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    Carol
    note moyenne
    4,0
    4190 notes dont 383 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 383 critiques par note
    76 critiques
    139 critiques
    89 critiques
    51 critiques
    19 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Carol ?

    383 critiques spectateurs

    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 1 340 critiques

    3,0
    Publiée le 16 février 2016
    Carol et Thérèse vivent une passion amoureuse au cœur de l’Amérique puritaine des 50’s. Ces deux femmes que tout opposent (brune / blonde ; bourgeoise / ouvrière ; initiée / ingénue ;…) n’étaient pas faite pour se rencontrer et s’aimer. Et c’est autour de ce miroir inversé que Todd Haynes bâti un mélodrame très inspiré par Douglas Sirk ; la référence du genre des 40’s et 50’s. Mais un mélodrame feutré ; pas une larme de versée ; pas de renforts de violons, la phrase « je t’aime », de mémoire ; n’est même pas prononcée. En empruntant des traces maintes fois empruntées par d’autres par le passé, Todd Haynes n’apporte rien de neuf aujourd’hui ; même si son film est de bonne tenue. La réalisation est impeccable, mais reprend les codes de l’époque : des protagonistes serrées dans le cadre par une porte, une fenêtre, des persiennes,…reflet de la prison sociale qui les enferme et du moralisme qui attend son heure pour frapper. Son film est donc chic, mais tellement corseté que la passion peine à faire jour et les émotions à naître chez le spectateur. C’est bien dommage que Haynes reste dans ses petits souliers. Les deux fois où il prend des chemins de traverse, le film prend du coffre : la dispute sur la garde de la fille au cabinet d’avocats et la scène de sexe. Heureusement le duettiste de comédienne est formidable. Mais là aussi les actrices sont très inspirées du passé ; et elles font référence à des grosses pointures : Blanchett en Garbo ; et surtout Rooney Mara ressemblant comme deux gouttes d’eau à Audrey Hepburn dans « Sabrina » ; même air androgyne, fragilité et désir de s’élever dans l’échelle sociale. Elle obtint le prix d’interprétation au dernier festival de Cannes.
    Bon film mais restant trop sur les rails du mélo classique.
    Guy Demichel
    Guy Demichel

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    5,0
    Publiée le 15 février 2016
    Magnifique à tous points de vue. Très belle photographie d'un New-York des années 50. Climat social également réaliste. Quelques invraisemblances qui n'empêchent nullement d'entrer dans le film et sans conséquences sur le plaisir qu'on éprouve. Interprétation magistrale des deux comédiennes. On se sent solidaire de ces deux femmes et on leur souhaite tout le bonheur du monde. Beaucoup d'émotions. J'ai redécouvert Cate Blanchett (Carol) et son élégance incroyable. Rooney Mara (Thérèse) à la foi fragile et volontaire est également magnifique. Peut-être pourrait-on reprocher une sorte de happy-end à la fin mais nous aurions été privé de la plus belle scène du film ou l'évolution de l'expression des visages est un enchantement. A voir et à revoir. Je l'ai vu une première fois il y a deux semaines et j'ai déjà envie de le revoir. Un film marquant et touchant comme l'a été "In the Mood for love" en son temps.
    penible1
    penible1

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    4,0
    Publiée le 15 février 2016
    'Après un début poussif , ce film est un véritable enchantement . Enfin un film qui traite de l'homosexualité féminine avec beauté, sans cliché ...
    GPZ1100
    GPZ1100

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    5,0
    Publiée le 15 février 2016
    Du très grand art. Une oeuvre cinématographique magistrale. Chaque plan est travaillé d'une main d'orfèvre. Le jeu des actrices est renversant de finesse et de sensibilité. Un film très émouvant tourné avec un tact et une subtilité remarquable.
    La musique (superbe) est signée Carter Burwell, mais on aurait pourtant juré du Pilip Glass (comment C. Burwell a-t'il pu pompé à ce point P.Glass !?!)
    L_huitre
    L_huitre

