Les 7 Mercenaires
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fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 948 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
On se rappelle avec plaisir Training Day du même réalisateur Antoine Fuqua qui mettait déjà en scène D. Washington qui joue ici le chef des 6 autres mercenaires. Ce remake du film de J. Sturges avec Y. Brunner est pas mal. J'ai bien aimé le début du film: après une courte introduction on a ensuite le générique puis de nouveau une sorte de seconde introduction qui nous présente l'équipe en quelque sorte. Les paysages, les lumières et les décors sont très jolis et bien exécutés et participent à créer un bon début et une belle atmosphère. La seconde partie du film m'a un peu moins emballé car c'est plus un film d'action qu'autre chose et au bout d'un moment ça commence à saturer un petit peu. Bref cela reste un bon film mais ça reste principalement un film d'action.
Emmy
Emmy

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5,0
Publiée le 16 septembre 2026
Il y a des westerns qui racontent une histoire, il y a des westerns qui rendent hommage à un genre, et puis il y a les 7 mercenaires, réalisé par Antoine Fuqua en 2016, qui arrive avec ses revolvers, ses chevaux, ses explosions et surtout sept types qui ont visiblement décidé que leur espérance de vie n'avait aucune importance. Et soyons honnêtes: parmi tous les westerns sortis depuis le début des années 1990, il est extrêmement difficile d'en trouver un qui réussisse aussi bien à retrouver l'énergie et le charme du western classique tout en lui donnant une modernité qui ne paraît jamais complètement artificielle. Pour moi, c'est tout simplement le meilleur western de ces trois dernières décennies, parce qu'il possède cette qualité devenue presque rare: il veut avant tout nous raconter une bonne histoire, nous présenter des personnages attachants et nous offrir, à la fin, une bataille tellement généreuse en coups de feu qu'on pourrait croire que la moitié du budget est partie dans les munitions.

L'histoire est finalement assez simple, mais c'est précisément ce qui la rend efficace: un village pauvre est menacé par un industriel richissime et particulièrement peu sympathique, et une femme décide de chercher de l'aide auprès de sept hommes capables de défendre les habitants. On retrouve évidemment la structure du film de 1960 et, indirectement, celle des sept Samouraïs, mais le film réussit à s'approprier cette histoire plutôt que de se contenter de la recopier. Le scénario prend le temps de réunir progressivement les mercenaires, de leur donner chacun une personnalité différente et surtout de faire comprendre pourquoi ces hommes acceptent de risquer leur vie pour des gens qu'ils ne connaissent absolument pas.

Et c'est là que le film est particulièrement intelligent: les sept hommes ne sont pas simplement sept cow-boys qui ont envie de faire pan-pan avec leurs revolvers. Chacun possède son propre passé, ses propres motivations et sa propre manière de considérer la violence, et leur réunion forme progressivement une véritable petite famille complètement improbable. On passe donc d'une simple mission de protection à quelque chose de beaucoup plus personnel, où ces hommes finissent par défendre un village parce qu'ils ont découvert qu'ils pouvaient encore servir à quelque chose. Et puis il faut reconnaître une chose: le film ne cherche jamais à faire croire que ses héros sont immortels. Dès que la bataille finale commence, on comprend que tout le monde peut y passer, et cette menace donne un véritable poids émotionnel aux scènes d'action.

Sam Chisolm est évidemment le leader du groupe, et Denzel Washington est absolument magnifique dans ce rôle. Il possède cette présence qui fait qu'il peut rester silencieux pendant trente secondes et donner l'impression que tout le monde dans la pièce vient de recevoir une convocation chez le directeur. Chisolm est froid, méthodique, extrêmement compétent et semble toujours avoir trois coups d'avance sur les autres.
Mais ce qui fonctionne particulièrement bien, c'est que Denzel Washington ne joue pas Chisolm comme une simple machine à tuer: derrière son calme se cache une profonde douleur personnelle, et cette dimension donne beaucoup plus de poids à ses actions. Il ne cherche pas seulement à accomplir une mission; il poursuit également une forme de justice personnelle, ce qui explique en partie son acharnement contre Bartholomew Bogue.

