Le Daim
Note moyenne
3,1
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415 critiques spectateurs

5
31 critiques
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60 critiques
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48 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juin 2019
Vite fait, l'objet fétiche qui vient remplacer la personne jusqu'au délire contre la solitude avec en prime le selfie qui tue, participant contemporain d'un narcissisme délétère. Tout ça pour une "rupture" conjugale ! Superbe jusqu'à la nausée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juin 2019
peut-être le meilleur dupieux avec rubber, peut-être un peut trop court mais très bon film pour moi .
Jean Pierre M
Jean Pierre M

4 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2019
Toujours un tres bon jeu d'acteur , mais une histoire sans interet decevant , ,certain y trouverons de la folie oude l'hulour pas moi
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2019
Le cinéma de Quentin Dupieux est un formidable plaidoyer pour la liberté de la création. Le cinéaste offre une œuvre originale, à contre-courant du cinéma français contemporain, qui fait tout autant penser aux grandes heures de Bertrand Blier qu'au théâtre de l'absurde de Ionesco ou Beckett. "Le daim" est un récit drôle et acerbe sur un homme qui vide son compte en banque pour assouvir son plus grand fantasme : le port d'un manteau en peau de daim. Sa fascination est telle qu'il se met en tête de devenir le seul homme à porter un manteau sur cette terre, jusqu'à commettre le pire.

Voilà donc une histoire qui, une fois résumée peut laisser pantois. En vérité, ce film est beaucoup plus riche qu'il n'en a l'air. Jean Dujardin et Adèle Haenel s'engagent dans cette histoire cynique et cruelle avec force et conviction. La folie n'est jamais loin de ces personnages, mais la mise en scène parvient paradoxalement à rendre crédible ce récit improbable. Le réalisateur se met lui-même en scène dans ce film, en la personne de son héros principal qui se transforme en un cinéaste de pacotille pour l'occasion. Le rire et la cruauté sont sur un même fil, assortis d'une véritable critique sociale sur notre société actuelle qui tend à mépriser les petites gens de la province, et à mettre sur un piédestal des stars en tout genre.

Bref, voilà donc une œuvre très drôle, très intelligente, qui ne laissera personne indifférent.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 juin 2019
Un film étrange et qui frôle l'absurde. On se retrouve dans un monde parallèle, comme dans un mauvais rêve. J. Dujardin est sublime de bout en bout (daim bout à l'autre, pourrait-on oser!). Et surtout, même si l'atmosphère est pesante, on rit beaucoup. J'ai personnellement adoré ce film, on passe un excellent moment.
Rémi B
Rémi B

9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2019
Un film d’auteur certes original mais beaucoup trop lent , on ne comprend pas tout , l’intrigue est un peu légère mais on peut compter sur Jean du jardin pour jouer à merveille dans ce film globalement moyen
rouyard74
rouyard74

42 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2019
Quentin Dupieux est un réalisateur qui divise car ces films ne sont pas des consensus artistiques. Dupieux impose sa patte, son univers absurde tout en l à craint assez sans le réel pour nous mettre mal à l'aise.
Le projet de Georges est fou. Il est comme obnubilé par ce blouson en daim et ce que celui ci déclenche. C'est à la foie la libération et la descente aux enfers d'un homme et plus que d'un homme d'un cinéaste amateur. Le tout porté par un Jean Dujardin extrêmement crédible dans sa folie et son absurdité.
Adele Haenel elle aussi crêve l'écran dans un mélange de fascination et de malaise. Comme une élève prenant au fur et à mesure les rênes d'un film Frankenstein ayant échappé à son maître.
On peut ainsi le reflet de Dupieux et de son cinéma. Celui ci qui maintenant est en complète roue libre se permettant ces films crédible et ubuesque à la fois.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 juin 2019
Les 2 étoiles pour les acteurs et les personnes qui ont travaillé sur le film. Le film lui est creux, vide. Pourtant l'idée était bonne mais on s'ennuie ferme et pour la première fois j'ai voulu sortir au milieu d'un film. Je pose la question suivante : Quentin Dupieux doit-il être réalisateur ? Je pense qu'il doit seulement être scénariste, un autre réalisateur aurait pu sortir une pépite de ce scénario. J'ai beaucoup aimé "au poste" mais là, rien. J'espère que Jean Dujardin saura mieux dans le futur choisir ses films. J'aime beaucoup la personnalité de Jean Dujardin (dans la vraie vie, du moins ce qu'il transparait dans les médias ) et lui souhaite de bons choix de films.
lipfy
lipfy

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2019
Ce qui est bien avec le cinéma autoproclamé « décalé » (adjectif fourre-tout qui génère parfois le meilleur, souvent le pire), c’est que l’image a beau être laide, la réalisation approximative, le scénario inconsistant, la vraisemblance nulle, cela n’a pas la moindre importance puisque c’est « décalé » (on peut aussi dire « déjanté », au choix). Ce mot suscite immédiatement indulgence et tendresse auprès de certains branchés agaçants. Bref. La désinvolture, la fainéantise, voire l’amateurisme qui suinte de ce film laisse pantois. Et une certaine presse de tomber la tête la première dans ce panneau si tendance. (Soupir). Restent Jean Dujardin et Adèle Haenel, tous deux excellents. Pour eux, on ne quitte pas la salle.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 juin 2019
Oh my God! Prétentieux, nullissime, malsain. On était prévenu: Elle et les Cahiers du Cinéma l'ont aimé!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 juin 2019
Bon j’ai tenu pour laisser sa chance au film, mais quel ennui  C’est lent, très lent, les acteurs dont bons mais l’absurde n’est ni drôle ni même amusant.
Monica Donati
Monica Donati

