28 semaines plus tard
Note moyenne
3,6
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1 403 critiques spectateurs

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382 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 novembre 2012
Dur dur de succéder au très bon 28 Jours Plus Tard mais je dois dire que, avec des enjeux différents, 28 Semaines est aussi bon que son prédécesseur.
Après comme je le disait auparavant, ce film n'a pas les mêmes objectifs que le premier long-métrage, en-effet alors que le un était plus une réflexion sur tous ce qui se faisait de pire dans l'humanité, sa capacité à survivre à une infection, le second se veut plus bourrin, un bon gros survival avec une excellente mise en scène "urbaine" où la caméra tremble lors des scènes d'actions.
Scènes d'actions qui je dois dire sont superbement filmé, une fois que l'on s'habitue à ce style de mise en scène (c'est globalement la même que 28 Jours Plus Tard avec une meilleure qualité d'image, meilleure budget oblige), on sent une réelle tension, on stresse, on adore ça et on en redemande.
Les personnages sont peut-être moins approfondi que le premier, mais bizarrement ceux-ci sont plus attachants, en particulier Carlyle et Renner.
Après Cilian Murphy, un acteur que j'adore, qui a une présence, un jeu extraordinaire et qui sait s'impliquer dans un projet, c'est Robert Carlyle (que j'aime beaucoup aussi) qui incarne le perso "principal" à cette histoire, "principal" car en réalité on le voit très peu, spoiler: il se fait vite contaminer
, ce sont deux enfants qui tiennent les premiers rôles.
Enfants incarnés par deux jeunes acteurs, la fille ayant joué également dans Chatroom de Hideo Nakata et le garçon...dans 28 Semaines Plus Tard, ils sont très très bons, on s'attachent très vite à eux.
Mais le protagoniste que j'apprécie le plus c'est Jeremy Renner, qui incarne un sergent de l'armée américaine, on le voit peu (un peu plus que Carlyle tout de même) mais chacune de ses apparitions sont excellentes, c'est pour lui que j'ai ressenti le plus de spoiler: "peine" lors de sa mort (en plus finir cramé par des propres humains alors qu'il était même pas contaminés...)
.
Ce film nous gratifie en plus de toutes ces qualités de deux scènes cultes à mes yeux, la scène d'introduction et celle où le code rouge est instauré, ces scènes sont d'une puissance extrême, avec la superbe musique de John Murphy, qui sait se faire discrète et présente quand il le faut.
Et puis malgré son orientation très survival, le film n'en reste pas très profond, les thèmes sont les mêmes que dans son prédécesseur, d'une noirceur absolue, l'humanité nous est montré sous son jour le plus mauvais, surement encore plus que dans 28 Jours Plus Tard, la scène d'intro en est un merveilleux exemple.
En conclusion, 28 Semaines Plus Tard se révèle être à la hauteur de l'excellent 28 Jours Plus Tard, plus stressant, moins posée, qui passe moins de temps à présenter ses personnages, un meilleur budget pour des meilleures scènes d'actions (le plan avec le napalm est superbement bien fait et d'une rare puissance dans le genre horrifique), des excellents acteurs et une mise en scène spéciale, où il faut adhérer le concept mais ultra-efficace.
Un des meilleures films d'horreur apocalyptique, posant des questions intéressantes, surpassant (mais de très peu) le premier film.
Malheureusement j'attend toujours 28 Moi Plus Tard qui ne verra surement jamais le jour, le dernier plan du film promettant une suite tout aussi bonne.
cyril50
cyril50

10 abonnés 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2011
Suite ratée de 28 jours plus tard, d'accord c'est gore, c'est violent, il y a des moyens mais il n'y a pas de scénario, c'est juste une suite de plans qui pourrait être vus dans n'importe quel ordre, le peu d'histoire est prévisible, comme par hasard le père zombi revient toujours, et la suite ... 28 mois plus tard, 28 ans plus tard, ... LOL
zafkiel
zafkiel

76 abonnés 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2011
Suite de 28 jours plus tard, le film est plutôt bien réalisé, Robert Carlyle est parfait dans son rôle, le scénario est prenant, les zombies sont flippants et courent tjrs aussi vite ! Une excellente surprise ! A quand la suite !?
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 décembre 2011
Profitant du succès du première et reprenant l'idée du premier film de la série, celui là n'arrive pas à nous donner des frissons. Danny Boyle à laisser tombé la réalisation pour ne faire que la production et ça se sent. L'image est un peu lisse et n'a pas la beauté de celle de Danny. Pour moi suite sans aucun intérêt.
Informaticien Dubinfo
Informaticien Dubinfo

