4091 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
362 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
121 critiques
3
125 critiques
2
69 critiques
1
22 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vinz1
274 abonnés
2 845 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 14 mars 2015
Certes, les acteurs enlaidis et méconnaissables sont formidables et l'histoire est intéressante car c'est celle, originale, d'un lutteur en devenir désirant s'affranchir de l'influence de son frère aîné et qui va tomber sous la coupe d'un milliardaire mégalo avec lequel il entretiendra des relations affectives étranges. Mais voilà, c'est d'une lenteur abominable alors que la fin est trop abrupte et Vanessa Redgrave, dans le rôle de la mère autoritaire castratrice est sous-exploitée alors qu'il fallait justement plus de présence de sa part pour justifier les comportements de son fils.Toutefois, le fait que l'on reconnaisse à peine les acteurs est un tour de force en soi car il nous permet une sorte de distanciation par rapport aux événements et apporte une certaine froideur à ce drame. C'est bien, avec l'esthétisme de la photographie, ce que j'ai préféré dans ce film, au final moyen malgré tout ce qui a été mis en oeuvre pour en faire l'épouvantail des Oscars 2015 !
On attendait Steve Carell, voire Channing Tatum, mais le jeu du premier semble paralysé par son maquillage (pourtant inutile, personne ne sachant à quoi ressemble Dupont), et le second joue un peu trop la brute sans QI. Il faut dire que la réalisation ne fait rien pour nous aider à rentrer en résonance avec ces personnages, nous laissant avec une thèse du complexe d'Oedipe pas des plus finaudes. Non, la vraie performance vient de Mark Ruffalo, entier, touchant, complexe, tiraillé,... un acteur probablement sous-côté qu'on aimerait voir plus souvent occuper les premiers rôles.
Qu'est ce que c'était chiant ce film ! et encore je l'ai regardé en légèrement accéléré, mais j'avais même pas l'impression que c'était le cas tellement les scènes sont longues et lentes... Franchement il dure 2h10 mais j'avais l'impression qu'il durait 3h, en plus l'histoire au final n'est pas géniale du tout et un peu absurde par moment avec le personnage de John du Pont complètement fou... Et la transformation physique de Steve Carrell, quelle horreur Oo, celle de Tatum aussi d'ailleurs c'était très spécial... Bref j'ai pas du tout aimé 1/5
Palme d'or de la mise en scène en 2014, un casting exceptionnel, un scénario plus qu'alléchant, tout indiquait que ce Foxcatcher de Bennett Miller allait être un grand film. Malheureusement la réalité est toute autre... En effet, le résultat est un film au label "inspiré d'une histoire vraie" qui veut choquer, surprendre, perturber, mettre mal à l'aise le spectateur en lui balançant à la figure une Amérique des 80's atteinte d'une folie malsaine. Mais à trop pousser ce même spectateur dans les limites du supportable, à coups de silences alourdissant une atmosphère déjà glauque, il en devient presque dégouté, incapable d'apprécier la juste valeur de cette même mise en scène. Toute l'intensité du scénario disparait alors dans de longs duels de regards avant de renaître dans les dix dernières minutes mais, trop tard, le mal est fait. Même la bluffante transformation de Steve Carell dont la performance reste remarquable ne sauve pas ce qui se résume en un mot : raté.
Avouons un jeu d'acteur brillantissime, une mise en scène des plus soignée, et vous obtiendrez un film qui ne qu'obtenir l'approbation du plus grand nombre d'entre nous tous. Conjuguons également les faits tirés d'une histoire vraie... Bref, que de bons ingrédients. Ce n'est cependant pas pour moi un chef d’œuvre du 7ème art, de part les trop nombreuses longueurs scénaristiques ; une petite trentaine de minutes en moins n'auraient pas pénalisés la justesse de l'ensemble. A trop vouloir montrer les facettes de l'ensemble des personnages, on en finit par perdre la substantifique moelle.
Pas forcément facile d'accès (il faut reconnaitre que le film est un peu austère), "Foxcatcher" est néanmoins très intéressant pour sa réalisation sobre mais redoutable, son ambiance angoissante, et ses personnages torturés.