Joshua Faraday, interprété par Chris Pratt, qui semble avoir été créé spécialement pour empêcher le film de devenir trop sérieux. Faraday est arrogant, drôle, charmeur, joueur, provocateur et parfaitement conscient de son talent avec une arme, ce qui est probablement la manière la plus polie de dire qu'il possède une confiance en lui absolument démesurée. Mais derrière les plaisanteries et les petits sourires se trouve un personnage beaucoup plus touchant qu'il n'en à l'air. Faraday est un homme qui cache ses blessures derrière l'humour, qui fait constamment le malin parce que c'est plus facile que de montrer ses faiblesses, et Chris Pratt trouve exactement le bon équilibre entre le comique et l'émotion. Et sa complicité avec Vasquez est incroyable. Les deux passent leur temps à se provoquer, à se lancer des remarques et à rivaliser, mais on sent progressivement qu'une véritable amitié s'est installée entre eux. C'est une relation qui fonctionne parce qu'elle paraît naturelle.

Jack Horne, interprété par Vincent D'Onofrio, est probablement le personnage le plus surprenant du groupe, et surtout l'un des plus attachants. Au premier regard, on pourrait simplement voir en lui une gigantesque montagne humaine qui parle peu et possède une préférence assez marquée pour les armes capables de provoquer des dégâts importants. Mais Vincent D'Onofrio joue son rôle à la perfection. Horne est un homme solitaire, étrange, presque naïf par certains aspects, mais dot" d'une véritable bonté. Il possède une relation particulière avec la nature et semble beaucoup plus sensible qu'il n'en donne l'impression. Il n'est pas le plus bavard du groupe, mais ses quelques répliques sont souvent hilarantes précisément parce qu'elles sortent de sa bouche avec un sérieux absolu.
spoiler: Et c'est justement pour cette raison que sa mort est la plus poignante du film.

spoiler: Elle est brutale, injuste et surtout profondément triste parce que Horne est devenu l'un des personnages les plus attachants. Sa mort donne également l'impression que quelque chose disparaît définitivement du groupe: cette présence rassurante, ce géant qui semblait presque indestructible, disparaît au moment où on aurait justement voulu le voir continuer à vivre.

spoiler: Le monsieur faisait la taille d'une armoire normande et même lui n'a pas réussi à survivre au scénario.


Vasquez est probablement l'un des mercenaires les plus amusants du groupe, et sa relation avec Faraday constitue l'un des meilleurs éléments du film. Il est constamment en train de provoquer Joshua, et les deux semblent avoir développé une sorte de compétition permanente dont personne n'a demandé l'existence mais dont tout le monde profite.
spoiler: Et c'est précisément cette complicité qui rend les événements tragiques plus efficaces.

Vasquez possède également une personnalité beaucoup plus nuancée qu'il n'y paraît, notamment grâce à son passé et aux raisons qui le poussent à rejoindre Chisolm. Il apporte une énergie différente au groupe, et ses échanges avec Faraday donnent au film plusieurs de ses meilleurs moments comiques.

Que serait un western sans un méchant que l'on a immédiatement envie de voir perdre ? Bogue, interprété par Peter Sarsgaard, est exactement ce genre de personnage. C'est un industriel riche, puissant, manipulateur et complètement dépourvu de scrupules, qui considère les habitants de la ville comme de simples obstacles à ses ambitions. Il présente parfaitement la cupidité et l'exploitation, et le film prend plaisir à montrer son mépris absolu pour les gens qu'il considère comme inférieurs.
Ce qui fonctionne particulièrement bien, c'est qu'il n'est jamais rendu sympathique artificiellement. On comprend immédiatement qu'il est le problème. Peter Sarsgaard joue cette arrogance avec beaucoup d'efficacité, et la haine qu'on ressent envers Bogue rend spoiler: naturellement le dernier affrontement beaucoup plus satisfaisant.


