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dejihem
155 abonnés
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1,0
Publiée le 2 janvier 2026
Pourquoi est-ce mauvais ? 1) le manque de moyens évident, 2) la longueur des plans, absolument excessive, 3)  l’ensemble de l’histoire est assez obscure et un peu confuse, 4) un documentaire en plusieurs parties existe sur Arte, il est vraiment extraordinaire, lui au moins !
Lav Diaz signe ici une fresque ambitieuse mais étonnamment creuse. Les trois heures du film ne passent pas : il perd toute ampleur et n'offre ni incarnation, ni souffle. Magellan reste une figure opaque, le récit avance sans tension et la mise en scène paraît figée et sans nécessité. Une œuvre qui promet beaucoup mais n'accomplit presque rien. Une vraie déception.
Lourd, prétentieux, interminable. Le film refuse d'adopter un point de vue de peur d'être souillé par le tragique de l'Histoire. Chaque plan a beau déployer une esthétique picturale certaine, on est malgré tout pétrifié dès les premières minutes par autant d'immobilisme et d' paradoxe pour un (très, très, très) long-métrage qui prétend brosser le portrait d'un homme qui a fait le tour du monde en bateau. Tout cela manque totalement d'incarnation et à vrai dire d'intérêt. Chapeau à celui qui ne voudra pas quitter la salle au moins une fois.
Au bout d’une heure de film, on comprend qu’on est coincé là pour longtemps et on se prend à regretter cette place de cinéma achetée. On regarde l’heure, le voisin se tortille nerveusement sur son fauteuil, surement qu’il s’enkilose lui aussi, comme cette narration lourde, lente, pataude. Le plan fixe vous tient à distance mais cela ne suffit pas à masquer le manque de budget certain (que vous vous surprenez a évaluer) ainsi que les costumes absolument deguelasses. Au bout de 2h, on se prend à souhaiter la mort rapide du dit Magellan espérant qu’elle signera la fin de ce marasme, evidemment elle ne vient pas et cette torture cinématographique révèle tous les aspects les plus sombres de notre âme à l’image de la lumiere crépusculaire de ce film. Fuyez.
J’ai rarement vu autant de spectateurs quitter une salle moi y compris qui ai craqué au bout d’une heure trois quarts. Deux reproches majeurs : le sadisme permanent : on ne voit pas grand chose de l’expédition à part des cargaisons d’exécutions sur terre ou sur le bateau et la théâtralité. Tout est théâtralisé : le cadre, les situations, les personnages. D’autre part il y a tellement d’ellipses qu’en fait on ne comprend pas grand chose ni à la mise sur pied de cette expédition espagnole ni aux découvertes faites par Magellan et son équipage. Le sujet est théoriquement intéressant mais ce parti pris de réalisation le tue (un mort de plus).
Aucun souffle d'air ne vient gonfler les voiles de ce film lent et totalement éloigné de tout souffle épique. On s'attend à être transporté si loin... mais on reste en rade et quittons le navire avant la fin!
Film très prétentieux et ennuyeux à mourir ! Je crois que je ne me suis jamais senti aussi heureux qu'une séance se termine. Pourtant je suis resté jusqu'au bout dans l'espoir d'y trouver une scène fulgurante, touchante ou prenante. Hélas, rien n'est à sauver ! Une narration hasardeuse, une interprétation d'une platitude sans nom, des dialogues indigents, des personnages dont on se fiche éperdument, un rythme d'une lenteur incomparable, des plans séquences interminables, une réalisation qui se veut auteuriste mais juste absconse. Revisiter le mythe de Magellan, vouloir le déconstruire, refuser d'être épique et grandiloquent, donner au film un aspect contemplatif constituent des partis pris auxquels j'aurais adhéré si on n'avait pas oublié en route l'intérêt, le plaisir du spectateur qui se voit pris en otage devant des images et des scènes répétitives et déprimantes de bout en bout...
