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Guillaume.G
7 abonnés
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5,0
Publiée le 24 mai 2026
L’Inconny Du Nord Express d’Alfred Hitchcock est un véritable classique du cinéma. Ce film signé par le maître du suspense, nous plonge dans un univers sombre et glacial, ce qui fait de ce film une véritable pépite du cinéma
Dans la filmographie d'Alfred Hitchcock, certains films paraissent quasiment mathématiques. L'inconnu du Nord Express fait partie de ceux-ci.
Il y a en effet dans la progression de l'intrigue une rigueur implacable qui semble devoir acculer le "gentil" (joué par le lisse Farley Granger) à se compromettre moralement, poussé dans ses retranchements par l'un des plus beaux méchants hitchcockiens, interprété par le formidable Robert Walker, qui disparaîtra malheureusement peu après avoir tourné ce film.
Le film est passionnant dans sa première partie, lors de laquelle le mal semble pouvoir corrompre l'esprit droit du jeune champion de tennis. On est littéralement happé par l'engrenage qui semble imparable. A partir du moment où le dilemme moral est résolu, le film devient plus quelconque et perd un peu de son intérêt, d'autant plus que la scène finale du manège n'a pas très bien vieilli.
Un très bon cru cependant, avec de grands moments de mise en scène (l'ouverture qui, génialement, ne filme que les pieds des protagonistes).
Un thriller habillement construit qui allie avec aisance tension permanente et course contre la montre. L'histoire se suit avec intérêt, grâce également à des acteurs excellents dans leur rôle.
Thriller réalisé par Alfred Hitchcock, L'Inconnu Du Nord-Express est un bon film. L'histoire nous fait suivre Guy Haines, un célèbre tennisman, qui est abordé dans un train par un inconnu lui proposant un étrange marché consistant à supprimer sa femme encombrante si celui-ci se charge d'éliminer son propre père. Croyant avoir affaire à un fou, le tennisman ne lui prête aucune attention. Mais, peu de temps après, sa femme est assassinée et la police se met à le soupçonner. Ce scénario, en partie inspiré du roman homonyme de la romancière Patricia Highsmith, s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à un film noir à l'intrigue tenant en haleine, même si la promesse initiale n'est pas totalement tenue. En effet, le synopsis promettait un échange de crimes qui aurait pu être tout autre. La tournure prise par le récit au fil des minutes n'est pas vraiment celle attendue et, si elle reste acceptable, la situation de départ aurait pu donner quelque chose d'encore mieux. Cette rencontre fortuite va tout de même donner lieu à de bonnes scènes emplies de suspense. Le ton se veut pour sa part dramatique et l'atmosphère inquiétante à cause de cet homme que rien ne semble pouvoir arrêter pour lui pourrir son existence. L'ensemble est porté par des personnages bien caractérisés. Des rôles parfaitement interprétés par une distribution comprenant Farley Granger et Robert Walker dans les deux rôles principaux. Ils sont entourés par une distribution comprenant également Ruth Roman, Leo G. Carroll, Patricia Hitchcock ou encore Laura Elliott. Tous ces individus entretiennent des rapports de défiance créant quelques petites émotions. Des échanges soutenus par des dialogues bien écrits. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique se veut qualitative. Sa mise en scène est inspirée et soignée, nous gratifiant ainsi de jolis cadres en noir et blanc évoluant au sein de lieux agréables. Ce visuel propret est accompagné par une bande originale signée Dimitri Tiomkin, dont les compositions menaçantes collent à merveille à l'action et aux images. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à L'Inconnu Du Nord-Express qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert, même si ce n'est pas le meilleur cru de la cave cinématographique du maître du suspense.
un de mes films préférés d'Hitchcock, vu et revu plusieurs fois , on ne s'en lasse jamais, encore une fois le maître surprend par ses trouvailles, la scène finale est digne d'un film catastrophe, par certains côtés ce film est à rapprocher d'un autre film du même réalisateur La Corde, où le meurtre devient un jeu étudié normalement
Un des films notables d'Alfred Hitchcock, "L'inconnu du Nord Express" permet au réalisateur de mettre en pratique et de vérifier la validité de sa théorie sur le crime parfait par la voix de Bruno Anthony. L'entièreté de l'intrigue repose sur cette théorie à la fois effrayante et diaboliquement ingénieuse. Une rencontre hasardeuse va entraîner Guy Haines, un tennisman plus que célèbre, dans une danse infernale, durement menée par Bruno Anthony. Ce dernier, convaincu d'avoir lier un pacte avec Guy, va le forcer à accomplir le fait convenu. Cependant, Guy ne possède guère la folie, la perversité, la force manipulatrice de Bruno. Bien au contraire, il part en quête de son innocence. L'aspect policier est omniprésent dans ce film. Par la présence de l'enquête, mais également par l'intelligence d'Anne qui n'est pas dupe, loin de là. À travers ce film, Alfred Hitchcock donne naissance à l'un des "méchants" les plus iconiques du cinéma. Bruno Anthony est animé par la haine qu'il ressent envers son père et est prêt à tout pour arriver à ses fins, même s'il doit user de mensonge, d'harcèlement ou de manipulation. Sans parler de Robert Walker qui semble né pour incarner Bruno Anthony.
