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magnifique documentaire sur ce photographe de l'humanité si cruelle mais qui pourrait trouver la rédemption dans la nature
J’ai tout aimé dans ce doc qui évoque superbement la vie de cet immense photographe, avec un traitement très malin du noir et blanc.
M Salgado s’est déplacé au contact de tous lés événements qui ont profondément marqué ma vie, dont la Bosnie, le Rwanda et le Congo. Et de nombreux autres bien-sûr. Quel engagement et quel courage.
Un immense merci pour ce documentaire retraçant ce parcours de témoin de fin de 20ème siècle.
Difficile d’imaginer les bouleversements dans son âme.
Peut-être que le documentaire aurait pu mettre plus en valeur l’importance de Madame Salgado tout au long de sa vie. Et en particulier pour la renaissance par le reboisement de cette fazenda au Brésil.
Le documentaire ne parle pas du soutien financier de la grande entreprise minière brésilienne, aux pratiques controversées.
Évoquer et expliquer ce point n’aurait rien retiré à la puissance de l’œuvre de cette famille.
Un film essentiel.
Un immense merci pour ce documentaire retraçant ce parcours de témoin de fin de 20ème siècle.
Difficile d’imaginer les bouleversements dans son âme.
Peut-être que le documentaire aurait pu mettre plus en valeur l’importance de Madame Salgado tout au long de sa vie. Et en particulier pour la renaissance par le reboisement de cette fazenda au Brésil.
Le documentaire ne parle pas du soutien financier de la grande entreprise minière brésilienne, aux pratiques controversées.
Évoquer et expliquer ce point n’aurait rien retiré à la puissance de l’œuvre de cette famille.
Un film essentiel.
Si le passage de V. Schöldorff au documentaire ne m'avait pas convaincu, celui de W.Wenders est une incroyable réussite ! En suivant depuis de nombreuses années le photographe Sébastian Salgado, il nous délivre (avec la complicité du fils Salgado) un résumé poignant de la géographie et surtout l’histoire des soubresauts de notre planète ces 40 dernières années . Qui eut cru que l'on puisse captiver des spectateurs avec un diaporama des photos noir et blanc de Salgado ?
On attaque avec des photos poignantes de mines d'or ! Et l'esthétisme du N&B prend de suite tout son sens !
Salgado a tout vu, a couvert tout les conflits et ses clichés de la grande famine en Ethiopie (84/85) et des massacres au rwanda ( 1994) sont parfois insoutenables (certains sont sortis !)
Mais après ce qui bouleverse et horrifie, la dernière partie est bien plus optimiste ... grâce à madame Salgado :-)
On attaque avec des photos poignantes de mines d'or ! Et l'esthétisme du N&B prend de suite tout son sens !
Salgado a tout vu, a couvert tout les conflits et ses clichés de la grande famine en Ethiopie (84/85) et des massacres au rwanda ( 1994) sont parfois insoutenables (certains sont sortis !)
Mais après ce qui bouleverse et horrifie, la dernière partie est bien plus optimiste ... grâce à madame Salgado :-)
Un témoignage sublime, passionnant et bouleversant sur le parcours du photographe Sebastião Salgado qui révèle l'infinie beauté de la Terre face aux tragédies humaines.
Ce film permet de découvrir un magnifique photographe mais surtout son œuvre. Mais il permet aussi de prendre conscience de ce que l'homme est capable du pire. Et du meilleur.
Ce biopic fait absolument tout pour décourager le spectateur dans les dix premières minutes. Des images en noir et blanc, des plans fixes de vingt secondes qui sont d'un ennui mortel. Pourtant, en persévérant, la récompense arrive et l'on comprend qu'il s'agit du parcours personnel et professionnel d'un homme qui a vu la souffrance humaine de très près. De si près même au Rwanda qu'il en est tombé malade sans qu'une infection quelconque se manifeste. Puis progressivement, avec des projets tournés vers la nature et les animaux, il a réussi à remonter la pente psychologiquement. Un témoin de très grande valeur pour l'humanité.