131 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2019
Film d‘une intelligence et d‘une originalité rare. Tellement drôle et tellement profond à la fois. Noir et pourtant réjouissant. Dupieux est le roi de la comédie qui fait rire mais qui fait aussi réfléchir. Comedie et drame à la fois. Résolument film de genre. Mais d‘un genre unique. Le genre Dupieux !
deessedoree
deessedoree

29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juin 2019
J'ai beau chercher, je ne comprends pas vraiment l'intérêt d'un tel film. Mais peut-être que si j'étais restée jusqu'au bout cela m'aurait sauté aux yeux... sauf que je n'ai pas supporté le côté glauque de ce film. Comme une sorte de dégoût qui m'a poussé à ne pas me torturer davantage en voulant rester coute que coûte...
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juin 2019
Film assez court - à peine plus d'1heure ..... et c'est encore trop ! Qu'allait il ( Jean Dujardin) faire dans cette galère ? Montrer qu'il peu tout ? Comment dire, un essai abscons, incongru et sans intérêt. Cela me rappelle un essai du même genre - souvenez vous "Le passage" d'un certain Valéry Giscard d'Estaing.....avec le même genre de finalité : aucune !! dommage. Cela faisait pas mal de temps (et de visionnages) que je ne m'étais pas autant ennuyé !! **
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2022
Toujours difficile à convaincre Quentin Dupieux nous revient plus surprenant que jamais. Après un épuisant « Au Poste ! », ce dernier renoue avec l’absurde à l’état naturel, comme on l’avait remarqué dans « Steak », « Rubber », « Wrong » et « Réalité ». Rien ne peut mieux définir son style si tourmenté et pourtant si réfléchi. Cet homme, aurait-il des limites dans la conception de ses œuvres, dont il multiplie les casquettes entre réalisateur, scénariste et chef opérateur, entre autres ? Pas forcément. Il vient de démontrer que le surplace, ou la stase d’un personnage, suffit amplement à divertir et à ouvrir des perspectives audacieuses pour le spectateur. Il a donc pris goût dans la direction de stars et il poursuit avec un grand Jean Dujardin, dans le corps de Georges, ce même corps qui s’associe à un blouson iconique.

Nous aurons de cesse de se poser des questions, mais la rationalité, les mathématiques et l’équilibre doivent rester à la porte de la séance si l’on veut prétendre à la comédie proposer. Peut-être un peu difficile d’accès, l’œuvre trouvera tout de même preneur, car la mise en scène surprend, autant que le cadre qui limite la lecture des enjeux. Si le programme se veut simple et intimiste : filmer pour faire un film, toute l’épopée de Georges n’a rien à voir avec une carapace en Daim. Le plus évident et le plus exploité seront à exclure de toute interprétation. Tant d’arcs narratifs sont inachevés, mais rebondissent sur un ressort comique inattendu. Souvent noire, elle occupe de plus en plus le cadre de façon impromptue, tandis que les effets sonores multiplient les faux suspenses. La subtilité de ce langage justifie à elle seule, les performances sur lesquelles les comédiens et le récit s’alignent. La magie opère rapidement et on finit par être séduit.

De plus, il est nécessaire de porter un regard particulier sur le personnage clé d’une intrigue qui vire efficacement dans la paranoïa, puis dans le thriller horrifique. Le désordre, en mentionnant « Pulp Fiction », est un moteur singulier pour le projet de Georges et sa veste. On le personnifie alors peu à peu, jusqu’à ce qu’il abandonne son âme pour une nouvelle. On y croit, car le cadre réconforte dans la précision et dans le poids des détails. S’ensuit une croisade audacieuse et hilarante, qui les mènera vers Denise (Adèle Haenel), aspirant à réinventer le cinéma. Elle constitue le symbole de l’hommage et de l’héritage derrière la folie, qui s’apparenterait à l’aspect expérimental des précédents films. Tous ces traits de caractère sont propres au réalisateur et on devine aisément la manœuvre, presque arbitraire de sa réalisation qui s’autorise des libertés à plusieurs niveaux.

Si la comédie populaire nous lasse de plus en plus, « Le Daim » tranche avec un rafraîchissement de premier ordre, en rappelant toutefois qu’il faut, au préalable, avoir cotisé mentalement avec Dupieux, sous peine de perdre pied ou bien plus encore. Si on cherche des réponses dans l’immédiat, aucune fortune ne sera à l’arrivée pour nous accueillir. Il faut accepter ce voyage contemplatif et paradoxal, liant un homme perdu et une veste qui pousse les désirs aux vices. Si on peut tout de même reconnaître un certain hommage écologique, sur la régression de l’humain à l’état primitif, jusqu’à devenir son propre gibier, il y a fort à parier que l’incertitude sera le fin mot de la descente aux enfers d’une panoplie 100% daim, matière capricieuse et controversée.
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