Un excellent film et une excellente interprétation. Une comédie dramatique qui émeut et qui fait rire aux éclats à la fois. La scène du masque de Zorro restera gravée à jamais dans ma mémoire ! Merci. François Damiens au sommet de sa forme.
Une comédie française divertissante et après laquelle on se sent bien. L'idée est originale et menée par des personnages attachants joués par des acteurs de qualité.
Une bonne comédie, romantique à souhait. C'est en plus fort bien joué par des comédiens qui ont l'air de prendre du plaisir à être ensemble. La seule chose est que la fin est un peu prévisible et presque trop "heureuse" ...
Ôtez-moi d'un doute est un beau film sympathique avec de l'émotion et de l'humour . Le sujet est bien et est originale comme classique en étant bien exploité. L'histoire a des rebondissements et quelques surprises mais aussi de l'attendu en restant claire et cohérent en nous donnant des informations au fil du film . Le scénario est bien et logique . Je n'avais pas vu venir la fin . Un bon dialogue très bon . Damiens et De France comme Marchand et Wilms exelles .
Erwan (François Damiens), la quarantaine bien entamée, est veuf. Sa fille Juliette (Alice de Lencquesaing) attend un enfant de père inconnu. À l'occasion d'un test pour déceler une éventuelle maladie congénitale, Erwan apprend qu'il n'est pas le fils de son père. Il embauche un détective privé qui retrouve son père biologique. Seul problème : celui-ci est le père d'Anna (Cécile de France) dont Erwan vient de faire la rencontre et qui l'attire irrésistiblement.
Ainsi résumé, "Ôtez-moi d'un doute" (avec un accent circonflexe dont l'affiche fait l'économie) pourrait laisser augurer une bien piètre comédie française au sujet copié de Molière ou Marivaux. Ce serait méjuger le cinéma de Carine Tardieu, la réalisatrice toute en finesse de "Du vent dans mes mollets" et "La Tête de Maman".
L'action se déroule en Bretagne. Ancien militaire, rentré en France à la mort de sa femme pour s'occuper de sa fille, Erwan est démineur et débarrasse les plages bretonnes des bombes que la Seconde guerre mondiale y a laissées. C'est le genre d'homme qui s'est occupé des autres avant de se soucier de lui. Mais avec l'âge mûr vient le temps des interrogations. François Damiens est touchant dans ce rôle de nounours tendre.
Cécile de France est parfaite dans celui d'Anna. Pourtant son personnage n'est pas très riche : elle se contente de tomber amoureuse d'Erwan. Mais avec quel naturel ! Cécile de France est une actrice qui ne se galvaude pas. On ne la voit pas si souvent. Mais chacune de ses apparitions est un bonheur : "La belle saison" (mon coup de cœur de l'année 2015), "Möbius" (mon coup de cœur de l'année 2013), "Le Gamin au vélo" (mon coup de cœur de l'année 2011)...
Les seconds rôles sont au diapason. On retrouve avec bonheur les vétérans Guy marchand et André Wilms - dont j'adore la diction aristocratique. On reconnaît la jeune Alice de Lencquesaing - qui joue ces jours ci un autre rôle de femme enceinte dans "Espèces menacées". Et on hurle de rire à chaque apparition de Esteban.
Sans doute trois étoiles est-il bien généreux pour ce petit film qui n'a pas l'ambition d'être grand. Mais j'avoue honteusement avoir pris plus de plaisir à ses bons sentiments qu'aux décors torturés et au scénario interminable de "Blade Runner 2049".
Un bon bol d'air que ce film. De l'émotion, des sourires, quelques éclats de rire, le tout sans les gros sabots des comédies françaises. Nous avons passé un très agréable moment même si la salle sonnait creux. Les seconds rôles sont excellents ( mention spéciale pour André Wilms, très juste ). Le couple vedette a une sensibilité et une palette d'émotions qui donnent envie d'aller voir leurs films. Vive la Belgique !
Au lire d'autres critiques, on doit vraiment etre extremement sensible dans notre famille ou alors on a le sens de l'AMOUR. Ce film a été un gros déclencheur d'émotion, entre rires et pleurs, on s'est régalés !
Enfin un très beau film français plein de tendresse, d'émotion et de sentiments, avec une interprétation de l'ensemble de la distribution au diapason. Le thème de la filiation est abordé avec une narration et un rythme adéquates, la musique, comment de pas rester insensible à du Vivaldi, qui s'accorde parfaitement, tout en se faisant relativement discrète. Alors aucune réserve? Peut-être juste quelques coïncidences qui forcent un peu les rencontres, et aussi le métier de démineur de l'acteur principal : plutôt surprenant de voir autant de mines de nos jours sur des plages et à la campagne... En tout cas un joli petit succès critique et public amplement mérités , toutes proportions gardées bien-sûr.