Pas de printemps pour Marnie
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JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Marnie est considéré comme étant un "film malade" dans la carrière d'Alfred Hitchcock. Que se cache-t-il derrière cette femme frigide, cleptomane et terrifiée par le rouge et les orages ? Marnie est aujourd'hui un film clé dans la carrière du maitre, peut-etre son film le plus personnel et viscéral. Hitchcock très entreprenant envers Tippi Hedren voit ses avances repoussées. L'art cinématographique ne lui suffit plus à contenir ses désirs. Avec Marnie, Hitchcock renoue avec une histoire d'amour fétichiste où un homme veut coucher avec une voleuse...parce qu'elle est une voleuse. On peut y voir alors un "transfert" d'Hitchcock dans la démarche du personnage de Mark, une incarnation parfaite d'un metteur en scène.Marnie ressace bien des obsessions et des images de l'oeuvre du maitre, une sorte de dérivé noir de Vertigo où Hitchcock tente de connaitre la femme et sa psyché. Tippi Hedren semble ainsi traquée par le personnage de Mark incarné par le séduisant Sean Connery, de ce fait traquée par Hitchcock lui-meme. Hitchcock essaie de "personnifier" ses fantasmes en la personne de Tippi Hedren. Marnie est Tippi Hedren et vice-versa pour le réalisateur. L'actrice se refusant au réalisateur, Hitchcock restera insatisfait de Marnie étant donné que ce film lui renvoi l'echec essuyé auprès de l'actrice. D'autre part, Marnie est sans doute un des films les plus techniquement réussi du maitre, mise à part les décors peints trop visibles (volontairement ?) et les décors sans soucis de réalisme. Hollywood changeait et les spectateurs demandaient plus de réalisme. Dernière collaboration avec Bernard Herrmann qui signe ici une de ses plus belles partitions, ainsi qu'avec son monteur et son directeur de la photo, tous deux décédés après ce film. Marnie est donc un grand film à redécouvrir tant pour sa richesse narrative et visuelle que pour ses éléments autobiographiques et son caractère auto-psychanalytique.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2015
Considéré comme un film à part dans la filmographie du maître du suspense, "Pas de printemps pour Marnie" n’était pas vraiment une priorité pour moi, surtout au vu des classiques qu’il faut avoir vu tels que "Psychose", "Fenêtre sur Cour" et autres "Sueurs Froides" (qui m’a déçu mais passons). Pour autant, la présence au générique de Sean Connery (qui venait tout juste d’interpréter James Bond) a eu raison de mes réticences. Et, même s’il n’est pas parfait, "Pas de printemps pour Marnie" s’est avéré être une bonne surprise. Certes, on pourra, comme toujours, regretter les défauts de mise en scène typique de Hitchcock qui ne peut s’empêcher de multiplier les plans franchement kitchs (les scènes intimes entre les deux héros ont énormément vieilli) et de surexploiter la musique de Bernard Hermann, qui n’est pas désagréable au demeurant mais qui est bien trop omniprésente. On pourra, également, reprocher des erreurs moins pardonnables (les scènes parfois trop allongées et, surtout, l’invraisemblable peinture murale faisant office de décor et qui était déjà dépassée à l’époque de la sortie) et des tics de mise en scène plus pénibles, comme cette redondance du filtre rouge spoiler: censé marqué le traumatisme de Marnie
… et qui, paradoxalement, a permis au film de marquer les esprits. Enfin, vieux film (et goût prononcé de Hitchcock pour les tournages en studio) oblige, on ne compte plus les plans où le décor déroulant pique les yeux (les scènes à cheval étant l’exemple le plus flagrant). Pour autant, pour peu qu’on parvienne à passer outre ses défauts formels et ce romantisme exacerbé, "Pas de printemps pour Marnie" s’avère être un film étonnement retors dont l’intrigue s’éloigne considérablement des sentiers battus et dont les personnages brillent par leurs richesses toute en contradiction. Ainsi, l’héroïne a beau être une arnaqueuse spécialisée dans le vol de ses employeurs, elle n’en demeure pas moins spoiler: une victime ne parvenant pas à comprendre son traumatisme
. Son mari se distingue par son goût pour la manipulation et un certain autoritarisme spoiler: puis surprend par son humanité et son amour sincère envers celle qu’il retient contre son gré
. Quant à la mère de Marnie, elle est décrite comme particulièrement détestable spoiler: mais cache un terrible secret.
