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300 : La naissance d'un Empire
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Un visiteur
2,0
Publiée le 10 mars 2015
Film plus que moyen. Autant j'avais vraiment apprécié le 1er, autant là... Il a plusieurs bons points quand même, l'affrontement Thémistocle/Artémise est plutôt intéressant, bien que pendant la 1ère moitié, il se résume à : Artémise envoie un général lambda pour affronter les grecs, et Thémistocle le défonce. Ce manichéisme écoeurant qui met en scène les gentils grecs défenseurs de la liberté affrontant des perses monstrueux et sanguinaires est toujours présent, mais un peu plus nuancé. C'est toujours ça de gagné. C'est surtout au personnage d'Artémise qu'on le doit, et c'est clairement elle qui apporte le plus d'intérêt sur le fond du film. Pour ce qui est de Thémistocle, ça passe, c'est un bon personnage principal mais sans plus. Par contre il y a trop de discours, par pitié arrêtez avec ces putains de discours. Un ça va, deux passent encore, mais alors trois voir quatre, NON. Quand à l'Histoire avec un grand H c'est toujours aussi... hrm... "librement adapté". On va dire ça comme ça.
Ha, l'espèce de vieux fan-service à deux balles tout autour de Sparte qu'on se bouffe pendant tout le film m'a tapé sur le système. Oui c'est bon, on a compris, les Spartiates ils sont grands, ils sont beaux, ils sentent bon le sable chaud. Faudrait peut-être passer à autre chose maintenant. Pour un film qui est sensé parler un peu d'Athènes c'est triste quand même, d'autant qu'on en entend presque pas parler au final.
Pour ce qui est de la forme c'est toujours aussi beau mais... Mon dieu, qu'est-ce donc que cette horrible hémoglobine de synthèse pas crédible une seule seconde et qui gicle à n'en plus finir ? Quand j'ai vu ça la première fois, j'ai haussé un sourcil; à la fin du film j'étais juste soulé. Et la scène avec le cheval... Sérieux les mecs quoi. Réaliser un péplum bourré de testostérone ne vous dispense pas de réalisme. Ce passage était juste ridicule, j'ai ri devant mon écran tellement c'était pas crédible. Y en a eu d'autres, mais celui là c'était vraiment la crème de la crème.
Que conclure de ce film... J'ai pas passé un mauvais moment, mais j'étais très loin d'être à fond dedans. Parmi ceux recherchant un divertissement sanglant que l'on regarde en débranchant son cerveau, certains devraient aimer. Je suppose. Mais en tout cas, il est à des années-lumière de la claque que représentait le premier.
Cette suite de 300 ressemble a un exercice de style. On a voulu pousser le genre et l'esthetique du premier en exagerant tout : les ralentis, les floutes, les fumees et brouillards, les eclairages sombres et bleutes et meme le jeu des acteurs souvent surjoues a la limite du ridicule. Bien sur, tout n'est pas a jeter et le tout forme un beau spectacle visuel mais pas un film rythme et fluide. Eva Green est assez grandiose dans ce role, belle, perverse, mechante et charismatique meme si elle surjoue beaucoup. Mais elle reste sans conteste une des bonnes surprises du film, suite au final globalement moyenne.