32 abonnés 269 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2012
Horrible et génial, je m'attendais à un bid après avoir vu le premier, mais non, il est génial.
vivien-b
vivien-b

65 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2011
Dès la première scène, filmée par Danny Boyle lui-même, 28 semaines Plus Tard, suite logique de 28 jours plus tard, commence en trombe : le style est posé, le changement de metteur en scène aussi : plus brutal, plus violent, plus aggressif, plus barbare (interdit aux moins de douze ans ??)...etc. Et c'est malgré tout ce qui fait un des petits problème de cette suite survoltée, parce que si Danny Boyle avec 28 jours plus tard arrivait à doser parfaitement la violence, le nouveau-venu dans la série, un certain Juan Carlos Fresnadillo en fait un peu trop dans le gore et la brutalité, même s'il ne tarde pas non plus à révéler quelques petites subtilités : ainsi, dans les trois derniers quarts d'heure du film, le film prend, et je dis même heureusement, vu ce que laissait présager le début du film, une petite baisse de rythme et instaure une ambiance beaucoup plus "survival" et un parti pris un poil plus réaliste que ce même début, qui plaçais alors le film très loin en-dessous sur ce niveau-là, autant pour ce qui concerne l'aspect et les réactions psychologiques des personnages, un point qui ne s'améliorera pas par la suite, ainsi que le scénario, lui aussi trop basique ; cette partie, presque reposante, explore aussi unes des particularités de 28 jours plus tard, c'est-à-dire le principe des hommes devenant peu à peu une menace presque aussi grande que celles des zombies, des infectés comme on les nomme, quand, pour prendre exemple sur cet opus, des snipers, l'alerte rouge étant déclenchée, ont pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge, personnes non infectées inclues, qui reste une tentative beaucoup moins réussie que dans une des scènes finales d'anthologie du premier épisode où les personnages iront à se servir des infectés pour décimer une troupe de militaires manquant clairement de matière grise et d'instinct de survie ; une autres des subtilités à remarquer dans cette même partie du film, complètée par celle citée plus haut, serait l'inventivité des scènes d'action, même si elles ne se résument que trop souvent à du massacre de zombies à grande envergure, malgré quelques scènes un peu plus intimiste. Reste que, pour finir la comparaison avec le précédent volet, par rapport à celui-ci, 28 semaines plus tard perd beaucoup trop son côté "seuls au monde" et du fait, l'on arrive beaucoup moins à s'attacher à des personnages qui sont malheureusement destinés à éclabousser l'écran d'hémoglobine ; manque d'intimisme, trop-plein de frénésie, manque de gaité, tout cela fait du film une oeuvre éprouvante, violente et comme l'un n'est jamais sans l'autre, très divertissante, mais peut-être est-ce un peu trop hystérique, et n'arrivant pas à se démarquer ni des autres films de morts-vivants, ni de son prédécesseur. Enfin, pour ce qui est de la bande-sonore, elle se révèle beaucoup trop répétitive avec entre autre un thème, qui, en plus d'être déjà présent dans l'avant-dernière scène de 28 jours plus tard, est répété trois fois durant le film. Voilà qui en dit beaucoup sur un film qui reste un film très divertissant et très bien mené par un réalisateur encore novice et ça se sent, malgré quelques bons acteurs et des scènes d'action souvent intéressantes, qui sont pour la plupart un véritable déchaînement d'adrénaline, de brutalité et de testostérone. Conclusion : inférieur en qualité et très inférieure en réalisme à son prédécesseur, mais indéniablement supérieur à celui-ci sur quelques excellents points, 28 semaines Plus Tard reste un film de zombie un peu trop basique et dont seule la vivacité incroyable et menée tout le long de son action frénétique peut le faire remarquer parmi d'autres essais du même genre.
Dawasta
Dawasta