Outre la richesse de personnages, c’est la manière dont Hitchcock mène son récit qui m’a le plus surpris. En effet, le réalisateur ne nous avait pas forcément habitué à si peu dévoiler son jeu et à brouiller, à ce point, les tenants et les aboutissants de son intrigue. On navigue en eaux obscurs pendant une bonne partie du récit spoiler: (quelles sont les motivations de Marnie et, plus mystérieuses encore, celles de Mark ? Que va-t-il advenir du mariage ? Quel sera le rôle de ma belle-sœur jalouse ?)
, ce qui permet de développer considérablement la psychologie des personnages, ce dont le réalisateur est peu coutumier. Il faut, ainsi, attendre la séquence finale, spoiler: violemment catharsistique
, pour comprendre où ce brave Hitch’ voulait en venir. Cette scène est, d’ailleurs, incontestablement la plus réussie du film puisqu’elle dévoile la face cachée de l’ensemble des personnages principaux, qu’elle bénéficie d’effets de mise en scène plutôt novateurs (pour l’époque) et qu’elle offre à Tippi Hedren la meilleure scène de sa carrière. L’actrice (qui avait été révélée dans "Les Oiseaux") est, d’ailleurs, épatante dans ce rôle difficile de voleuse frigide et impressionne par son subtil mélange de fragilité (voir les scènes avec sa mère) et de dureté (son regard lors des face-à-face avec Mark), le tout agrémenté d’une sourde folie intérieure. Parfaite représentation de la beauté glaciale typiquement hitchcockienne (comme Grace Kelly avant elle), Tippi Hedren irradie l’écran à chacune de ses apparitions… ce qui aurait dû avoir pour effet d’éclipser son partenaire. Heureusement, Hitchcock a eu la grande idée de faire appel aux services à l’extraordinaire Sean Connery, monstrueux de charme et de charisme, qui parvient à rendre son personnage particulièrement attachant malgré son ambivalence. Sa présence est telle qu’elle fait presque oublier spoiler: la scène du viol, objet de toutes les tensions entre le réalisateur et son scénariste initial… et qui a été considérablement allégé sur grand écran par rapport au roman
. Ce formidable duo d’acteur ne doit pas faire oublier la non moins formidable Louise Latham, terrible de dureté dans le rôle de la mère et, dans une moindre mesure, Diane Baker en belle-sœur intrigante (dont le rôle aurait cependant gagné à être davantage exploité). Au final, malgré ses envolées lyriques un peu maladroites et une mise en scène datée, "Pas de printemps pour Marnie" s’avère être une bonne surprise, bien supérieure à certains classique du maître... et peut être considéré comme le dernier film majeur d’Hitchcock.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2007
Ce film est moins connu que psychose ou biens les oiseaux ou autre sueur froide, pourtant il n'y aucune raison de bouder ce film qui est tout simplement génial, le duo d'acteur nous emporte dans l'univers de Marnie, même si la fin m'a un peu déçue, tout le reste est bon, on compatit même pour Marc (Connery) qui n'arrive pas à avoir ce qu'il veut de Marny.
septembergirl

664 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2013
Un film dans lequel Hitchcock délaisse le suspense criminel pour nous raconter l’histoire d’une femme, Marnie. Une œuvre tout à fait différente du réalisateur, où l’approche est essentiellement psychologique. Une réalisation qui s’avère alors plutôt décevante, n’apportant pas de réelle surprise. On retient seulement la présence plaisante du tout beau et tout jeune Sean Connery ainsi que quelques scènes marquantes !
