5026 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
494 critiques spectateurs
5
122 critiques
4
153 critiques
3
72 critiques
2
67 critiques
1
42 critiques
0
38 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Addyct-26
223 abonnés
723 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 21 octobre 2010
Michael Haneke de retour en 2009 avec " Le Ruban Blanc", un an après son remake US de son propre film "Funny Games" en 2008 ! "Le Ruban blanc" qui a gagné la récompense supreme lors du Festival de Cannes 09 ! Un prix volé, surtout quand on voit la qualité des autres films sélectionné en compétition ! "Un Prophète" (Grand Prix), " Fish Tank" ou encore "Thirst, ceci est mon sang" (Prix du jury) aurait plus mérité la palme que ce dernier ! "Le Ruban Blanc" est une des plus grosses déceptions que j'ai pu avoir cette année ! Je l'attendais impatiement et quand je vois le résultat ! Je me demande qu'est ce qui s'est passé dans la tête des membres du jury pour lui donné la palme d'or ! Haneke ne la mérité pas, pas cette année en tout cas ! Son film est un énorme pétard mouillé ! Hormis la beauté de son noir et blanc et le talent des ses jeunes acteurs, je ne retiens rien de bon dans ce film ! C'est long, très long, interminable ! On ne se sent pas concerné par ce que raconte le cinéaste ! On est distant des personnages, et de ce qu'il se passe dans ce village ! La fin est mauvaise, on ne connait même pas le fin mot de l'histoire, je trouve ça con et débile ! Même si cela fonctionne dans certains films, j'ai étais déçu de voir que Haneke ai choisit la simplicité. Il manque beaucoup de choses dans ce film ! Très déçu ! Néanmoins de belles choses, fin surtout la beauté des images en noir et blanc ! Mise à part cela, ça ne vaut pas le coup ! Déception donc !
Allemagne, à la veille de la Première Guerre Mondiale, dans un petit village. Suite à l’accident de cheval du médecin, une série d’incidents étranges s’enchaînent. L’instituteur mène l’enquête et s’aperçoit que ces malheurs sont en quelques sortes des punitions. Il cherche alors à trouver qui est le véritable coupable… et c’est bien là l’un des seuls aspects vraiment attrayants du Ruban Blanc.
En effet, et c’est bien dommage, Michael Hanneke fait ici encore preuve de son goût intense pour le sadisme poussé à l’extrême, et martyrise une nouvelle fois ses personnages et ses spectateurs. Souvenons-nous dans Funny Games US comme il s’amusait à nous tromper et nous torturer par l’intermédiaire d’artifices visuels (l’effet de rembobinage, le hors champs) ou sonores (les pleurs, la sonnerie du téléphone). Dans Le Ruban Blanc, les principales victimes sont les personnages et particulièrement les femmes. L’adolescente violée par son père, qui lui-même humilie sa femme avec brutalité seulement avec des mots, ou Eva, la jeune domestique, soumise à son père. Ses femmes sont enfermées dans une situation dont elles ne peuvent pas s’extraire, et on contemple leur souffrance de manière violente. Le spectateur regarde cette torture morale et ne peut qu’être mal à l’aise pendant ces 2 heures 24… à moins qu’il soit de la même branche qu’Hanneke et qu’il prenne plaisir à observer cette humiliation ! Le film reste dans une constante violence où les personnages sont sans cesse rabaissés, ridiculisés. Bref, tout ceci n’est pas très plaisant, ni agréable en fait !
Un film plein de sobriété, de merveilleux noirs et blancs, d'interprêtes justes, de scènes suggérées plutôt que dévoilées, de silences voulant tout dire. Un chef d'oeuvre à savourer précieusement.
Faire une image en noir et blanc avec une lumière bien travaillée peut hypnotiser le jury du festival de Cannes mais cela ne suffit pas pour faire un bon film. Car il ne se passe pas grand chose dans cette chronique d'un village allemand (mais qui aurait pu être n'importe quel village de cette époque) à part quelques incidents, parfois sordides mais pas de quoi se mettre à crier au génie. Des choux piétinés, un enfant battu, un autre jeté à l'eau, un oiseau trucidé, un sifflet volé, bref pas de quoi vous empêcher de vous assoupir, surtout que votre voisin de rangée a déjà sombré dans le sommeil. Et lorsqu'enfin, à quelques minutes de la fin, Haneke nous laisse entrevoir qu'un drame, un vrai, s'est peut-être passé, il abaisse le rideau avec une voix off qui nous relate les dernières rumeurs. Je mets une étoile pour la qualité de la reconstitution du monde campagnard du début du XXème siècle. C'est tout.
Voilà un mois que j'ai vu ce film, je n'avais pas écrit de critique tout de suite, mais il m'a tellement marquée que je devais me rattraper : ce film étrange m'a laissé une impression de malaise plusieurs jours après l'avoir vu, tant sa force pénètre le télespectateur. Je n'ai pas compris la fin de l'histoire, mais y-a-t-il quelque chose à comprendre ? En tout cas ce film métitait d'être vu pour son originalité et sa puissance, bien qu'officiellement franco-itialiano-austro-allemand, il y a encore là du cinéma allemand comme on l'aime. Différent, fort, beau. A voir.