Quel film étrange! Le personnage de John Du Pont est tellement bizarre et pathétique qu'il en ressort une atmosphère hautement singulière. Sa relation avec Mark, lui-même introvertie et mal dans sa peau crée une drôle d'alchimie assez savoureuse. Quand on lit la vraie histoire de John Du Pont, on s'apercoit qu'il est encore plus fou que ce que le film laisse apparaître. On a donc un film un film à la fois captivant, fascinant, parfois longuet. On est presque content quand le frère de Mark arrive pour apporter de la normalité dans cette situation ubuesque.
Un drame subtil et dérangeant, qui s'avère être néanmoins un film décevant car peut être trop oppressant, l'ambiance est trop étouffante, les aspects dramatiques et tragiques sont beaucoup trop mis en valeur. Un film également décevant par ses traînées en longueurs épuisantes et sans intérêts. L'interprétation de Channing Tatum est néanmoins inattendue et absolument épatante, à l'instar de son rôle de stripteaseur dans "Magic Mike". Mark Ruffalo est renversant, et livre une prestation inoubliable. Le génie Steve Carell surpasse tout et se trouve être le personnage exaspérant du récit par excellence. Si le film en lui-même est lent et prévisible, l'évolution de la relation Tatum/Carell, elle, est parfaitement maîtrisée et angoissante, et le jeu de manipulation entraîne le spectateur vers un dénouement à la fois prévisible mais habile et bouleversant.
Suis-je le seul à s'être ennuyé puissance 1000 devant ce film ? C'est vide d'intérêt. Tatum est fade, l'entraîneur est encore pire. C'est super long. Je me suis vraiment ennuyé, et je ne conseille ce film a personne.
Bennett Miller (Capote, Le Stratège) fait de cette histoire vraie un récit fascinant et pesant de manipulation et de paranoïa. Steve Carell , méconnaissable et loin de ses rôles habituels de "mec sympa", est bluffant dans la peau de ce milliardaire lunatique et en mal de reconnaissance. Nommé à l'Oscar du meilleur acteur cet année, il est entouré de Channing Tatum et de Mark Ruffalo (New York melody), parfaits eux aussi. Le réalisateur offre à ses trois acteurs de très beaux rôles sombres et complexes.
Foxcatcher, c'est, avant d'être cette terrible affaire de crime, le récit d'une relation malsaine et trouble entre un athlète et son coach, mais aussi d'une rivalité entre frères, le plus jeune ayant l'impression de vivre dans l'ombre de son illustre aîné. La personnalité parano et mégalomane de Du Pont - qui tient à se faire appeler Golden Eagle (l'Aigle Doré, rien que ça!) - tantôt souriant, tantôt colérique, pèse sur le film comme une menace qui ne connaît pas de trêve. Foxcatcher nous entraîne dans l'Amérique des années Reagan, celle d'avant les JO de Séoul, où le patriotisme s'exprime dans le monde cruel du sport, et de la lutte en particulier. Si j'ai regretté quelques longueurs, Foxcatcher est un indispensable de cet hiver, un film très inspiré et oppressant
En Bref : 15/20. Bennett Miller est un artiste. Et Steve Carell est un excellent choix.
une mise en scène noire pour un véritable thriller psychologique. le portrait des 3 personnages principaux est profond. chaque dialogue et chaque scène sont recherchés. presque dérangeant le film nous amène tout doucement vers la folie d'un homme. un film intelligent mais pas assez dur pour vraiment nous secouer.
Enième biopic sorti avant les oscars, très formaté pour conquérir les statuettes : une histoire vraie tragique, des acteurs qui modifient leurs physiques et prennent des rôles à contre-emploi, une réalisation très, voire trop, soignée, des plans fixes larges et longs, un rythme lent, ... Bref tout y est réuni. Même si la performance des acteurs, surtout celle de Steve Carell, sont à souligner, on s'ennuie rapidement à cause de ce rythme très lent et on finit par décrocher. A trop vouloir gagner des statuettes, les productions finissent par toutes se ressembler et l'originalité passe à la trappe. Dommage.