Mademoiselle
Note moyenne
4,2
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354 critiques spectateurs

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Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2026
Après avoir vu les critiques fabuleusement élogieuse , je me suis dit que j’allais tomber sur un de ces films dont n’ont recette que les asiatiques .
Effectivement cette histoire de livre et de lecture nous enferme dans cette bibliothèque et nous transporte dans la tête du réalisateur .
Mais à part ça , c’était un mulholand drive dans le fait que cela met oui en scène deux femmes et il ya un genre d’intrigue comme ça , mais trop de scène totalement tirée par les cheveux. hors du temps du film , trop long trop lent , la fin a l’américaine . Bref vraiment bof bof
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2026
Un film très original avec quelques scènes réservées a un public averti, mais dont la mise en scène virtuose et raffinée parvient a toujours conserver un coté poétique, malgré la perversion malsaine et la dureté de certains passages.
La photo est magnifique, les acteurs (particulièrement les actrices) sont impeccables et l’intrigue à rebondissements est suffisamment prenante pour qu’on ne s’ennuie pas pendant 2h30.
Un film de cinéma qui pourra peut être rebuter certains mais réalisé avec un talent indéniable.
A voir
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Je ne savais absolument pas de quoi parlait le film. Je suis agréablement surpris par le scénario, je m'attendais pas à ca. Bon film, un genre de girl Power dans un ancien temps asiatique.
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2026
Superbe scénario à tiroirs dont tire partie parfaitement une excellente réalisation, très beaux décors et costumes,les 4 acteurs principaux sont très bons même si le jeu est parfois un peu appuyé, les scénes de lecture sont un vrai chef d'oeuvre à elles toutes seules J'ai juste regretté une fin trop attendue, presque baclée qui m'a laissé sur une note finale un peu mitigée. Les 90 premiers % du film valent largement 4 étoiles.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
Magnifique film ! La première partie est déjà majestueusement bien mais la deuxième nous dévoilant « la vérité » est très bien amené et mise en scène, les actrices jouent très bien et l’histoire raconté est cohérente… je trouve juste dommage de pas nous avoir concocté d’autre plans fort comme dans ses autres derniers films, attention l’esthétique est très bien mais comparé à ses autres films précédents je m’attendais encore plus à un effet wow mais en soit le film est une masterclass ! Encore une de Park chan-wook
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
Bien, esthétisme parfait. Jeu d'acteur de même. Cependant film long donc j'ai du le regarder en deux fois, ce qui pour moi ça gache un peu. Mais à voir
Théo G.
Théo G.

34 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2026
Définitivement Park Chan Wook est l’un de mes réalisateurs préférés. Je tombe amoureux de son cinéma.
Quel merveilleux film, d’une beauté et sensualité dingue. Une oeuvre sur l'émancipation féminine écrite avec finesse, riche en rebondissements imprévisibles.
Drame, romance, érotisme et thriller se mêlent parfaitement pour donner l’un des plus beaux films que j’ai vu.
Une réalisation sublime, avec un niveau de maîtrise assez fou.
À voir absolument.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Qui est le film ?
Adapté du roman Du bout des doigts de Sarah Waters, transposé dans la Corée des années 30 sous occupation japonaise, le film promet de faire tenir ensemble un récit d’arnaque et de manipulation, et une réflexion sur le regard, le désir et les structures de domination qui organisent les corps et les récits. Le film parle d’une imposture, celle de Sookee, voleuse engagée pour servir Hideko, héritière recluse sous la coupe d’un oncle tyrannique.

Par quels moyens ?
Le premier geste du film est architectural. Le manoir est un décor qui matérialise une pensée. Ses couloirs labyrinthiques, ses portes dérobées, ses étages hiérarchisés organisent une géométrie des rapports sociaux. Deux pauvres, deux riches. Deux hommes, deux femmes. Deux Japonais, deux Coréens. Mais cette symétrie apparente est constamment sabotée. Le comte Fujiwara et Kouzuki pensent dominer le jeu. Ils parlent fort, rient, théorisent leurs plans. Ils incarnent un pouvoir bavard, sûr de lui, fondé sur l’argent, la collaboration et le contrôle des récits. Face à eux, Sookee et Hideko avancent dans le silence, l’observation, la ruse. Elles comprennent vite que le seul moyen de survivre est de feindre l’obéissance.

De plus, l'architecture hybride, à la fois occidentale et japonaise, cristallise une violence coloniale précise. Celle de la Corée coincée entre imitation et soumission, entre fascination pour la culture dominante et effacement de soi. Le manoir est un corps colonisé où s’exerce une double oppression. L’oncle Kouzuki est l’incarnation obscène d’un collaborateur zélé, qui adopte la culture japonaise pour mieux asseoir son pouvoir.

La fragmentation du récit constitue le deuxième levier fondamental. En divisant le film en trois parties, le cinéaste cherche la reconfiguration permanente du sens. Le spectateur est placé dans une position instable, contraint de reconnaître sa propre crédulité. Cette structure dit quelque chose de précis. Le pouvoir narratif est une illusion tant qu’il n’est pas partagé. Tant que l’histoire est racontée selon une perspective dominante, elle produit de la soumission. Cette structure en puzzle matérialise aussi l'idée que le pouvoir appartient à celui qui contrôle le récit. Tant que l’histoire est racontée du point de vue des hommes, Hideko et Sookee sont des objets. Dès que leurs regards s’imposent, le film change de nature.

La deuxième partie, centrée sur Hideko, où l'on voit Sookee collonisé par le regard masculin, est à cet égard cruciale. Longtemps filmée comme une poupée fragile, elle apparaît soudain comme une stratège façonnée par la violence. Park Chan-wook montre comment l’oppression fabrique des intelligences de survie. Hideko n’est pas émancipée par pure volonté. Elle apprend à jouer le rôle qu’on attend d’elle pour mieux le détourner. Le film devient alors moins un récit de manipulation qu’une réflexion sur l’apprentissage des codes de la domination.