spoiler: La mort de Faraday est probablement la deuxième mort la plus poignante, juste derrière celle de Jack Horne. Parce que Faraday était justement celui qui apportait le plus de légèreté au groupe. C'était le plaisantin. Le charmeur. Et lorsque vient le moment de sacrifice, il abandonne complètement cette attitude pour devenir un véritable héro.

spoiler: Le plus beau dans cette scène est qu'il sait parfaitement ce qui l'attend. Il ne part pas parce qu'il pense qu'il va survivre. Il part parce que quelqu'un doit le faire. Et lorsqu'il se retrouve face à ses ennemis, il conserve jusqu'au bout cette personnalité insolente qui le caractérisait.

spoiler: Mais derrière l'humour on comprend qu'il est terrorisé. C'est le mélange entre peur, courage et humour qui rend sa mort aussi efficace. Et surtout, la réaction de Vasquez donne encore davantage de poids à la scène. Parce que ce n'est plus la simple mort d'un mercenaire. C'est celle d'un ami.


Et puis arrive la bataille finale. Et là, Antoine Fuqua décide apparemment qu'il a suffisamment économisé sur les munitions pendant les deux heures. Tout explose. Ça tire partout. Les habitants se battent. Les chevaux galopent. Les balles sifflent. Et parfois on se demande sérieusement si quelqu'un a pensé à compter le nombre de balles utilisées. Mais c'est exactement ce qu'on attend d'une grande bataille de western.
La mise en scène est spectaculaire sans perdre complètement la lisibilité de l'action, et surtout, elle permet à chacun des mercenaires d'avoir son moment. Ils combattent comme une véritable équipe, chacun utilisant ses compétences particulières. On retrouve cette sensation délicieuse du western classique où les personnages se déplacent dans un décor immense tandis que les coups de feu résonnent partout.

Le principal défaut du film reste son traitement inégal des personnages. Avec sept mercenaires, il est forcément difficile d'offrir à chacun la même profondeur, et certains sont beaucoup plus développés que d'autres. Le film possède également quelques facilités scénaristiques et certains ennemis semblent parfois avoir été recrutés spécialement pour servir de cibles aux mercenaires. À certains moments, les sept héros ont une précision tellement parfaite qu'on pourrait leur demander de remplacer les contrôleurs aériens de l'aéroport de Los Angeles.
spoiler: Et évidemment, certaines scènes d'action demandent au spectateur d'accepter quelques énormes libertés avec la réalité, notamment lorsqu'on constate la quantité de balles que certains personnages encaissent

Mais honnêtement, on regarde un western, pas un documentaire sur la balistique.

Verdict: les 7 mercenaires est donc, à mes yeux, le meilleur western des trois dernières décennies. Il possède une histoire simple mais extrêmement bien pensée, des personnages suffisamment différents pour que le groupe fonctionne, un méchant qu'on adore détester, des scènes d'action spectaculaires et surtout une véritable dimension émotionnelle qui empêche le film de devenir une simple succession de fusillades.
Et c'est finalement ça qui fait la la réussite du film. Les 7 mercenaires ne cherche jamais à avoir honte d'être un western. Il assume totalement ses grands paysages, ses revolvers, ses duels, ses héros charismatiques, ses méchants détestables et ses batailles complètement démesurées. Il ne réinvente pas le western. Mais il lui remet son chapeau, lui donne un revolver, lui offre un cheval et lui dit: "allez, cow-boy. On retourne au cinéma."
Chocopop
Chocopop

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2026
Cette version m'a très agréablement surpris, Denzel Washington au casting toujours aussi convaincant et très efficace, le casting des mercenaires détonnent, l'actrice c'est une bonne surprise, pas de bémol, très bon film
Zebrakelo
Zebrakelo

14 abonnés 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Certes cette reprise ne vaut ni l'ancienne version américaine, ni les 7 Samouraïs, mais elle présente toutefois quelques avantages : un casting bien sympathique, beaucoup de repartie et d'humour, le suspense de qui va s'en sortir ou pas et enfin des scènes d'actions pétillantes !
Ti Nou