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    3,5
    Publiée le 15 février 2016
    Carol est un très joli film sur la rencontre de deux femmes dans les années 50. Un film qui parle d'amour, un amour difficile car s'opposant à la convention sociale de l'époque. Un film, du coup, tout en retenue avec deux personnages qui se dévorent des yeux, mais semblent hésiter à plonger dans les délices des amours saphiques. Cate Blanchett est d'une finesse incroyable et Rooney Mara aussi très convaincante dans le rôle d'une jeune fille timide, prise par l'amour comme un lapin dans les phares d'une voiture. Le jeu des deux actrices permet de combler le caractère assez vide de l'histoire. Hélas pour moi, mon adhésion à ce film a été perturbée par le fait que j'avais vu sur le cable, la même semaine, "la Vie d'Adèle", film que j'avais totalement occulté à sa sortie, tant le battage médiatique autour du film m'avait semblé pesant. L'histoire est la même, mais l'émotion est radicalement différente. Distante et raffinée d'un côté, touchante et quasi "tripante" de l'autre... Nul ne peut dire qu'un film est mieux que l'autre. C'est juste une question de sensibilité. La réalité sauvage et épidermique d'Adèle m'a fait davantage vibrer que celle de Carol. Mais cela n'enlève rien à la qualité du film américain. Dans d'autres circonstances, peut-être lui aurais-je mis 5 étoiles....
    Bilade
    Bilade

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    4,0
    Publiée le 14 février 2016
    Ce coup de foudre est filmé comme un rêve, avec une délicatesse et une fluidité qui donnent au film son caractère majestueux. On peut trouver le trait tragique et romantique trop appuyé. Mais l'élégance et la dignité de Cate Blanchett, la candeur et la combattivité de Rooney Mara, la force de la mise en scène, l'esthétisme de certains plans, font de Carol un grand film.
    montecristo59
    montecristo59

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    3,0
    Publiée le 14 février 2016
    Le premier plan séquence est alléchant et annonce la couleur. La caméra suit les jambes des passagers d'un métro qui grimpent un escalier, et focalise large dans une rue qui nous plonge impeccablement à la belle époque de l'american way of life urbain dans les fifties : voitures d'époques rutilantes, innombrables figurants en chapeaux mous et complets cravates, ça sent les gros moyens tout de suite, dans ce film. Après ça on marine, sans plus jamais en sortir, dans des ambiances cossues côtoyées par la bohème facile de l'héroïne Thérèse (Rooney Mara, solaire et spontanée)... Indécise, sensible, Thérèse se laisse faire par la vie et rencontre la riche et mélancolique Carol (Cate Blanchett, presque trop impeccable), dont la nature invertie met en péril sa relation avec sa petite fille adorée, vu le conformisme de l'époque. Il faut marcher sur des oeufs, la cause LGBT est loin d'avoir conquis ses droits.... La phase platonique de leur relation dure et dure encore et c'est l'occasion pour Todd Haynes de se lâcher sur la forme. Impeccables les costumes de Carol, impeccables les décors dans lesquels elle traîne son élégante et digne déprime, impeccable la Packard dans laquelle elle emmène Thérèse pour un road-movie friqué, impeccables les lumières et la photo. Impeccables aussi en apparence les mecs, si lourds soient-ils. Le mari de Carol marche droit malgré sa réputation d'alcoolo (il peut se permettre, il a un chauffeur), ce qui ne l'empêche pas de se prendre les pieds dans le tapis à l'occasion, voire même de se montrer très retors. Le prétendant de Thérèse lui fait des scènes mais reste correct, après tout elle ne s'est pas engagée vraiment.... Bref, dur dur d'être lesbienne quand on est femme du monde, mais surement plus facile que quand on vient du "peuple", surtout à cette époque.... Toute cette bluette finira par un compromis acceptable, et il faut saluer la prestation de Cate Blanchett chez le juge, quand il est question de la garde pour sa fille.
    Que dire de plus ? Je n'ai pas trouvé ce film passionnant, mais plutôt trop systématiquement esthétique même si sa plastique en est la principale qualité. Ceci dit, les têtes d'affiche ont fait le job avec tellement de classe que j'ai fini par me laisser accrocher un peu spoiler: (surtout vers la fin avec la pirouette qui met fin au plus long flash-back que j'aie pu voir au cinoche, je crois)
    , jusqu'à la dernière scène qui m'a presque retourné. Je dis bien presque....
    basset lune
    basset lune

