensé que je n'avais peut-être pas bien choisi mon film, et puis, tout d'un coup, ça s'envole et...c'est très bien! Tous sont attachant et convaincants et le fond du propos est très joli
Pas mal si on connaît un peu le théâtre ( pas mal de références) mais ce n'est pas là comédie de l'année. Ce n'est pas vraiment abouti, trop lisse, pourtant il y avait beaucoup à faire pour décrocher des rires ( presque pas de rires dans la salle).
Excellent, subtile, quand on connaît un peu, et même beaucoup le festival et les galères, les choix, les amours des acteurs. Bravo donc aux acteurs et aux réalisateurs aller voir les yeux fermés, non ouvrez-les.!
Ai vu « Avignon » de Johann Dionnet. « Comédie de l’été » assurent les critiques dans la presse ! C’est juste un film sympathique au scénario pas assez travaillé, où le quiproquo de départ est trop gros et improbable pour tenir en haleine le spectateur pendant 104 minutes et surtout où l’on ne rit pas une seule fois. Nous sommes très très loin des comédies de Bacri-Jaoui et de certains Toledano-Nakache. Dommage car il y avait un vrai sujet jamais abordé au cinéma sur les dérives autour du Festival d’Avignon où certaines compagnies sont exploitées par des théâtres avides et véreux, la concurrences inhumaine entre les centaines de spectacles proposés et surtout la hiérarchie entre le Festival In et le Off. Ces thématiques sont un peu frôlées dans ce long métrage mais l’histoire sentimentale phagocyte presque tout le scénario. Stéphane (Baptiste Lecaplain) est programmé au Festival d’Avignon avec sa troupe dans une pièce de boulevard qu’il a écrite avec des copains, « ma soeur s’incruste ». Il retrouve dans la Cité des Papes, Fanny (Elisa Erka) , avec qui il a fait un stage de théâtre il y a plusieurs années qui elle joue dans un spectacle classique. Fanny pense que Stéphane joue dans « Le Cid » de Corneille et l’amoureux transit la laisse croire à cette méprise pendant toute la durée du Festival. La photographie est pas mal. Le casting issu de la télévision est aimable (Lyes Salem, Alison Wheeler, Amaury de Crayencour). Une suite de situations parfois réplétives, attendues et souvent improbables ne font pas un scénario, par contre si on ne rit pas, on ne s’ennuie pas. « Avignon » est au cinéma ce que « ma soeur s’incruste » est au théâtre… un produit de consommation rapide.
Très jolie histoire qui met en valeur le festival d’Avignon. Des comédiens talentueux dans cette fraîche parodie qui mêle humour et romantisme. Un vrai bon moment.
Une superbe comédie comme on en voit peut. C'est fin, ça rappelle les premiers Klapish dans le sens où on a l'impression à la fin du film de connaître tous ces personnages, de les aimer et d'avoir vécu un été de théâtre avec eux. C'est aussi une comédie à l'anglaise, dans le sens où les personnages sont crédibles et jouent juste leur partition, comme un Little Miss Sunshine, ou un Full Monty. C'est rare de voir des comédies comme cela en France et ça fait du bien. Tous les comédiens sont supers. Courrez-y. Un super bon moment !
Coralie (Alison Wheeler) convainc non sans mal Stéphane (Baptiste Lecaplain) de rejoindre la petite troupe d’acteurs qui va jouer à Avignon dans le off la pièce de boulevard créée par Serge (Lyes Salem), son compagnon. Dans la cité des Papes, Stéphane recroise Fanny (Elisa Erka), une actrice à laquelle le succès sourit, qui y joue Ruy Blas. Pour la séduire, il prétend qu’il est venu à Avignon interpréter le rôle principal du Cid dans une mise en scène élitiste.
"Avignon" a emporté le Grand Prix au dernier festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez. Il a eu les honneurs d’une projection en avant-première au Forum des images devant le Club AlloCiné. Il arrive aujourd’hui sur les écrans précédé d’un bouche-à-oreille qui laisse augurer le feel good movie de l’été et le jackpot au box office.
Il serait injuste de dire qu’"Avignon" n’est pas réussi. Il met en scène des acteurs attachants, pour la plupart venus du stand-up : Lyes Salem y est comme d’habitude impressionnant et Rudy Milstein, dans le rôle d’un régisseur pataud, y crève l’écran. Il a pour cadre le festival d’Avignon dont les coulisses, étonnamment, n’ont guère été filmées (à l’exception d’un sketch du dernier "Strip-tease" et des répétitions horripilantes d’Isabelle Huppert et de Fabrice Luchini). Il se présente enfin comme une déclaration d’amour au théâtre amateur, sans distinction de genre, qui réjouira tous ceux qui sont montés sur les planches et désinhibera les amateurs d’Au théâtre ce soir, raillés pour leurs goûts d’ilotes (le réalisateur dit avoir été influencé par "Le Goût des autres" de Bacri & Jaoui).
Le problème d’"Avignon" – et c’est un handicap de poids – est d’être une comédie pas drôle. Le jeu des acteurs a beau être « frais » (moi aussi je cède aux modes du temps en utilisant des expressions branchées dont je ne suis pas sûr pour autant de maîtriser le sens), les situations sont convenues, les quiproquos bien lourdauds et le sentimentalisme un peu mièvre.
Et bien c’est pas mal du tout, j’ai bien aimé la fin et les acteurs, une comédie qui se laisse regarder et qui nous montre l envers du décor de Avignon