Bien que cette suite ne bénéficie pas de l'effet de surprise du premier film, ce 300 offre un récit efficace de fantasy qui est très généreux dans les effets gores. Bref une suite réussie, qui doit beaucoup à la remarquable qualité graphique de l'oeuvre mais aussi à l'excellente interprétation d'Eva Green dans le rôle de la terrible méchante de cette histoire
Une suite réservée aux plus aficionados du premier volet c'est à dire les fans de néo-péplum qui pourront satisfaire leur plaisir coupable devant ce pur divertissement sans prétention. Le contexte historique est en effet très mineur et ne sert que d'esquisse en arrière fond. Cette suite s'engage un peu plus dans un délire cartoon BD et graphique. Certains n'adhéreront sans doute pas à cette esthétique, pour ma part, je la trouve plutôt intéressante. Par ailleurs, le scénario n'est bien évidemment pas des plus brillants et abuse peut être un peu trop de successions de batailles navales ( cela démontre une volonté de se démarquer du premier volet et ses combats sur terre ce qui est normal mais c'est ici un poil excessif). Le fait que ce ne soit pas une vraie suite du premier volet mais que ses événements se situent avant, après et surtout pendant ( d'où le fait qu'on pourrait parler de « paraquel ») est plutôt ludique car le spectateur peut être amené à deviner comment les choses s'imbriquent et ou l'on en est par rapport à la chronologie. Le personnage de Thémistocle répond plutôt bien à l'archétype du commandant athénien, il n'en demeure pas moins que l'absence de Léonidas/Gérard Butler se fait sentir et que ce second film n'a pas la même saveur que le premier. Celui-ci avait un côté presque fascinant par la façon dont il mettait en scène les spartiates et leur stratégie courageuse et suicidaire. Ce second film est un peu moins saisissant et plus anecdotique. Il est aussi étonnant que Xersès, autre personnage très charismatique, soit également un peu en retrait. La véritable attraction de cette suite semble être Eva Green que l'on attendait pas dans un tel film et qui s'adonne à l'exercice avec une insouciance et un plaisir de jouer la femme fatale qui apporte beaucoup de second degré et en même temps beaucoup de fun. Le déluge d'hémoglobine permanent et exagéré fait que le film ne se prend jamais vraiment au sérieux. Il dispense tout de même quelques petits morceaux de bravoure sympathiques. En conclusion, si l'on est en dessous du premier volet et si ce n'est pas le meilleur péplum de ces dernières années, l'amateur du genre trouvera un certain nombre d'éléments d'amusement et de divertissement. Pas de quoi bouder son plaisir.
Toujours aussi spectaculaire, "300 : La Naissance d'un Empire" est une suite loin d'être inutile, selon moi. Loin d'être inutile parce qu'elle remet en perspective certains points qui m'avaient posé problème au visionnage du "300" de Zack Snyder, comme celui de l'apparence plutôt surprenante du dieu-roi Xerxès... Aussi, on pouvait largement reprocher le côté fascisant de l'idéologie spartiate triomphante du premier opus, ainsi qu'un manichéisme bien trop évident ; mais ici, l'idéologie athénienne et l'histoire du personnage d'Artémise écartent ce souci majeur. En revanche, l'acteur incarnant Themistocle est beaucoup moins charismatique que Gerald Butler, certaines scènes sont parfois mal jouées, les dialogues - souvent trop longs - ne sont pas assez pertinents, et le côté jeu vidéo est parfois trop criant - malgré la virtuosité technique et la précision des combats. Eva Green propose une composition inégale : charismatique mais pas toujours juste - à noter l'intensité et la force d'une scène particulièrement chaude durant laquelle la belle excelle... Wow ! Encore une fois, l'esthétisme visuel et la bande-son m'ont conquis, notamment lors de batailles navales aussi monumentales que magnifiques. Il y a aussi cette voix-off qui apporte un peu de la poésie qui manquait au premier opus, en particulier sur la fin du film... Une fin trop abrupte, malheureusement. Je ne me suis donc pas ennuyé, mais de gros défauts viennent parasiter le péplum de Noam Murro, qui aurait pu être supérieur à celui de Zack Snyder. Viril.
Dans la lignée du 1er, la magie de la découverte en moins. Si on perd Leonidas, on gagne Artemise, personnage captivant de ce second volet. Les batailles navales sont superbes, les combats rythmés et très bien choregraphiés. On retrouve cette réalisation particulière, avec ses couleurs dominantes selon les lieux visités. Le côté "tableaux peints" de certains arrêts sur image est toujours fascinant. Point négatif maintenant la personnalité trop effacée du héros et des seconds rôles relativement anecdotiques. 3,5/5
Je n'ai pas véritablement accroché au premier opus mais j'ai quand même décidé de regarder le second. Sans avoir de grosses attentes. Le début m'a plu, beaucoup plus que pour le premier. L'histoire semblait meilleure et plus travaillée. Malheureusement, ça retombe très vite dans les maladresses et les exagérations du précédent film, en reprenant même à plusieurs reprises les mêmes éléments (le père et son fils par exemple). Du coup, le spectateur a l'impression de revoir le premier avec d'autres personnages. Au final, cela s'avère tout aussi moyen, voire ridicule par moments !!
Cette suite de 300 essaie de reprendre les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus. A savoir une violence ultra esthétique, des guerriers en slip avec des abdominaux saillants. Le scénario est assez simpliste mais il est malgré tout confus au début du film. S il reprend le partie pris esthétique du premier opus cette suite souffre tout de même de la comparaison car l effet de surprise n est plus la, de plus le héros est bien moins charismatique que le roi Leonidas dans le premier. Le metteur en scène use un peu trop du ralenti à mon goût et certains effets numériques comme les effusions de sang sont assez mal faits. Mais tout n est pas à jeter loin de la. Les batailles navales sont franchement bien faites, le film paraît toujours aussi furieux. Si on aime les films de gladiateurs c est parfait.
