Jusqu’à la Garde
Note moyenne
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627 critiques spectateurs

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floramon
floramon

121 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2020
Très bon film, énormément de tensions tout au long, les acteurs sont super convaincants dans leurs rôles, on est mitigés tout au long du film pour voir qui a raison qui a tord, jusqu'à le dénouement final.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 janvier 2020
J'ai quarante ans passés et je pensais révolue depuis bien longtemps ma période "broyage de main de mon compagnon" lors d'une scène stressante de film...c'était jusqu'à la scène finale de ce film, excellent de (triste) réalité et de (mémorable) jeu des acteurs, apothéose de plus d'une heure de scènes familiales tendues pendant laquelle on se demande où est la vérité. Un film choc.
Antonino L.
Antonino L.

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2019
Mais quel comédien de talent ce Denis Ménochet ! Il joue son rôle avec ses tripes et ça ressort très bien à l'écran. Des yeux magnifiques, une personnalité qui crève l'écran, une présence très virile, mais au coeur tendre. Des prix par dizaines devraient lui revenir. Pour le film, c'est indéniablement très bien filmé de façon grave, dure et réelle. L'enfant est un génie, très bon acteur aussi et la belle Melle Drucker est parfaite. Que des compliments pour ce drame tellement réel mais, malheureusement, toujours d'actualité. Bref un bon 9,99/10. Petit chef-d'oeuvre !
Hubert Guillaud
Hubert Guillaud

137 abonnés 126 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 décembre 2019
Si la tension, la menace s'installe avec force, on attend que l'ambiguïté de l'intensité dramatique nous surprenne. Ce n'est pas le cas. La baudruche se dégonfle, le silence des personnages ne masque que leur caricature, les scènes se répètent, comme si tout cela n'avait abouti qu'à décrire un banal fait divers, sans grande nuance ni enjeux.
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2020
Magnifiquement filmé, divinement interprété, le film évite judicieusement le pathos et le film à la "Ken Loach". Et dessine peu à peu les contours du film noir voir de l'épouvante. La dernière partie du film est glaçant et touche au chef d'œuvre. À voir impérativement !!
Eric R
Eric R

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 décembre 2019
Des 2 choses l'une. Soit je n'ai rien compris, soit le film est nul. Et des longueurs, des longueurs qui ne servent strictement à rien.
La fille aux WC ça a pris combien de temps ? Et qu'est-ce qu'elle a bien pu foutre dans ce cabinet ??? Ah j'aime bien Creedence Clearwater Revivial mais là aussi c'était trop. Quant à la fin dans la baignoire ??? Laisses tomber.
ManoCornuta

367 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2019
Un drame familial prenant, à l'angoisse savamment distillée, notamment dans la relation père-fils très habilement développée. Le casting est à la pointe (Denis Ménochet en tête, absolument impeccable), même si je ne peux m'empêcher d'émettre un bémol vis à vis de Léa Drucker, au jeu correct mais dont rien ne justifie le César qu'elle a pourtant obtenu, en dépit d'un temps de présence à l'écran plutôt réduit et d'un personnage assez plat qui ne se réveille que dans le dernier quart d'heure. Il serait toutefois dommage de s'arrêter à ces seules considérations (même si je me devais de les faire): Jusqu'à La Garde déroule son canevas avec une très belle maîtrise, jouant peu sur la charge et beaucoup sur les sous-entendus, de sa mise en place jusqu'au final explosif.
Y Leca
Y Leca

47 abonnés 1 185 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2019
Très réaliste en ce qui concerne le fils terrorisé et le père borderline. Des longueurs néanmoins (scène grotesque de la fille massacrant "Proud Mary" sur scène). Et surtout, un happy end à la gloire de la police qui n'arrive quasiment jamais dans les faits, malheureusement.
Clélia
Clélia

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2019
L'atmosphère angoissante de ce film vient de la gravité de la situation si justement dépeinte dans la gestuelle, les regards et les silences qui expriment la souffrance et la peur des personnages. Un film qui montre la difficulté de se défaire d'un lien d'emprise et de maltraitance.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2019
J'ai adoré ce film : émouvant et réaliste à la fois !!! spoiler:
Surtout quand le père essaye d'enfoncer la porte spoiler:
et que l'on se dit que certaines femmes n'ont pas eu la chance d'avoir une voisine qui appelle la police au bond moment.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 novembre 2019
Je suis sortie avec un avis plutôt mitigé de la salle de cinéma. Ce film, qui a eu 4 césars, ne les méritait pas selon moi. Certes, l'intention est bonne, sensibiliser le public aux violences conjugales et à leurs conséquences sur les enfants. Mais pour moi, ce film reste un film "social", au même titre que "La loi du marché" avec Vincent Lindon. Très peu de dialogues, un scénario assez plat et prévisible. Par ailleurs, certaines scènes ne servent à rien ou sont beaucoup trop longues. La seule scène vraiment intéressante du film vient tout à la fin spoiler: , lorsque Antoine, le père de famille séparé de la mère de ses enfants, Miriam, vient défoncer la porte de l'appartement de son ex-femme avec un fusil de chasse. Il est finalement arrêté par la police grâce à un appel lancé par la voisine de pallier de Miriam. Et le film s'arrête là. C'est vraiment la seule scène intéressante du film
.
Mes applaudissements envers le jeune acteur qui incarne Julien, le fils de Miriam. Il tient son rôle à la perfection selon moi, le registre dramatique lui sied très bien.
Edwige Stalhand Rohn
Edwige Stalhand Rohn