Il s'agit d'un documentaire sur un photographe qui a passé sa vie professionnelle à voyager et à prendre des photos de personnes et de lieux. Tout le monde peut prendre une photo et tout le monde le fait. Vous appuyez sur un bouton et c'est parti et cela ne demande aucune compétence. Ce n'est pas comme peindre un tableau ou jouer de l'orgue. Ce qui rend une photo différente d'une autre c'est le contenu. Le sujet de Wim est sur Sebastiao Salgado qui est né au Brésil. Jeune homme il est allé à Paris s'est laissé pousser une longue barbe et est devenu célèbre en photographiant des mineurs d'or. Sa spécialité c'est la misère humaine avec ses photos de malades et de mourants. Des enfants morts dans des cercueils, des femmes mortes et des femmes affamées. Son appareil photo clique et les images sont sauvegardées. Et il prend des photos d'animaux et d'arbres et pas dans son parc local. Mais d'endroits que vous ne verrez jamais où vous n'irez jamais et ou ne voudrez jamais aller. C'est son truc et c'est pourquoi le public est surpris car l'exotisme ca ne rate jamais. J'ai trouvé ce documentaire extrêmement flatteur pour un homme qui a gagné sa vie grâce aux morts de la terre. Alors qu'il parle sans émotion des images pitoyables qu'il a prises en avion je me suis senti en colère et malade du cœur. Wim s'il te plaît retourne dans le monde réel...
Le poétique Wenders se devait d'immortaliser son ami Salgado. Voilà qui nous donne un documentaire plus qu'une œuvre originale. Ainsi il n'empiète pas sur la beauté des clichés de son héros, et rend hommage à son extraordinaire résistance pour aller s'immerger dans les milieux les extrêmes et les moins glamours ( les morses dans les mers australes, mais également les fameuses mines d'or du Brésil). Un témoignage engagé et des images qui doivent éblouir en grand écran. DVD mars 21
Sous l’impulsion de Wim Wenders et de son propre fils Juliano, l’éminent photographe Sabastião Salgado se livre et se raconte à travers l’œuvre de sa vie. Plus de 40 années à parcourir les quatre coins du globe pour en saisir sa beauté mais également sa noirceur et ses blessures et en tirer des clichés à la fois magnifiques et terrifiants. Portrait saisissant et bourré d’humanité d’un amoureux de notre Terre.
Wim Wenders met en forme les tonnes de rush filmés par le fils du célèbre photographe brésilien Salgado. Après s’être concentré sur Pina Bausch, Wenders continue sa popote élégiaque des personnes qu’il admire ; ici accompagné du fils de l’artiste tout autant admiratif devant l’œuvre et la vie de son propre père. Primé à Cannes dans la section « Un certain regard », ce documentaire se résume bien trop souvent à un diaporama de belles photos rappelant les pires traumatismes du XXème siècle sur fond musical et agrémenté de commentaires sans grand intérêt. Reste la beauté baroque des photos si particulières de Salgado. Ce film donne surtout envie de voir une expo de l’artiste. A la marge d’un contenu très superficiel, on peut noter les sacrifices consentis par tous ceux qui frôlent l’excellence dans leur discipline ; là, la famille de Salgado. Et la note écolo finale emplie d’espoir, la planète est encore sauvable avec de belles initiatives comme celle mis en œuvre par Salgado avec le reboisement de toute une région. Déçu par un film sans aspérité et guère ciné génique.
tout-un-cinema.blogspot.com
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Hommage et témoignage d’un baroudeur. Le film est d’une profonde horreur sur la destinée humaine de certains peuples.
Le réalisateur constate par les images et décrit avec les mots la tragédie.
Terrible
Le réalisateur constate par les images et décrit avec les mots la tragédie.
Terrible
Cette allégorie très humaniste de Saint-Mathieu nomme cette adaptation par Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado de l’œuvre évolutive de Sebastião Salgado, immense photographe reporter, à partir de ses albums et vidéos, ponctuée des narrations vécues de l’auteur.