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2013
Pas de printemps pour Marnie : Une œuvre pas aussi connu que les autres films Alfred Hitchcock (malheureusement). Car pour moi, je le dis d’amblé : c’est mon Hitchcock préféré de tout ces films car je le trouve vraiment fascinant a suivre et excellent sur tout les points. Déjà, ce que j’ai adoré, c’est son scénario que j’ai trouvé vraiment intéressant à suivre. Avec un coté très psychologique sur les personnages, un point que je trouve vraiment bien travaillé (que ça soit les relations entre les personnages ou leur réactions…) et fort captivant. Car, c’est une femme voleuse récidiviste qui n’aime pas le comportement des hommes en général. Et un jour, elle va se faire prendre par son patron qui la prit la main dans le sac en train de voler la caisse. Et il va lui proposé une chose très simple : soit elle se marie avec cette homme ou soit il le dénonce a la police. Quel piètre choix pour cette femme, mais l’intrigue va bien plus loin car l’homme va essayer de l’aider quand même dans cette phobie des hommes et ces cauchemardes qui la ronge. Jusqu’au final révélateur ou la tension et le suspense est à son apogée (comme dans tous les Hitchcock). Vraiment, scénario captivant, tous comme les personnages qui sont très intéressant à suivre. Et merveilleusement bien campé par les acteurs qui sont très convaincant et parfait dans leur rôle. Et on à le droit au casting a Sean Connery (un premier dans un Hitchcock) est ça fait vraiment plaisir de le voir dans ce rôle qui interprète a la perfection, je l’ai vraiment adoré dans se rôle. Et il forme un très bon duo avec Tippi Hedren qui est toute aussi convaincante. Et pour finir, rien à dire comme d’habitude pour la réalisation et la mise en scène : j’ai qu’a dire c’est du Hitchcock. Réalisation et mise en scène toujours aussi superbe et soigné. Voila, un Hitchcock que j’ai particulièrement apprécié jusqu’aux point de dire que c’est mon film préféré du maitre du suspense. Et donc je ne peux que vous le conseillé ce petit bijou du 7 art.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2020
Chant du signe de la plus grande période de la carrière d’Alfred Hitchcock, Pas de printemps de Marnie est un film qui a pâtit de son tournage tumultueux. Pourtant, il ne faut pas retenir de cette œuvre représentative des "films malades" pour François Truffaut que cet aspect dégradant fortement l’image de ce grand cinéaste (il fit pour l’unique fois de sa carrière des avances claires à son actrice principale et, essuyant un refus radical, se mit à avoir un comportement odieux avec elle que l’on qualifierait de harcèlement aujourd’hui).
En effet, il représente, avec La Maison du docteur Edwardes, l’approche la plus nette de la psychanalyse par le réalisateur. Plus que le suspense, finalement peu présent spoiler: (malgré une brillante séquence de vol où on peut noter un découpage du cadre pouvant être vu comme une forme de split screen à l’intérieur de la même image)
, le film se concentre essentiellement sur les traumatismes de son personnage principal renvoyant à de nombreuses thématiques récurrentes chez le cinéaste : rapport compliqué à la mère et à la sexualité. Sur ce dernier point, il est difficile de ne pas voir une projection personnelle du cinéaste spoiler: puisque la frigidité de l’héroïne peut évoquer la vie sexuelle du couple Hitchcock (très calme de l’aveu même du réalisateur) et la séquence de viol (qu’il avait exigé de conserver auprès de ses scénaristes) peut être vu comme une projection des fantasmes qu’il effectua sur ses actrices tout au long de sa carrière et qu’il tenta d’assouvir en vain sur ce tournage. Il n’est d’ailleurs pas étonnant de constater que ce film si freudien se termine sur une comptine parlant de docteurs
.