Ce thriller au scénario habilement retors est l’un des plus célèbres films d’Alfred Hitchcock à juste titre tant le cinéaste fait preuve d’un indéniable savoir-faire pour construire le suspense d’un récit bien agencé jusqu’au dénouement final. Pas de star au casting mais la distribution est à la hauteur. Un long-métrage d’une redoutable efficacité.
Thriller avec une bonne idée de départ, mais aussi avec quelques aberrations scénaristiques spoiler: (le professeur "amnésique" qui ne reconnait pas la personne avec laquelle il a discuté la veille dans le train, le briquet qui tombe au mauvais moment dans l'égout, le forain qui reconnait comme par hasard un client parmi des centaines, la mère de l'assassin qui est dans le déni et à côté de ses pompes, la police qui tire dans le tas vers un manège qui tourne ...). Quoiqu'il en soit, c'est un bon divertissement pour l'année 1951 qui tient assez en haleine.spoiler: PS: La scène de l'étranglement (de l'assassinat), dans le plus pur style hitchcockien est risible à souhait.
Tout simplement un chef-d'œuvre Un film avec des plans tout simplement parfait et des musiques reflétant très bien l'ambiance du film Je vous conseil réellement de voir ce film
Adapté d'un roman de Patricia Highsmith, le film d'Hitchcock développe le postulat cynique de cet inconnu du Nord-Express dénommé Bruno, qui propose au tennisman Guy Haines de tuer la femme de celui-ci. En échange d'un service. L'idée initiale du film est prometteuse mais, disons-le, le développement de l'intrigue se révèle par la suite moins ingénieuse, moins rigoureuse qu'on l'attendait. Il lui manque cette implacable logique qui caractérise les drames criminels les plus haletants. Prisonnier des manigances de Bruno, Haines ne le semble pourtant pas tout à fait. De sorte que son comportement parait servir et prolonger un peu artificiellement la poursuite de l'intrigue. D'autant que face au psychotique Bruno, que compose avec plus ou moins d'habileté et de subtilité Robert Walker, Farley Granger compose un héros plutôt fade. Somme toute, le scénario est assez simpliste, et ce cas de figure criminel se signale surtout par les singulières, parfois fugitives, idées de mise en scène d'Hitchcock, spoiler: comme ce meurtre vu au travers des lunettes de la victime ou ce dénouement sur un manège de chevaux de bois lancé à toute allure.
C'est son talent original de metteur en scène qui permet ici au cinéaste de surmonter la relative faiblesse du sujet.
Il faut s'entendre sur le mot "suspense". Dans les romans d'Agatha Christie il s'agit de distinguer parmi tous les personnages celui qui a pu commettre le crime. Au cinéma, en général et chez Hitchcock en particulier, on se demande le plus souvent comment le héros va pouvoir se sortir d'une sale affaire. Il n'est pas évident que Haines aurait pu s'en sortir en racontant tout d'entrée à la police comme il le fait en quelques mots à sa fiancée Ann. Et puis il faut bien alimenter le scénario du film. Le briquet baladeur "A to G" avec ses deux raquettes entrecroisées, qui devient un étui à cigarettes une fois tombé dans la bouche d'égout, est le talisman du film. Sa flamme joue aussi son rôle par son reflet dans les lunettes de la victime étranglée. Les lunettes sont un autre ustensile indispensable au récit. Celles de la fille Hitchcock provoquent l'évanouissement d'Anthony lors du cocktail chez le sénateur. Celles cassées de la femme Haines remises en mains propres à son mari par l'assassin sont la signature de son crime. Haines les garde à la main mais on ne sait pas ce qu'il en fait : détruites, jetées, gardées dans un tiroir ? Ce film, qui n'est pas forcément le plus coté de Sir Alfred, est probablement mon préféré du Maître. L'histoire est prenante, les cadrages et éclairages très soignés, les acteurs tous très bons. Farley Granger est parfois dénigré, mais il est bien dans son rôle du petit gars de Metcalf parvenu à la notoriété sportive et en passe d'accéder à la high society. On a tout dit de Robert Walker et de sa mère. Les autres, tous les autres, sont parfaits, y compris le gars qui arrête le manège. Mention spéciale au sénateur Léo G Carroll, déjà vu dans "la maison du docteur Edwardes", et à Patricia Hitchcock, la fille du sénateur qui dit tout ce qu'elle pense. C'est vraiment un bon film.