Fascinant mais déstabilisant, DIAZ offre une œuvre hypnotisante mais complexe, parfois trop froide mais également puissante, un paradoxe qui reste un fantastique exercice de style
quand le réalisateur d'un film n'a rien à dire et ne sait pas comment le dire, on arrive à ça, un film long, lent, moche et prétentieux. Préférez Aguire, 1492 ou le livre de Zweig
Film très prétentieux et sans intérêt ! Nous sommes sortis au bout d'une heure, peut-être à tord ,mais vu les commentaires sur cette page, je pense que nous avons eu raison. Lenteur, belles images mais vides de sens, intermède musicale complètement hors authenticité pour un film qui se prétend réécrire l'histoire de ! Pour me consoler je vais de ce pas regarder le documentaire sur Arte.
Avec des plans-séquences absolument interminables, on en est à se demander si les responsables du montage du film n’ont pas fait grève… C’est donc hyper long, hyper lent, il pleut du matin au soir, et du début à la fin du film. Et le pire presque : RIEN sur le détroit de MAGELLAN, ce si fameux passage que MAGELLAN a découvert au fin fond de l’Amérique du Sud et qui a permis à des milliers de navigateurs d’éviter le terrible et redoutable passage à proximité du Cap Horn… Bref on s’ennuie grave, l’histoire est carrément remise en question et induit gravement en erreur. C’est la grosse déception. Un film nul à éviter, vraiment.
Mon Dieu que ce film est LONG, LONG, LONG ! Chaque plan mériterait d'être raccourci des 3/4 ! Quand au scénario, on se demande ce que le réalisateur a voulu dire...Il passe aussi de longs moments à filmer des macchabées ? ( Petit détail pour les maquilleurs : après 24H, le sang s'oxygène et devient noir)... On est bien loin d'Aguirre où la colère de Dieu.. Fuyez !
Le cinéaste philippin Lav Diaz ( " la femme qui est partie" lion d'or Venise 2016 ), représentant majeur du slow cinéma ( long plan séquence, peu de dialogue, atmosphère parfois hypnotique ) et de la réalisation d'opus de longue, voire de très longue durée ( autour de 9h30 ) , propose avec son " Magellan" un portrait en pointillé de la figure du navigateur et surtout du conquérant sanguinaire de l'archipel philippin.
Aficionado de la filmographie de ce cinéaste, son " Magellan" m'a véritablement séduit.
Toutefois, le spectateur qui viendrait chercher ici du cinéma à grand spectacle, réfléchira à deux fois avant de se rendre en salle.
On est dans un cousinage formel avec le style visuel de Manoel de Oliveira ( cf " Colomb") mais surtout pas avec le cinéma de Ridley Scott (" 1492").
On reconnaîtra au film de ne pas s'abimer dans une réalisation hollywoodienne saupoudrée de mélodrame grandiloquent et de scènes d'actions aussi dantesques que peu crédibles. Et c'est tout. Décousu, historiquement plat, long (oserais je dire rébarbatif...). J'avoue qu'à part quelques rares tableaux (je crois que c'est ainsi qu'il faut parler des scènes du film), j'ai même eu du mal à lui trouver des vertus esthétiques. Pire, il se dégage de l'ensemble un caractère pompeux : la sobriété devant servir de gage de vérité. Tristement, ce n'est qu'une fiction prétentieuse et ennuyeuse.
Vu en avant première à l'UGC des Halles le 8 décembre. Denier opus très particulier et tellement caractéristique de Lav Diaz. Format de projection inhabituel, scènes contemplatives figées, résolution vidéo limitée (volontairement) , dialogues monocordes font de ce film un véritable ovni. Soit vous n'accrocherez pas comme beaucoup de spectateurs qui ont quitté la salle prématurement au fil du film soit vous y trouverez l'atmosphère que Lav Diaz distille dans tous ses films et qui en font un cinéaste à part.