Si on peut certes trouver quelques petits défauts au film (rétroprojections et peintures servant de décors voyantes, filtres rouges un peu grossier et surjeu de l’effroi chez `Tippi’ Hedren à quelques moments), Pas de Printemps pour Marnie constitue malgré tout une œuvre passionnante marquant un tournant dans la carrière du réalisateur : plus jamais on ne trouvera de blondes glaciales qu’aimaient tant le cinéaste dans la suite de son œuvre, c’est son avant-dernier film avec une grande star masculine (seul Robert Redford dans Le Rideau déchiré pourra succéder à ce statut au Sean Connery ici présent) et c’est son dernier travail achevé avec plusieurs de ses principaux collaborateurs (le monteur George Tomasini, le directeur de la photographie Robert Burks et surtout le compositeur Bernard Herrmann, auteur d’une bande originale magnifique, qui rentrera en conflit avec Hitch sur Le Rideau déchiré et verra la musique qu’il avait écrite rejetée). Frenzy possédant assez une touche particulière, Pas de printemps pour Marnie peut donc être vu comme le dernier grand film typique du cinéaste.
ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2011
Le début promettait beaucoup, avec la mise en place de l'histoire intéressante et intrigante. J'ai malheureusement trouvé que plus le film avancé, plus il devenait mauvais. Comment ne pas parler de la scène de l'accident à cheval, la plus mauvaise que j'ai jamais vu de la part d'Hitchcock. Heureusement les acteurs sont bons, Tippi Hedren est très convaincante dans son personnage cleptomane et traumatisée, Sean Connery aussi est très convaincant dans un personnage au grand cœur cherchant à découvrir pourquoi Marnie est devenue si asociale. L'histoire aussi est bonne, la scène finale qu'on peut plus ou moins deviner est réussi, mais trop de défauts gâchent le film, comme le fait qu'il ai très mal vieilli. On est loin de Psychose, Fenêtre sur cour et consorts, très loin.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2011
Très déçu par ce Hitchcock qui me semblait être un classique, mais comme dans dans toutes ses intrigues freudiennes, l'intrigue ne repose que sur une névrose tirée par les cheveux qui s'explique par une scène tragique dont nous prenons connaissance à la fin. Très moyen pour tenir en haleine et la crédibilité psychanalytique n'est pas non plus très solide, dommage car le duo de comédiens fonctionne très bien et le thème musical est plutôt plaisant.
ghyom
ghyom

110 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2014
Pas de printemps pour Marnie est un film d'une tension psychologique d'une rare intensité. Le début du film joue déjà avec nos nerfs. On commence par le plan d'un sac à main d'une femme qu'on suit de dos, la caméra s'éloigne puis s'arrête la femme continue de marcher, se dévoile alors sur un quai, puis une ligne rouge tracée au sol sur laquelle elle marche telle une gymnaste sur une poutre. On apprend alors le vol, raconté par la victime, qu'a commis cette mystérieuse femme. Le même plan de cette femme filmée de dos se répète, cette fois-ci dans le couloir d'un hôtel. En quelques minutes Hitchcock nous frustre, nous refusant le visage de la criminelle et il continue de se jouer ainsi de nous en ne nous montrant que ses cheveux baignant dans un lavabo et dont la teinture se dilue peu à peu.
Bref, la tension est établie, l'intelligence du scénario dans sa construction et le talent de mise en scène d'Hitchcock la maintiendra tout du long.

Pas de printemps pour Marnie est donc un film qui ne joue pas sur l'action tel "La mort aux trousses" ou sur l'effroi tel "Les Oiseaux" mais sur la psychologie des personnages. Ainsi on assiste même à une parodie de psychanalyse de Mark Rutland sur Marnie. Hitchcock déjoue habilement l'accusation de psychologie de bazar en plaçant dans la bouche de son héroïne un "You Freud, Me Jane" mettant tout de suite la scène sur un ton humoristique jusqu'à ce qu'en contre-point transparaisse le traumatisme de son héroïne. Si cette recherche du trauma anime l'intérêt du film, il me semble intéressant de souligner également la psychologie de Mark Rutland. Que penser d'un homme qui aime sciemment une voleuse et menteuse pathologique ? Pourquoi même l'a-t'il embauché en 1er lieu tout en sachant qui elle était ? Y a-t'il un syndrome du chevalier en armure ? Une fois le mystère résolu et le trauma guéri, continuera-t'il de l'aimer. Et cette scène de quasi-viol où il arrache sa chemise de nuit ? Bref, si effectivement le film se centre principalement sur Marnie, il ne faut pas oublier que Mark Rutland est lui aussi doté d'une psychologie des plus intéressantes. Et même Lil, bien que juste esquissée, semble plus complexe que la simple jalousie qui l'anime.