Sang, hémoglobine, sang, hémoglobine, sang, hémoglobine... Mais au milieu de tout ça quelqu'un aurait vu un scénario parce que si y en a un il est bien planqué. Franchement, je trouve que cette suite du très bon 300 est un échec. J'ai mis du temps avant de me décider à le voir car je craignais le pire et bien voilà, il est arrivé. Le premier opus avait certes beaucoup de violence mais on voyait une construction cinématographique avec une création affective autour des personnages. Ici, on enchaine les batailles comme on superposerait les couches d'un mille-feuilles. De plus, l'exploitation des personnages est catastrophique. L'exemple du petit jeune que l'on voit tout le film, puis au moment de la bataille finale, où il y aurait du lien avec les paroles de son père, il disparait complètement. C'est d'un non sens total. Heureusement que les Spartiates arrivent à la fin sinon on se serait vraiment demandé s'il y a un lien entre les deux film. Seule Eva Green sort du lot avec son personnage démoniaque car l'acteur principal du film a autant de crédibilité qu'une huître voulant faire du parachutisme. Enfin, ce film est un bon film de mec, sans saveur où on veut juste voir des types se foutre (désolé pour le mot mais la pas le choix) sur la gueule pendant 1h30.
La "suite", ou histoire parallèle plutôt, de 300 est beaucoup moins efficace et original que son prédécesseur. On perd un peu le charme des effets d'images et on abuse un peu trop du ralentit sanglant qui peut paraître beau sur une scène mais pas sur tout le film. L'histoire est redondante et je trouve que Eva Green surjoue un peu son rôle. Bref, un film qui se regarde pour les fans de péplum mais qui n'arrive pas au niveau du précédent 300.
La qualité artistique n'est pas remise en cause, ni la charmante Eva Green ainsi que le magnifique Xerxès mais plutôt la conception de son scénario...bien trop lisse à mon gout.
Après la sequel ou suite de film à succès, la prequel ou “on avait plus d’idée pour faire une suite, alors on a décidé de raconter ce qui se passé avant”, “300 : la naissance d’un empire” invente la “en même temps-quel”, autrement dit les aventures parallèles d’une bande de grecs bodybuildés (athéniens) cousins germains de ceux (spartiates) qui nous avaient régalés dans le film “300” en 2006. On reprend donc les mêmes recettes visuelles et scénaristiques et on transporte l’action sur mer. Visuellement c’est toujours aussi fendard et entre combats pléthoriques et orgie de ralentis sanguinolents on en a pour notre argent au niveau de l’action. Côté personnages, dialogues et histoire, alors là c’est évidemment moins réussi et on se retrouve dans le même univers emphatique avec ces grands sentiments (sacrifice pour la patrie, frères d’armes, etc…) et des discours qui ne reculent devant aucun poncif de patriotisme sentimentaliste. Mais, le précédent film et la bande-annonce de celui-ci nous avaient bien prévenu, on ne s’attendait donc pas à du Shakespeare… Ce qui par contre gêne un peu (en tout cas ça m’a un peu mis mal à l’aise), c’est le sous-texte de ce film où des grecs champions de la démocratie et de l’égalité entre les hommes affrontent une horde de barbares vicieux et cruels qui combattent pour une dictature théocratique (avec son roi-dieu). Franchement, on sait que Franck Miller est un conservateur (au sens politique américain du terme), mais faire aussi peu subtil dans l'allégorie : occident démocratique contre orient tyrannique et fanatisé, c’est quand même vraiment irritant et à la limite de la propagande en faveur du choc des civilisations. Ce mélange d’engagement politique (assez questionnable) en sous-texte avec un spectacle d’action pure et violente est pour le moins indigeste et laisse pantois devant le manque de clairvoyance des producteurs qui ont laissé passer un tel pamphlet limite xénophobe et réactionnaire. Si le film est agréable et distrayant en tant que action-movie, le sous-texte “Bushiste” laisse quand même un peu nauséeux.
un grand navet. le spectaculaire avant l'histoire. personnages caricaturaux voulus certes mais vraiment trop. les beaux mâles torse nu sans armure qui tuent 10 à 15 ennemis chacun; les scènes d'actions sont irréalistes, la dernière partie frise même le ridicule. comment ce film a pu faire un carton en salle !