Sans être le plus connu dans la filmographie d'Hitchock, "L'inconnu du nord express" est un thriller qui regorge d'idées de mise en scène absolument géniales et d'un scénario qui entretient le suspense de bout en bout.
En matière de polar, la réflexion autour du crime parfait, sans mobile apparent, par l’interversion potentielle des meurtres de deux meurtriers (l’un se chargeant du meurtre de l’autre), est originale et titillante. C’est l’argument du roman de Patricia Highsmith dont Alfred Hitchcock a acquis les droits. L’écriture du scénario a ensuite été confiée à Raymond Chandler. Mais la collaboration entre l’écrivain et le réalisateur n’a pas été très heureuse, Chandler critiquant l’ingérence de Hitchcock et Hitchcock manifestant sa défiance à l’égard du travail de Chandler. Collaboration si tendue que l’écrivain a finalement été chassé par la production et remplacé par Czenzi Ormonde, laquelle, avec Hitchcock, n’a pas gardé grand-chose de la mouture de Chandler. À son grand dam. Les noms de Chandler et d’Ormonde figurent toutefois tous les deux sur l’affiche. Quoi qu’il en soit de ces aléas d’écriture, le résultat à l’écran offre, sur le plan narratif, une bonne mécanique dramatique avec une belle variété de tonalités. Il y a d’abord le trouble généré par Bruno Antony, l’un des deux personnages centraux, dont les désirs homosexuels sont suggérés (la proposition d’échange faite à son compagnon de voyage pourrait être analysée en ce sens), mais qui incarne surtout les charmes du mal qu’a si souvent sondé le cinéaste britannique. Face à lui, Guy Haines, l’autre personnage central, incarne à la fois symboliquement Hitchcock et les spectateurs, saisis entre fascination et répulsion. Guy Haines est par ailleurs un personnage typiquement hitchcockien, pris au piège d’une ambiguïté entre innocence et culpabilité. Outre cette tonalité troublante, le film jouit d’une dimension inquiétante, chaque nouvelle apparition de Bruno Antony renforçant la menace qu’il représente. Dimension inquiétante qui alterne savoureusement avec un humour cher à Hitchcock, notamment à travers les personnages campés par Patricia Hitchcock et Norma Varden, deux femmes férues d’affaires policières, à leurs risques et périls. À travers aussi des rebondissements pleins de malice (le briquet tombé dans la bouche d’égout…). Ces rebondissements concourent enfin évidemment au crescendo de suspense, comme il se doit dans un bon thriller. Si l’on apprécie les tours et détours du récit, on se délecte encore plus de la réalisation de Hitchcock. Lui qui disait moins s’intéresser à l’histoire proprement dite qu’à la façon de la raconter. Illustration parfaite dans ce film qui regorge d’idées de mise en scène : la première séquence qui suit les pas des deux personnages principaux dans une gare jusqu’à leur rencontre dans un train ; la scène du meurtre montrée dans le reflet d’un verre de lunettes ; la captation de la petite silhouette noire de Bruno Antony sur le fond blanc et imposant du Washington Memorial ; le repérage du même Bruno Antony dans le public d’un stade de tennis (la seule personne qui ne tourne pas la tête au gré des échanges) ; la scène de strangulation « par procuration » ; et bien sûr la séquence finale, stressante et violente, du manège devenu fou (on note le goût du cinéaste pour les décors de fêtes foraines, également présents dans Joies matrimoniales, Le Grand Alibi…). Bref, cet Inconnu du Nord-Express témoigne d’une grande inventivité et d’une grande habilité de réalisation, soutenues par un très bon montage. Le haut du panier dans la filmographie de Hitchcock.
C'est un des premiers grands succès populaires de Hitchcock je crois, en tout cas outre-Atlantique. Basé sur un roman de P. Highsmith, ce film à suspense met en scène deux personnages qui veulent plu sou moins se débarrasser d'une personne encombrante, sa femme pour l'un, son père pour l'autre. Hitchcock utilise ses artifices habituels si je puis dire, pour sa mise en scène et mettre du mouvement, et même beaucoup de mouvement notamment dans la scène du manège en folie.