632 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2026
La carrière d’Antoine Fuqua est une succession d’œuvres au mieux médiocres, au pire insupportables. Et ce remake n’y change rien. Malgré la qualité de son casting, aucun personnage n’est correctement mis en valeur et le film, plat, ne provoque aucune émotion.
Kevin dioles
Kevin dioles

84 abonnés 801 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2026
LES 7 MERCENAIRES (2016). Remake de l'excellent western de 1960 de John Sturges, une version totalement différente et aussi efficace du réalisateur Antoine Fuqua (Equalizer). De grands espaces, des chevauchées, des saloons, des pistolets, du sang… une première heure qui saura mettre en avant l'ambiance, les personnages et le sujet principal avec l'élégance attendue d'un très bon western. Un méchant pour cette histoire, le meurtrier Bogue, un pouvoir sans aucune limite très bien interprété par l'acteur Peter Sarsgaard (Jackie). Pour vaincre ce sanguinaire accompagnée de son armée de tueurs, sept experts pour remettre de l'ordre, sept cowboys charismatiques représentés par Chris Pratt, Ethan Hawke (Training Day), Vincent d'Onofrio (Jurassic World), Lee Byung-Hun (pas vraiment connu) , Manuel Garcia-Rulfo (Jurassic World: Renaissance), Martin Sensmeler (pas vraiment connu), dirigés par la fine gâchette, Denzel Washington. De la classe, de l'action, du charme féminin, un western constamment divertissant couronné par un final assez spectaculaire. Tout simplement… Excellent!
Nicolas P.
Nicolas P.

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2026
je suis surpris des avis. De mon côté j'ai passé un excellent moment avec un grand classique du cinéma américain bien joué et bien refait dans le respect des grands westerns.
Vincent ALLA
Vincent ALLA

3 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 avril 2026
Ce film est mauvais. C’est le mauvais remake du film éponyme qui était lui-même le remake/interprétation du chef d’œuvre de Kurosawa.
Et devant ce désastre on se demande ce qu’une telle brochette d’acteurs talentueux est venue se perdre dans ce naufrage. Aucun des mercenaires n’emporte la sympathie. Et le réalisateur a fait l’impardonnable erreur de donner au personnage principal un lien avec le méchant, don mec une raison d’agir là où les motivations étaient purement désintéressées dans les précédents opus. Seconde erreur: croire que faire mourir 200 méchants suffit à faire un grand western.
Kami Wolf
Kami Wolf

15 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2026
ce film n'est pas un remake , il n'est pas une copie , je l'ai vu et revue , des dizaines de fois , je me rends compte qu'il donne au cinema moderne ,le thème western remis à jour. Dans l'originalité le scénario est travaillé sur chaque séquence , les scènes d'action sont riches d'intensités , l'attachement des personnages est mis en avant , on aime ces personnages avec ces personnalités fortes et différentes .Les décors et mises en scène c'est le respect du grand art de tous les films westerns qui ont marqués depuis l'âge d'or Hollywood . Chaque détail est pris avec soin et donne le ton au film.
un chef d'oeuvre c'est de revoir et encore un film sans être lasser , chaque fois que je le revois , je reste un amoureux du cinéma western qui me prend a la gorge et me fait rêver de cet époque , ou le fusil , le revoler , le cheval et son cowboy était la liberté des grands espaces.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 880 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2026
"So far so good."

Démarrant de la manière la plus outrancièrement grotesque qui soit, ce remake des Sept Mercenaires commence mal. Les prises de vue sont conventionnelles, prévisibles, l'interprétation stéréotypée, les dialogues stupides, la présentation des caractères - un méchant très très méchant et des villageois très très gentils - au final, zéro nuance, zéro finesse.

La situation s'améliore quelque peu, mais juste un peu hein, lorsqu'apparaissent les deux interprètes principaux, Denzel Washington et Chris Pratt, prélude à la réunion d'une galerie de portraits dans une histoire éculée jusqu'à la moëlle (les mercenaires qui aident des fermiers à se défendre). Après tout, Antoine Fuqua est l'illustre (hum hum) réalisateur d'un Roi Arthur (2004) tout autant grotesque et, comme ici, caricatural, manquant d'humour décalé pour devenir une pièce originale. On pointera en outre la ressemblance dans le nombre de héros : sept. Au casting viril, ajoutons néanmoins Haley Bennet, larmoyante mais pas trop, offusquée juste ce qu'il faut et râleuse parce qu'on est dans un film viriliste malgré la volonté inclusive : les Etats-Unis en ce compris le Far West sont une terre de mélanges mais restent une terre de mecs.

