5146 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
415 critiques spectateurs
5
88 critiques
4
145 critiques
3
100 critiques
2
52 critiques
1
19 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pigeon
1 abonné
1 critique
Suivre son activité
5,0
Publiée le 25 août 2026
Carol est un film qui raconte une histoire d'amour entre deux femmes dans les années 50 aux États-Unis. J'ai trouvé ce film très beau car il raconte la manière dont deux personnes sont attirées l'une par l'autre et cela avant le fait que les personnages soient homosexuels. J'ai trouvé le rapprochement de Carol et Therese très naturel. Cependant, même si ce n'est pas le sujet principal, l'homophobie est présente tout au long de l'histoire ainsi que le sexisme très courant à cette époque. Je trouve également que Carol est très bien joué et filmé. Par le jeu et les images on voit tout ce qui lie les deux personnages. Bref, à mon avis c'est un très bon film.
J en veux tellement à l académie. Comment Cate n a pas eu d oscar... Ce film, cette histoire d amour, cette musique. Y a pas un truc qui cloche dans ce film. Cate blanchett est monumentale
« Vous êtes une drôle de fille ! Pourquoi ? Vous êtes un ange tombé du siècle » s’exclame Carol (Cate Blanchett) à Thérèse (Rooney Mara). Une rencontre fortuite dans un magasin de jouets entre Carol cliente aisée et une vendeuse Thérèse. Cette attraction quasi physique oppose des comportements de style. Le cadre des années 50 à New York, des nantis possesseurs de grosses Buick va entrainer un rapprochement passionnel entre Carol pleine de tact , de respect et Thérèse influençable avide de relations humaines sans pouvoir se décider définitivement. Carol traverse une histoire compliquée d’un couple en plein divorce se disputant la garde de leur fille unique ce qui ne facilitera pas une totalité liberté des choix de vie dans cette Amérique puritaine où domine le matriarcat et quand les avocats impitoyables, l’univers des loups, s’en mêlent, peu importe une famille fracassée ou l’apocalypse des sentiments dès lors que les dollars alimentent le processus social. Epilogue heureux qui sauve ces femmes de leurs fragilités et tant mieux !
Dès l'ouverture, la musique guimauve, les décors, la photo, les mouvements de caméra sans intelligence (ou prétendant imiter l'esthétique du cinéma d'après guerre ?), et même la direction visiblement maladroite des figurants, ne sont pas très encourageants. Et puis les scènes ennuyeuses se succèdent, les personnages, surtout celui de Carol, sont vides. morts même. La mise en scène est aussi mauvaise que le scenario est pauvre. Je n'ai pas résisté longtemps au sommeil.
Todd Haynes réalise un mélodrame d’une finesse exceptionnelle, où chaque regard, chaque silence et chaque geste semblent chargés d’une intensité émotionnelle immense. La relation entre Carol et Therese se construit dans une retenue bouleversante, faisant naître un désir qui s’exprime moins par les mots que par l’attention portée à l’autre. Cate Blanchett et Rooney Mara composent un duo d’une justesse remarquable, dont l’alchimie transforme la moindre scène en moment de grâce suspendue. La photographie feutrée, les vitres, les reflets et les cadres soigneusement composés traduisent avec élégance les contraintes sociales et l’isolement affectif qui pèsent sur les personnages. Une œuvre d’une beauté délicate et profondément émouvante, qui parvient à faire d’un simple échange de regards l’un des plus grands élans romantiques du cinéma contemporain.
Une photographie somptueuse et deux actrices exceptionnelles, mais une émotion qui, pour moi, ne passe jamais vraiment l’écran. J’ai admiré la beauté formelle du film, sa lenteur (qui pour moi est une qualité et non un défaut) et la qualité de l’interprétation, tout en restant étrangement extérieur au destin des personnages. Le traitement très retenu des sentiments m’a laissé une impression de distance et de froideur. Une œuvre que je respecte beaucoup, sans être parvenu à m’y attacher.
La tension charnelle que Todd Haynes installe au début du film ne faiblit jamais. Les actrices ont su créer une proximité qui rend leur relation a l'écran tout à fait crédible.
Superbe...tout en douceur sobriété...finesse. Magistrale interprétation des actrices. Les regards sont intenses et souvent se suffisent à eux-mêmes. Je regrette juste que les voix en français ne cadrent pas avec la voix des actrices. En anglais celle de Cate Blanchett est plus grave et sensuelle tandis que Mara Rooney a une voix plus mature qui ne correspond pas avec celle de la version en français qui la fait plus ressembler à une ado de 15 ans. Si vous le pouvez visionnez le film dans sa version originale...
Vu ce film il y a quelques années, je l'ai a nouveau regarde hier. Toujours aussi fan ❤ 2 actrices merveilleuses Tellement d'émotion tout au long du film et dans ce regard final... Je crois que je suis définitivement amoureuse de Carol.
Je commence par un j'ADORE. Les actrices sont émouvantes touchantes sincères dans l'interprétation des roles. Une histoire d'amour comme nous aimerions en vivre toutes et tous. Des regards échangés ou on peut lire tant de profondeur tant d'amour. Le sujet principal c'est l'amour entre deux personnes quelque soit le sexe. Regardez le
Un film délicat et feutré, porté par une atmosphère élégante et un soin esthétique remarquable. La mise en scène prend son temps, parfois trop, mais elle sert une histoire tout en retenue, où les silences et les regards comptent autant que les mots. Les interprétations sont d’une grande justesse et donnent beaucoup de profondeur aux personnages. On peut reprocher un certain manque de rythme et une distance émotionnelle par moments, mais l’ensemble reste touchant et maîtrisé. Un drame sensible, subtil, qui séduira surtout les amateurs de cinéma contemplatif.
Ce film est une magnifique étude de meurs dans l’Amérique puritaine et hypocrite des années 50. Habitué du sujet, le metteur en scène Todd Haynes nous avait déjà emporté avec « Dark Water » un thriller judiciaire et écologique et « Loin du paradis » qui parlait aussi d’homosexualité et de ségrégation dans la même période. Glamour et sourires bien policés sont férocement effacés par le contexte dramatique de cette histoire d’amour impossible. La photographie est superbe, c’est raffiné et cruel. Et réussi.
Plat et nul a souhait heureusement qu'abby est là pour montrer ce qu'est réellement l'amour, malheureusement cate et Rooney n'ont pas d'alchimie comme Sarah et Cate