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2019
Film très dur mais très bien fait, les acteurs sont très bons ! Léa Drucker dans le ton et surtout le rôle du garçon qui joue son fils, très poignant !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 octobre 2019
“Jusqu’à la Garde”, de Xavier LEGRAND, est un film d’une grande rigueur, voire clinique, qui interpelle dès la première image. L’histoire commence dans le bureau de la juge, le ton est solennel, grave, voire froid. Dans une atmosphère pesante, le couple en plein divorce se dispute la garde de leur fils Julien (Thomas Gioria) ; la mère, Miriam (Léa Drucker), voudrait en avoir seule la garde, et le père, Antoine (Denis Ménochet), la partager. Le film est hyper réaliste, tourné presque à la façon d’un documentaire, et quasiment en temps réel. Il s’agit, ici, d’une cinéma authentique, sans fioriture aucune. On est dans du vrai, j’aurais presque envie de dire "dans du vécu”. L’atmosphère est lourde, et la tension est omniprésente. Cependant, on ne connait pas vraiment la nature réelle de ce qui couve. Le suspense est maintenu, on est tendu, et on se retrouve réellement en apnée, s'attendant à tout moment que "ça ?" éclate. Denis Ménochet est vraiment extraordinaire dans son interprétation du rôle. Déjà naturellement il en impose de par sa stature, donc physiquement, et aussi psychologiquement, il campe un père dominant et agressif particulièrement convaincant, dur, rigide et sans concession, et capable de souffler le chaud, comme le froid. Dépité, meurtri, mais aussi manipulateur, il sait amadouer pour mieux manœuvrer ensuite. Léa Drucker endosse elle aussi son rôle avec efficacité. En épouse sur le qui-vive, elle affiche un visage figé, angoissé, et nous fait bien passer ses émotions, méfiance, inquiétude, et interrogations qui l’animent. Quand on apprend de la bouche de leur fils ce qui lui fait peur, on tremble pour elle. Thomas Gioria, devenu le bouc émissaire de son père, nous fait vivre toute l’appréhension et la terreur de cet enfant, tétanisé de peur, ou la solitude qui l’habite, ainsi que l’impuissance fasse à cette situation qu’il ne comprend pas, mais qu’il combat à sa manière, en mettant des bâtons dans les roues partout où il peut, pour retarder ce qu’il redoute, et dont il pressent l’issue. C’est un film qui remue, et on en est totalement bouleversé. On entend parler dans les médias de féminicide, en moyenne tous les trois jours, tout au moins en France. Ce sujet, toujours tabou, est certes de plus en plus mis en avant mais, et malheureusement dans la plupart des cas, c’est quand il est trop tard. Pour ce premier long métrage, Xavier Legrand a frappé vraiment très fort. Chapeau bas à ce cinéaste ! de s'être emparé d'un sujet aussi brûlant.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 736 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2019
La très grande force de Jusqu’à la Garde réside dans son atmosphère de doute et d’incertitude qui plane pendant une bonne moitié de film, sans que la révélation n’annihile la compassion envers le bourreau. Car le personnage de la mère demeure ambigu jusqu’à ce que se construise un lent crescendo qui emprunte aussi bien au tragique qu’au thriller hitchcockien. La violence reproduit ce mouvement ascendant : d’abord parsemée sur le récit avec une retenue néanmoins tensive, elle tend à en contaminer l’intégralité puis s’octroyer le devant de la scène lors d’un dernier acte anxiogène. Aucune partition musicale n’accompagne ce crépuscule familial qui peine à sortir de cette nuit du chasseur, contraint pour accéder à la lumière de se retrancher, d’extérioriser dans une baignoire autant la violence destructrice enfouie en chacun des membres que ce sentiment d’appartenir à un ensemble plus vaste et soudé, recomposition du noyau familial après dilatation et expulsion de son élément néfaste. Toutefois, cette refonte ne va pas sans l’affirmation pathétique d’une marginalisation croissante du père qui ne comprend les agissements de ceux qu’il persécute en pensant les aimer : grande œuvre sur la solitude, Jusqu’à la Garde brosse le portrait sans concessions dans la violence conjugale mais ose dépasser son postulat de base pour s’engouffrer dans les zones d’ombre d’une conscience tourmentée que la mise en scène de Legrand, répétitive et froide, saisit dans sa complexité fondamentale. Que serait le film, en outre, sans ses acteurs, tous éblouissants de justesse et de retenue émotionnelle ? Nous suivons des corps sensibles placés constamment sur la lame du rasoir, sans que le mélodrame jamais n’éclate. La menace agit à la manière du signal sonore qui indique, dans la voiture, que l’un des passagers n’a pas mis sa ceinture. Alerte paradoxale dans la mesure où la menace réelle n’est pas sur la route, mais assise à la place du conducteur. Il n’y a qu’à voir la scène de fête d’anniversaire organisée pour Joséphine et rester bouche bée devant la terreur qui, d’abord absente, gagne progressivement les espaces, tel un fil directeur venu raccorder des lieux que le montage s’efforçait de séparer. Long-métrage cathartique qui prolonge et transcende le court-métrage sorti cinq ans auparavant, Jusqu’à la Garde allume un feu aussi destructeur que vivifiant, tire de l’existence menée comme un combat quotidien un cri de révolte et d’espoir lancé dans la nuit. Et l’horizon vient à s’allumer. Enfin.
On regarde quoi ce soir ?
On regarde quoi ce soir ?

64 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2019
Ce film fait écho au quotidien épouvantable que vivent les femmes battues ainsi que leurs enfants, souvent témoins de ces violences conjugales. C'est un film coup de poing d'une grande maîtrise qui évite tout pathos, un film noir, intense, qui prend aux tripes et qui jouit d'une interprétation exceptionnelle (Denis Ménochet en tête, Thomas Gioria et Léa Drucker sont tous d'une pertinence inouïe). La tension dramatique monte crescendo jusqu'au dénouement terrifiant.
Un grand film français !
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