77 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2011
Cette suite de "28 jours plus tard" est plus classique dans la forme mais tout aussi réussie.
Le réalisateur espagnol a très bien respecté l’œuvre de son prédécesseur. La façon de filmer est très proche avec une image dégueulasse et réaliste. Le thème musical est le même. Pas de temps mort, aussi noir et intense que le précédent. Des nouveautés scénaristiques avec plus de scènes d'action et de scènes gores. Peut être à peine moins dérangeant que le premier. On remarquera un passage très proche de "REC". En bref, une très bonne suite qui peut se voir même sans avoir vu le précédent. "Resident Evil" parait bien ridicule à coté. Un des meilleurs films du genre. (Très bien)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 novembre 2011
"28 semaines plus tard" est un film d'horreur type de par un scénario connu d'avance : les non-zombies deviendront zombies. Ce qui gêne dans le script, c'est qu'il n'y a pas d'idées nouvelles (la survie des rescapés passe avant tout).
Hormis ce détail, nous avons affaire à un pur produit d'horreur qui fera plaisir à tout amateur.
C'est vrai, la réalisation, bien que décousue (genre très affectionné pour les aficionados ados), arrive à nous prendre grâce à un petit suspense (comment le virus va-t-il réapparaître ?) et aux péripéties rondement menées, il faut bien l'avouer.
Juan Carlos Fresnadillo, pour son deuxième long-métrage, va dans le sens du sentimentalisme (avec un très bon début) qui va tomber dans le prêchi-prêcha à cause d'un fil conducteur trop évident et à des acteurs mal dirigés à l'instar d'un Robert Carlyle ("Le monde ne suffit pas", "Trainspotting" avec Ewan McGregor) inexistant.
Finalement, "28 semaines plus tard" se dote d'une réalisation dynamique, reste digeste mais n'évite pas l'écueil du genre.
Merci Juan Carlos, et reviens vite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 novembre 2011
De loin le film d'horreur le plus percutant de ces dernières années.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 novembre 2011
Pas inintéressant dans son genre , mais j'ai préféré l'English touch et l'esthétisme du premier volet . Ici tout est too much.
Alex'cine
Alex'cine

29 abonnés 494 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2011
20fois meilleur que le premier opus !!! Vraiment très bon film d'horreur et de zombie !
Un peu plus gore que le premier , et vraiment beaucoup beaucoup mieux tourné que le premier !
Je l'ai vu sans avoir vu le premier et franchement il est largement compréhensible !
A voir ... =D
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 novembre 2015
Si vous voulez voir une parfaite leçon de mise en scène, à la fois sensible et intelligente, qui autopsie réellement ses personnages sans oublier d’être totalement au service de son histoire, alors arrêtez tout et regardez en boucle quarante-cinq fois à la suite "28 Semaines plus tard" de Fresnadillo : que dieu m'en soit témoin LE seul film qui me fait pleurer de bon cœur quasiment de la première à la dernière image à chaque visionnage. Le génie de l’enchaînement des plans et la composition des cadres y sont pour beaucoup. Mais je dois aussi dire que ses personnages, tous complexes, profondément humains et donc pétris de contradiction (oui tous les personnages du film sont travaillés, ce qui est rare !) qui se dévoilent dans des situations extrêmes ou se transcendent face à l'inéluctabilité de la mort, m'on fait vibrer comme je n'ai peut-être jamais vibré pour des personnages de cinéma. Depuis que j'ai vu ce film, il ne se passe pas une année sans que je le revois et fini toujours le cœur serré et la larme à l’œil. Merci Juan Carlos Fresnadillo et que du bon pour votre futur qui s'annonce radieux.