Le traitement des corps féminins prolonge cette réflexion. La pornographie est toujours située dans l’espace masculin. Elle est associée au sous-sol, à la répétition, à la récitation mécanique. Le corps y est fragmenté, vidé de toute subjectivité. À l’inverse, les scènes d’amour entre Sookee et Hideko sont construites sur une autre grammaire. Plans serrés, attention aux respirations, aux gestes maladroits, aux regards. Le plaisir n’est pas performatif. Il est découvert. La scène où Hideko, en plein ébat, cesse soudain de jouer le rôle qu’on lui a appris pour laisser émerger un désir autonome est l’un des cœurs du film. Le sexe devient alors un moment de désidentification politique. Elle n’est plus la lectrice soumise, ni l’héritière passive. . Park Chan-wook assume son voyeurisme, elle devient sujet désirant.

La violence finale, grotesque et excessive, parachève cette décomposition du pouvoir. Les figures masculines sont réduites à des corps mutilés, ridicules, engloutis par leur propre monstruosité. Park Chan-wook choisit délibérément une esthétique de l’excès pour signifier l’effondrement d’un monde. À l’inverse, la fuite des deux femmes s’inscrit dans une emphase lyrique assumée.

Quelle lecture en tirer ?
La dernière image, celle de la mer nocturne, condense tout le film. Après l’enfermement des pièces, des récits et des corps, l’espace s’ouvre enfin. Mais cette ouverture n’est pas une réparation. C’est une sortie. Park Chan-wook ne croit pas à la réconciliation avec l’histoire. Il croit à la fuite comme geste politique. Quitter le manoir, quitter le texte, quitter le cadre imposé.
Meziane Mahieu
Meziane Mahieu

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2025
Encore une fois les coreens sont vraiment l'un des cinémas le plus innovants de ses dernieres années. Une histoire avec de multiples rebondissements qui nous tient en haleine pendant pratiquement 3h sans voir le temps passer.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
C’est avec une minutie d’horloger que le réalisateur Park Chan Wook orchestre ce balai sophistiqué et aguicheur. Un long-métrage sensuel et intriguant qui dispose d’une mise en scène élégante et bénéficie d’une interprétation juste et fascinante. Un délicieux jeu de dupe.
Yumi7
Yumi7

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2025
Immense. Le scénario est magistral et la mise en scène d’une maîtrise hors du commun. A voir et à revoir.
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2025
Et voilà...
Encore une preuve que le cinéma Sud-Coréen n'a comme concurrence que le cinéma Sud-Coréen !

On retrouve une nouvelle fois un scénario ficelé à la perfection ! Des rebondissements mémorables et parfaitement maitrisés, 3 niveaux d'histoire ou les jeux de pouvoir et de manipulations basculent à chaque fois. Au final, c'est nous, spectateurs, qui sommes manipulés par la maitrise et la rigueur du scénario.

Je suis amoureux de la réalisation de Park Chan-Wook !
Je pourrais faire une dissertation de 5 pages pour expliquer à quel point chaque plans surpasse le précédent !
L'intelligence des positions et des mouvements de la caméra va de paire avec un travail visuel complètement fou où chaque image est à tomber par terre !
Le nombre de fois où je me suis extasié devant des visuels absolument magnifique ne se compte pas sur les doits de la main !

La musique qui n'est pas forcément le point fort du cinéma Sud-Coréen est vraiment envoutante. C'est vrai que Park Chan-Wook à tendance à plutôt bien choisir ses musiques...

Les acteurs sont impeccables. Je n'ai pas envie de développer.

Les thèmes que le film aborde sont brillamment traités, la domination et le pouvoir, la liberté du corps des femmes et surtout la manipulation et le mensonge.

Le mélange de genre rend ce film passionnant, du drame romantique au film érotique, en passant par le thriller et le grotesque, il y en a pour tous les goûts.

Vive Park Chan-Wook !
Vive le cinéma !
Et surtout... Vive le cinéma Sud-Coréen !!!
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2025
Mademoiselle raconte un complot alambiqué visant à séduire une jeune noble japonaise retenue par son oncle tyrannique pour lui voler son argent. Sans surprise pour un film de Park, le film réserve son lot de rebondissements et de twists, de sorte qu'il finit là où on ne l'attend pas forcément. Si le tout s'étire sur trop longtemps et paraît un peu forcé, on prend plaisir à voir cette histoire dévoiler ses secrets et ses surprises, d'autant plus que l'atmosphère est prenante et les décors souvent très impressionnants. J'ai tout de même un certain nombre de réserves, notamment concernant le refus de Park de proposer une quelconque lecture sociale de la situation qu'il imagine, mais surtout concernant la brutalité gratuite à laquelle Park a systématiquement recours pour imaginer une résolution.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2025
"Mademoiselle" est un jeu de dupes aussi raffiné que vénéneux. Park Chan-Wook tisse un thriller sensuel, traversé de désirs troubles et de faux-semblants savoureux. Entre tension érotique, humour noir et coups de théâtre, le film oscille sans cesse entre la grâce et l’excès, le raffinement et la crudité. Un labyrinthe de manipulations, aussi beau que cruel, à savourer jusqu’à la dernière pièce du puzzle.
pat4poufzouz
pat4poufzouz

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2025
Le scénario, la musique, les tableaux, tout est magnifique, saisissant, dérangeant. Le procédé est relativement classique - un changement de points de vue - mais fonctionne à la perfection.
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