Pour compléter la distribution, on soulignera un Vincent D'Onofrio méconnaissable avec sa voix fluette, un Ethan Hawke désormais habitué de ce genre de rôle d'hommes brisés, et trois autres mercenaires moins connus mais crédibles, chacun dans son genre.

Au niveau du scénario, ce n'est qu'au bout d'une heure qu'une première scène rondement menée apparaît, vibrant hommage à Sergio Leone dans la lenteur précédent l'échange fébrile de coups divers. L'inspiration va même plus loin (jusqu'au surnom donné par Vasquez à Faraday, "güero" signifiant "blondin" ou le duel final) et on peut s'interroger sur l'influence du cinéma italien sur un genre proprement étasunien.

La suite est à l'avenant et offre un grand spectacle, toujours truffé de poncifs et de ficelles, certes, mais dans la veine de ce genre d'oeuvre. Antoine Fuqua demeure un réalisateur de petits films d'action mais en maîtrise parfaitement les codes, le rythme et l'équilibre. La musique de James Horner y ajoute à l'hommage au genre spaghetti, notamment au début de l'affrontement finale, à la façon d'Ennio Morricone (aigus en écho), affrontement final interminable et pièce maîtresse de l'ensemble.

En conclusion, il faut s'accrocher au début pour jouir d'un film pas si mauvais voire, par moments, enlevé, mais loin d'être une oeuvre impérissable.

"I seek rightousness as should we all, but I'll take revenge."
Ewen Blake
Ewen Blake

191 abonnés 1 320 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2026
spoiler: C'est l'histoire de 5 cow-boys, d'un coréen et d'un indien qui rentre dans un saloon, il constituent un casting incroyable d'un film qui ne le mérite pas.

- Cette critique contient des spoilers -

La caméra est habile mais le dialoguiste aligne des clichés de série B dont on se demande comment de tels acteurs ont pu être convaincu de les prononcer (le pognon, probablement)
_ "I didn't want to kill him.
_ He shouldn't have touched my guns ". Ouaiiiis trop viril !

Le style lorgne vers Tarantino mais sans son génie, on est proche de la bouffonerie. J'adore les créations d'équipe mais celle-ci est terriblement artificielle. Et puis faut pas chercher une once de nuance là dedans entre des gentils full valeur et un méchant sans personnalité...
C'est joli mais à l'image de ses scènes d'action, déjà vu, trop long, quasi insipide
Miko Mika
Miko Mika

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2026
Superbe film de western, il est fun, de l'action et un peut d'humour. Le scénario et simple mais bon. Il y a pas vraiment de répit, il se passe tout le temps de l'action.
En tout cas pour moi celà reste un très bon film à regarder parce que 'jusqu'ici tout va bien".
Jean-Gabriel R
Jean-Gabriel R

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2026
Un film honnête, mais sans plus. Il est le prétexte à des fusillades furieuses, bien menées, et c'est là son seul intérêt. On est très loin de la version de John Sturges, qui faisait la part belle aux personnages. Ici, le tableau brossé est plat, sans profondeur. Et tant qu'à regarder un film pour ses combats, on peut facilement trouver mieux.
Flo M
Flo M

29 abonnés 820 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Un bon remake je trouve. Une équipe de haut vol! Un Denzel Washington éblouissant. Une histoire de dingue quelques longueurs cependant.
Raz OrB
Raz OrB

9 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un bon western dans les règles de l'art comme on en avait pas vu depuis bien longtemps; ça sent bon la vengeance, la poudre, le mauvais alcool et la sueur ! Antoine Fuqua réinterprète avec plus de modernité et d'action le film original et le casting s'en donne à cœur joie dans ce film d'aventure haut en couleur.
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