Les peuples et cultures menacées ou disparues constituent sa première référence, déployant la grâce et l’évidence d’un équilibre, naturel, animal et humain, qu’ils soient du Brésil, de Sibérie, d’Equateur, de Papouasie, du Mexique, ou du Pole Nord. Elle expose une harmonie pérenne, si tant est que la nature soit grande, la population humaine restreinte, et que sa spiritualité, même d’apparence naïve ou désuète, demeure intacte et respectée. Témoin lucide, factuel et atrocement poétique, sa photo révèle ensuite les effroyables mécanismes politiques, économiques, ethniques, et catastrophiques conséquents, de l’horreur, l’extrême violence et l’insoutenable souffrance, tout aussi universelle, que l’homme sait infliger, en Tanzanie, au Rwanda, au Koweït, au Mali, en Yougoslavie et au Congo. La dernière tranche de vie personnelle comme artistique de l’homme s’adonne à la re-création authentique de la vie dans une région dévastée du Brésil, aussi rapide que surprenante, pour peu que l’homme réduise sa densité, les activités qui en découlent, en apprenant simplement à aimer et comprendre le tout qu’il représente avec ses frères les arbres, les pierres, les animaux, les hommes et les éléments.
A travers 40 années d’aventures contemporaines et de photos phénoménalement vivantes, la magie et l’incroyable dynamisme photographique touchent, possèdent, bouleversent, frappent, vomissent, enseignent et transcendent, dans l’universalité, la beauté, l’abomination, la poésie, le journalisme, ou la métaphore. Cette mise à l’écran franco-italo-brésilienne devient une véritable œuvre d’art photographique et philosophique, humaniste, sans concession, dont l’aboutissement de ses trois messages révèle la monstruosité humaine autant que la facilité déconcertante avec laquelle il a le pouvoir de se réhabiliter en rendant à la vie sa place et sa beauté.
Les peuples et cultures menacées ou disparues constituent sa première référence, déployant la grâce et l’évidence d’un équilibre, naturel, animal et humain, qu’ils soient du Brésil, de Sibérie, d’Equateur, de Papouasie, du Mexique, ou du Pole Nord. Elle expose une harmonie pérenne, si tant est que la nature soit grande, la population humaine restreinte, et que sa spiritualité, même d’apparence naïve ou désuète, demeure intacte et respectée. Témoin lucide, factuel et atrocement poétique, sa photo révèle ensuite les effroyables mécanismes politiques, économiques, ethniques, et catastrophiques conséquents, de l’horreur, l’extrême violence et l’insoutenable souffrance, tout aussi universelle, que l’homme sait infliger, en Tanzanie, au Rwanda, au Koweït, au Mali, en Yougoslavie et au Congo. La dernière tranche de vie personnelle comme artistique de l’homme s’adonne à la re-création authentique de la vie dans une région dévastée du Brésil, aussi rapide que surprenante, pour peu que l’homme réduise sa densité, les activités qui en découlent, en apprenant simplement à aimer et comprendre le tout qu’il représente avec ses frères les arbres, les pierres, les animaux, les hommes et les éléments.
A travers 40 années d’aventures contemporaines et de photos phénoménalement vivantes, la magie et l’incroyable dynamisme photographique touchent, possèdent, bouleversent, frappent, vomissent, enseignent et transcendent, dans l’universalité, la beauté, l’abomination, la poésie, le journalisme, ou la métaphore. Cette mise à l’écran franco-italo-brésilienne devient une véritable œuvre d’art photographique et philosophique, humaniste, sans concession, dont l’aboutissement de ses trois messages révèle la monstruosité humaine autant que la facilité déconcertante avec laquelle il a le pouvoir de se réhabiliter en rendant à la vie sa place et sa beauté.
Pendant plus de la moitié du film, il ne voit pas la beauté de la planète mais les pires horreurs dont sont capables les hommes avec des images d'exode, de génocide ou de personnes mourant de faim ou de la maladie.
Vie et travail d'un photographe qui a parcouru le monde durant près de 40 ans. Un film documentaire sur l'histoire de l'Homme et des hommes. Le photographe-narrateur dénonce la violence du monde des hommes à travers des guerres, des répressions, le tout sur le territoire africain. La majorité des images est en noir et blanc et marquantes. De quoi faire réfléchir. Les gens meurent et beaucoup font comme si de rien n'était car cela fait partie du quotidien de là-bas... Le photographe dénonce également le manque d'implication des politiques qui freinent les accès à l'eau, les convois de nourriture... De quoi amener à réfléchir mais donner aussi du dégoût. Comme si agir ne servait à rien. Le narrateur nous invite cependant à ne pas désespérer dans nos actions à travers l'exemple d'une forêt disparue à l'arrivée de la sécheresse et replantée après cette question : Pourquoi ne pas la faire revivre ?
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