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 21 critiques

    3,0
    Publiée le 14 février 2016
    Image et esthétique sublimes, à la manière de certains photographes américains comme Saul Leiter. Décors et costumes magnifiques. Une très belle reconstitution d'époque comme les français ne savent pas malheureusement pas le faire. Très belle histoire, mais on reste trop extérieurs à cette histoire d'amour qui devrait être plus poignante et moins glacial. En gros, ce n'est pas "Sur la route de Madison" et c'est dommage. même le plan final manque de passion dans le regard de kate.
    Abus Dangereux
    Abus Dangereux

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 83 critiques

    5,0
    Publiée le 13 février 2016
    Todd HAYNES réalise avec « Carol » un film somptueux. D’une grande sensibilité, sa mise en scène où se mêlent gros plans, jeux de miroir, intérieur d’automobile qui peut devenir une sorte de prison ou de cocon selon les événements et mouvements de caméra amples et lents qui sont à l’unisson avec la façon qu’à Cate Blanchett de se déplacer dans ce film est remarquable. Ajoutée à la très belle photographie, on baigne dans une ambiance feutrée, d’une grande sensualité. Rien n’est laissé au hasard, les plus petits gestes sont millimétrés et toujours empreints d’une grande douceur. Oui, il s’agit là d’une formidable histoire d’amour mais sans aucun pathos quelconque. Oui, Carol et Thérèse iront au-delà des conventions mais sans provocation car ces deux femmes sont aimantées l’une à l’autre. Rien ne pourra les séparer et encore une fois la construction du film et sa réalisation nous le font bien sentir. La reconstitution fifties est comme le reste super soignée. Pas de doute, nous avons affaire là à un film « Classieux ! ».
    mazou31
    mazou31

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 1 062 critiques

    4,5
    Publiée le 12 février 2016
    Voilà un somptueux mélodrame, d’une beauté, d’une délicatesse et d’une intelligence hors du commun. Histoire d’une fascination entre deux femmes, l’une bourgeoise mure, resplendissante, riche et mondaine, l’autre jeunette, petite vendeuse pour survivre, candide mais peu convaincue de vouloir rentrer dans le moule de l’american way of life. Fascination qui va se transformer en véritable amour… très contrarié. Un film magistral tant la mise en scène est parfaite, les interprétations sublimes, tout en justesse et en retenue, les décors irréprochables, la BO remarquable. Si Rooney Mara, extraordinaire, nous fait penser à Audrey Hepburn, l’œuvre elle-même nous rappelle les chefs-d’œuvre de Douglas Sirk mais avec une retenue et une émotion plus touchantes parce que plus justes. Une splendide réussite.
    De smet M.
    De smet M.

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    5,0
    Publiée le 10 février 2016
    De l'obscurité veloutée aux Amériques et au New York enfumé, embaumé dans une ivresse de brume atlantique et de gaz d'échappement corsés, il n'y a qu'un élégant mouvement ascensionnel dont Todd Haynes semble avoir retrouvé, dans les archives de sa vidéothèque sirkio-wellesienne , la recette perdue. Du nuage qui enveloppe la ville debout, s'échappent parfois le sommet d'un gratte-ciel naissant ou bien une série d'automobiles aux cirages soignés. Le fantasme est prêt à être malmené, pour enfin revivre ce sur quoi il peut sainement s’épancher, jeter son dévolu : deux personnes, deux femmes, vouées seulement à des regards polis, des mots vides, puis à l'oubli, qui vont, au hasard du rayon jouets d'un grand magasin, esclaves de ce quelque chose d'inexpliqué, devoir faire converger leurs chemins. Cette étincelle, ce moment où les deux corps se figent face à face, sera entretenu seulement au prix, hélas c'est l'époque qui le veut, de l'exil.