Mon analyse perso :
Par rapport a l'ambiguïté extrême des personnages (traduite par la mise en scène) mon hypothèse est que le personnage joué par Robert Carlyle est en réalité une véritable ordure et/ou un violent psychopathe refoulé, puisqu'il poursuit uniquement et inlassablement ses enfants pour les tuer, et également et surtout que, dans l'incroyable séquence (éprouvante émotionnellement au passage !) ou il s'acharne comme un sagouin en tuant sa femme sur son lit d’hôpital, c'est on peut dire de la manière la plus hargneuse, déchaînée, cruelle et abjecte possible (Il l'a frappe méchamment au visage avant de lui enfoncé au maximum les pouces dans les yeux tout de même !), scène de plus ponctuée d'un micro-flashback éloquent sur un plan de la première séquence du film ou on lie sur le visage de sa femme la stupéfaction mesurant toute la bassesse insoupçonnée de son marie l’abandonnant dans leurs luttent face aux zombies et sen-fuyant comme, soit un lâche, soit un ottomane privé de sentiment ne répondant qu'a son instinct de conservation. En fait sa forme zombie serait sa part sombre ? Voir la part sombre de tout le monde ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 novembre 2011
Tout juste la moyenne pour un film qui ma déçu par son manque de profondeurs tant au point de vue scénaristique que dans l'action elle même au point que l'on s'ennuie vite .En plus de cela on nous remet 3 fois la même musique c'est abusé plus que bien trouvé . Non dans l'ensemble il est médiocre et certaines scènes sont débile
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 octobre 2011
J'accroche complètement , c'est une bonne suite . Bien filmé avec un rythme soutenus , l'on est captivé tout du long . Une vision pessimiste de l'humanité apportant une réflexion sur notre fragile univers . Au final le virus est incontrôlable et se repend sur le continent , c'est effrayant .... La musique toujours magnifique . Aussi bon que le premier si ce n'est meilleurs .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 novembre 2011
En ce qui concerne ce film, malgré beaucoup de critiques vantant sa noirceur absolue, et d'avis affirmant sa supériorité sur 28 jours plus tard de Danny Boyle, je n'ai en aucun cas été scotché. Attention ! Je ne veux pas dire par là que je n'ai pas aimé 28 semaines plus tard, loin de là, et je le trouve même qu'il recèle des moments d'excellences soutenus, mais sans prétendre aller chercher l'obtention du titre de « culte » dans quelques années ou atteindre des sommets lorgnant vers l’appellation « chef d’œuvre ». Alors que pour la première récompense, le film de Danny Boyle est entrain de l'acquérir progressivement. Et oui, j'ai préféré 28 jours à 28 semaines plus tard. Cela pour plusieurs raisons : tout d'abord le premier se scindait en deux partie qui comportait toutes deux (mais en proportions différentes) des fragments d'étude sur l'apocalypse, des réflexions sur le genres humains, de belles scènes de réconfort et des pans d'horreur brusque et pure qui s'enfonçait au plus profond de nos entrailles. Sans parler du final sur la musique sublime de John Murphy. Ici, exit tout, mais absolument tout les éléments cités plus haut. On en retrouve quelques uns en dégradés ou avec des changements d'objectifs (des réflexions sur le genre humain plus ou moins transformées en étude des choix du père des deux héros, pour ne citer qu'un exemple parmi tant d'autres). Cette manœuvre habilement exécutée par l'espagnol Juan Carlos Fresnadillo a pour but de faire tenir en à peine 1h30 un étalage d'idées diverses qui auraient pu apporté une richesse inespérée au film mais le temps qu'il dure est décidément trop court. Comment peut-on faire d'un côté rentrer des scènes d'actions, d'horreurs, des poursuites et des moments sentimentaux tout en réussissant à faire garder leur identité aux personnages et préserver en eux une bonne dose de personnalité et d'un autre côté vouloir intégrer des éléments comme la reconstruction de Londres côté pratique, économique puis en voulant parler de la disposition des esprits face au fléau menaçant l'humanité tout entière ? Ajoutez à cela un drame familial auquel le réalisateur tient énormément. Et là on se dit que si le film avait pu durer dans les 2h30 on aurait eu sous la main une nouvelle référence du genre. Tant pis, au moins, malgré les lourdes contraintes de temps (peut-être d'argent) qui lui ont étés imposées, Fresnadillo a réussi à limiter les dégâts au maximum, expédiant en quelques minutes et deux ou trois plans aériens magnifiques le détail de la reconstruction et recentrant son histoire sur le drame familial. J'en arrive enfin aux points positifs qui justement sont nombreux et surpassent de loin les négatifs (que je viens de signaler et qui eux aussi sont nombreux). Les 2 jeunes acteurs que je trouve vraiment excellent, des personnages secondaires qui existent et un Robert Carlyle au jeu plus discutable (bah quoi c'est la faute à sa physionomie si quand il pleure on dirait qu'il sourit à moitié...?), des zombies en forme et, quoique le film soit beaucoup moins effrayant que son aîné, des moments d'angoisses bien trouvés et servis par une mise en scène calculée au poil viendront colorer l'affaire (je pense particulièrement à la station métro...). Mais le plus puissant atout de ce film, ce sont les rares morceaux sublimes de noirceur dans lesquels on sombre dans une demi transe comme l'éradication de la population par les militaires dans une gigantesque bousculade sur la partition de Murphy (ah ! C'est beau et sombre ! Je pourrait écouter ça des heures sans m'en lasser!) qui sortent largement du lot d'action que présente le film (parfois on fait dans le gore avec un hélico, puis on gazéifie toute un zone ou encore on gambade gaiement dans la campagne poursuivi par une marée d'affreux...). Les rebondissement scénaristiques ne manquent pas d'humour noir (SPOILER c'est le père lâche qui abandonne sa femme qui se voit zombéifier par elle et c'est lui, terrifié à l'idée du rejet filial, qui va poursuivre ses propres enfants!FIN SPOILER)et l'ensemble se voit couronnée d'un pessimisme écrasant donnant une fin convenue. Terminons en exposant un aspect important : la virtuosité du réalisateur qui se rapproche un peu d'Alfonso Cuaron, avec une mise en image et un maniement de la caméra qui démontre d'un talent immense.
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