16 165 abonnés
13 126 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 janvier 2011
Avec son absence de musique et son magnifique noir et blanc, le film de Michael Haneke fait froid dans le dos et ne manque pas d'originalitè! Ici, le mal court sans que jamais la violence èclate! Même si la Palme d'or du festival de Cannes 2009 n'est peut-être pas le meilleur film de la sèlection ("Le prophète" de Jacques Audiard ètait un sèrieux client et pouvait ègalement prètendre à la Palme), force est de reconnaître que Haneke a rèussi une fois de plus à nous glacer les sangs, en distillant un malaise durant tout le mètrage! "Le ruban blanc" est souvent impressionnant parce que le cinèaste autrichien ne fait que suggèrer avec des images chocs (l'atroce mutilation du fils handicapè de la sage-femme). Des ombres, des lumières, sont là que pour renforcer un message, dont la misère à tous les ètages de la vie au coeur de nos villages d'Europe du XIX et XXème siècle est dènoncèe, avec des acteurs, tous remarquables, qu'ils soient adultes ou enfants! Austère, beau et dèrangeant...
Un film subtil, beau, poignant. intelligent mais pas prétentieux, lent mais pas pesant. Réalisation, acteurs, tout est admirablement associé pour nous mettre dans l'ambiance de ce moment d'histoire au bord du gouffre de la première guerre mondiale. Certains n'ont pas compris que ce film n'est pas un thriller. Ils auraient aimé qu'on découvre les coupables des divers crimes commis dans ce petit village. Non, le vrai dénouement, c'est l'annonce de la première guerre mondiale qui est faite à la fin du film et dont on sait aujourd'hui quel déchainement de violence elle sera, explosion ultime de cette violence feutrée qui court tout le long du film et qui sera là sa conclusion, rassemblant dans le même bain de sang coupables et innocents, le plus souvent à la fois victimes et bourreaux (comme ces enfants dont on sent l'amertume vengeresse et la rébellion sournoise face à la brutalité des adultes et à leur manque d'amour) de ce système social patriarcal dont la chape se fissure et sera finalement désintégré par le grand conflit mondial. Un film magnifique, une réussite. Merci Mr Haneke !
Certes, la photographie est magnifique, les acteurs jouent justes. La forme est tres travaillé, mais le fond....c'est lent, Haneke nous mène d'un évenement à l'autre sans liant. L'intrigue est captivante mais souvent dénué de logique, et le denouement nous laisse l'amer impression d'avoir manger un repas sans dessert...bref, il manque u truc et c'est bien dommage.
Long et sans intérêt; on cherche l'intrigue pendant tout le film. Encore un film pour pseudos-intellos qui vont voir des intentions chez le réalisateur que lui même n'avait pas pensé. Le supplice pour moi: le regarder une deuxième fois. Honteux cette palme d'or. De toute façon Cannes c'est pas les Oscars
Voilà donc la palme d'or de l'année. Si on comprend vite ce qui a plus aux jurés cannois (simplicité formelle radicale,ton engagé,ambiance claustro étouffante) le public lambda aura vite fait de s'ennuyer devant ce long plaidoyer contre le fascisme. Le raisonnement qu'en tire Haneke est toutefois dangereux puisque selon lui, la brutalité conduit au fascisme. Un peu simpliste. Ensuite, des événements trouble la quiétude du village mais cette empilement de séquences distribué à un rythme digne d'une enquête de "Derrick" est trop lent et parfois dénué de lien logique. Ensuite, pour simplifier (je sais,c'est pas bien), il faut voir absolument Mèche folle se planter devant 2 gosses et leur dire qu'il sait tout alors que ce benêt (qui au passage a piqué les lunettes de Morpheus) ne comprend rien à rien pendant 2 heures (1 an dans le film). Quelques séquences bien mises en scène, une absence de musique étouffante mais un raisonnement global poussif, illogique et qu'on a déjà vu ailleurs (Au nom de la liberté de P. Noyce par exemple). De la belle branlette intello qui ne vole guère plus haut parfois que celui d'un Texan défoncé à la téquila. D'autres critiques sur
vous aimez les films en noir et blanc (et si possible en VO), les longs monologues et les plans interminables, vous avez encore besoin qu'on vous raconte des histoires démontrant la causalité entre la brutalité d'une société et la montée du nazisme ; vous n'aimez pas la musique au cinéma, le suspens, les dénouements limpides : ce film s'adresse à vous. une étoile pour le jeu d'acteurs exceptionnel.
Qui ne peut rester insensible à la force de ce film. Les bourreaux de la seconde guerre sont les enfants de ce film. Dans ce village allemand de l'avant première guerre, on voit apparaître les horreurs du futurs avec la torture faite aux handicapées et enfants. Ce film est fort et mérite d'être expliqué aux plus jeunes pou qu'ils en saisissent l'essence.