    Pour explorer une époque (ce que fait Haynes film après film, ici d'après Patricia Highsmith), le cinéaste choisit le phare d'une histoire d'amour impossible, comme toujours très révélatrice du climat général. Réciproquement, il s'appuie sur des mœurs comme facteurs déterminant la relation entre les personnages. Ici, il s'attache à conter une histoire dans sa phase la plus excessive et fiévreuse, en expansion dans l'espace entre la rencontre, un coup de foudre, très vite l'isolement, et un engagement fondateur qui raccroche les deux individus à la société en tant qu'entité nouvelle.
    C'est une métamorphose fondamentale qui, comme dans sa conception biologique, est une débauche d'énergie considérable. Il y a création d'un troisième être, le couple nouveau dans une ordre social qui y est fondamentalement réfractaire. La force que sollicite cette transformation est au centre de l'union de Therese et Carol. D'intensité il est avant tout question car, dès le premier regard (qui n'est pas sans rappeler le « passage pour piéton » de La Vie d'Adèle) au rayon jouets, déjà si bouleversant qu'on a d'emblée le souffle coupé, plane sur les consciences le poids des épreuves qui les attendent. L'entreprise de séduction de Carol dès le premier échange, dans l'instant suivant, croule, malgré tout, sous l'immensité de cette histoire nouvelle à bâtir. La mise en scène suivra cette corde qui va plusieurs fois se tendre et se détendre pour ainsi aller de scènes irrespirables jusqu'aux souffles libérateurs.
    Très vite, le premier glissement dans la vie de Carol annonce déjà pour elle l'impossibilité de faire face à ce bouleversement, elle dont on suppose une vie jadis plutôt monotone. Comme Therese, les premières suspicions de leurs conjoints respectifs, les premières frictions et la répulsion que lui inspire son mari, vont la pousser à s'isoler, à prendre le large, pour se retrouver ensemble, seules. Cette « lune de miel » est pour les deux femmes comme pour le réalisateur le moment de lâcher les chevaux, d'exprimer pleinement la liberté et l'amour, sans entrave. L'apaisement progressif se fait au gré du rapprochement entre les deux amantes pour se clore par la réunion des corps évacuant comme un torrent la tension sexuelle et émotionnelle [...]

    Suite de la critique sur Pours Cinephilie.
    Ricco92
    Ricco92

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    2,5
    Publiée le 10 février 2016
    Adaptation d'un roman de Patricia Highsmith signé sous un pseudo, Carol était peut-être un roman osé pour l'époque vu qu'il traite de lesbianisme mais est de nos jours une histoire d'amour assez banale. Le film est bien interprété et possède une belle reconstitution de l'Amérique des années 50 mais il ne fait jamais ressentir au spectateur la passion qu'éprouvent ces deux femmes l'une pour l'autre, chose très gênante pour un film d'amour. Carol n'est donc pas un mauvais film mais reste malgré tout assez décevant et ennuyant.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 10 février 2016
    Très belle histoire d'amour entre deux femmes incarnées par deux magnifiques actrices, peut-être parfois un peu longue.
    jmalcaino
    jmalcaino

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    4,5
    Publiée le 10 février 2016
    Que d'émotion.. . Un film essentiel sur l'amour et un double prix d'interprétation féminine non usurpé. Kate Blanchett est fantastique.

    Vu le 09/02/2015

    Notes :
    Realisation 16
    Acteurs 17
    Images 15
    Scénario 16
    Musique 14

    Note finale : 16/20
    sorcerer
    sorcerer

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    4,0
    Publiée le 9 février 2016
    Une très belle histoire, fine, moins voyeuriste que d'autres référence du genre comme "La vie d'Adèle", Cate Blanchett est vraiment l'une des meilleures actrices du moment!
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