On pourra reprocher au film certains détails trahissant son âge : surjeu théâtral et caricatural de la panique chez Tippi Hedren, scène de la chute de cheval qui fait un peu ridicule à nos yeux saturés de cascadeurs professionnels et d'images de synthèse, utilisation de fonds en transparence ou de décors peints, mais ce ne sont là que détails. Pas de printemps pour Marnie est un très grand thriller psychologique à la tension palpable et qui ne vous lâchera pas.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 février 2010
Ado, j'adorais pas de printemps pour Marnie. Bon je l'ai revu adulte, le côté psycho à deux balles, franchement... Et visuellement, c'est un film assez hideux, un des plus moches de hitchcock. Les couleurs bavent et on recommande particulièrement dans le top des décors raté le bateau peint qui apparait dans le fond en fin de film. Et puis je veux bien que la façon malsaine d'Alfred l'obsédé de filmer les blondes fait partie de son oeuvre et de son charme, mais des fois ça lasse.
Une étoile en souvenir de l'impression laissé la première fois que je l'ai vu.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 février 2018
il n'y avait absolument rien dans ce film et pour le coup aucun suspense et très mauvais scénario.
Je le déconseille aux moins de 7 ans.
1/5
matt240490
matt240490

97 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 novembre 2011
Ce film, réalisé par Alfred Hitchcock, est une pure déception. Il procure un ennui indescriptible sur près des 2/3 de sa durée. Son héroine est insupportable et le tout reste fort brouillon. Seules les 10 dernières minutes valent la peine de le visionner. Encore une fois, Hitchcock apparaît à mes yeux comme trop surestimé. Ses gros succès seront-il comme Psychose et celui-ci, à savoir décevants ?! En tout cas, ce maître du suspense est très largement surpassé par un autre maître, un dénommé Charles Chaplin.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2017
Hitchcock change de registre en délaissant le thriller pour un film plus basé sur la psychologie. Le résultat est un échec. Marnie, est un film bavard, souvent agaçant, manquant de suspense et avant tout bien trop long! peut-être le début de la fin pour le maitre...
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2019
Certains Hichcock vieillissent assez bien et d'autres moins. la musique omniprésente a chaque petites incartades et les bavardages peu loquaces, fait que je décroche assez vite au final, d'un pourtant bon scénario.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2025
Bien que moins célèbre que d’autres chefs-d’œuvre d’Hitchcock, Pas de printemps pour Marnie reste un incontournable du thriller psychologique. Le maître du suspense explore ici des thèmes familiers : une femme troublée, des secrets enfouis et un homme cherchant à percer le mystère.

Le film nous plonge dans l’histoire de Marnie, incarnée par une Tippi Hedren magnétique, dont la beauté glaciale cache une profonde vulnérabilité. Son personnage complexe, à la fois fragile et redoutable, captive de bout en bout. Face à elle, Sean Connery brille dans un registre plus nuancé, loin de son image de James Bond. Son interprétation subtile de Mark Rutland, un homme déterminé à comprendre et sauver Marnie, apporte une dimension humaine et touchante au récit.

Le scénario, habilement construit, maintient un suspense psychologique constant. Hitchcock, fidèle à lui-même, joue avec les non-dits, les regards et les silences, créant une atmosphère oppressante et fascinante. La réalisation soignée et l’utilisation de la couleur renforcent la tension, faisant de chaque scène un tableau intrigant.

En somme, Pas de printemps pour Marnie est un film qui mérite d’être (re)découvert. Avec un scénario solide, des acteurs en parfaite adéquation avec leurs rôles et la patte inimitable d’Hitchcock, il s’impose comme un film à ne pas manquer pour les amateurs de suspense et de cinéma classique.
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