5981 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
604 critiques spectateurs
5
82 critiques
4
163 critiques
3
150 critiques
2
124 critiques
1
62 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
N J
2 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 27 février 2025
Film dur et déplaisant, avec personnages antipathiques, truffé d'invraisembances, de longueurs in-ter-mi-na-bles, et de raccourcis brutaux. J'attendais une épopée magistrale... c'était du laborieux, poussif, parfois violent. Certes calibré pour que l'acteur principal (exaspérant dans ce film) ait l'Oscar..... à éviter !
Dans The Brutalist, Brady Corbet reprend le personnage typique de l'artiste maudit: drogué, tourmenté, passant sa vie dans la misère mais célébré une fois mort. Corbet hisse ainsi indiscutablement l'architecture au rang d'art. Fin du débat ? Premier point. Puis Corbet s'attaque à la cause de ce tourment : la guerre, et plus particulièrement la seconde guerre mondiale, le nazisme et l'expérience des camps de la mort. Rien d'original, jusqu'à ce que le réalisateur nous mène dans une introspection assez osée de la vie sexuelle d'un couple traumatisé par la guerre. Elle physiquement, lui psychologiquement. Après une première partie qui sert à planter le décor et les personnages, la seconde partie nous sert une parabole sur l'impact de l'être humain sur son environnement. La scène d'arrivée dans la carrière de marbre de Carrare est vertigineuse. On y voit une montagne entière, littéralement éventrée par l'exploitation des hommes. Les uns pour sa pureté, les autres par goût du luxe, peu importe. Cette scène donne une nouvelle signification aux images précédentes de la verdoyante colline ou va se construire le colossal projet. Cette colline vierge va se voir elle aussi souillée par les hommes. Une fois tout cela digéré, revenons en au thème principal du film qui reste bien le statut des immigrés dans une Amérique soit disant terre d'accueil. Le seul vrai ami de László après plusieurs années de ce côté-là de l'Atlantique est un afro-américain, autre minorité déconsidérée par l'Amérique WASP au pouvoir en Pennsylvanie. Ainsi l'Homme exploite la Terre et l'Homme exploite l'Homme.
J'ai lu des comparaisons avec le magistral There will be blood, à juste titre. Le début du film est dans la même veine avec une musique puissante, une photographie magnifique, une esthétique métallique, des acteurs impeccables. Oui mais voilà, dans la seconde partie le thème musical disparaît et surtout le scénario se perd dans quelques méandres tout en imposant des ellipses qu'on aurait aimé voir comblées dans un film d'une longueur inédite de 3h30. Bref, on a l'impression que le réalisateur perd le fil de ce qui aurait pu être un chef d'œuvre pour ne livrer "que" un très bon film. Ceci est surtout frappant après la dernière scène de la partie Italienne, tournant du film, mais qui nous mène trop linéairement au dénouement final.
J’ai du louper quelque chose. En sortant de ce qui fut 3h00 assez ennuyeuses , je me suis précipité pour savoir ce qui avait séduit ceux qui avaient porté ce films aux nues. Et je n’ai rien trouvé de ce j’y ai vu. C’est à dire une histoire triste, d’un personnage torturé avec une succession de moments sordides et sans vraiment d’intérêt. Heureusement pour mon ego ( car je me suis vraiment demandé si ça venait de moi), beaucoup ont également eu ce sentiment mitigé. Déjà que j’avais une confiance limitée dans les critiques de la presse; là, je crois que suis définitivement vacciné. Heureusement, il pleuvait cet après midi là. Ça m’a occupé 3h00..
Derrière une image de qualité se dévoile un film au rendu formaliste, doctoral, c'est un cinéma de compositions bien plus que de divertissement, je ne suis pas contre ça mais j'ai pas sû éviter ici l'ennui.
la première partie du film est assez réussie. la seconde est plus longue. j'ai beaucoup regardé ma montre, surtout pendant le passage en Italie. Adrian Brody est épatant mais on ne peut s'empêcher de penser au pianiste de Polanski qui était génial. les clés pour comprendre certains passages sont précisés lors de l'epilogue. Au total, il s'agit d'un film que j'ai trouvé moyen.on peut y voir aussi une forte critique de la société américaine.
Un film qui déroule 30 ans de vie en 3h35 : un programme intense s'annonçait !! L'entracte de 15min inclue dans le film permet de faire une pause nécessaire pour apprécier le récit pleinement.
C'est une fresque à la fois historique, sociale et sociétale. On suit cet homme qui quitte tout pour refaire sa vie Outre-atlantique : il repart de zéro, avec à l'esprit les camps qui l'ont traumatisé mais cette soif de vivre qui est marquante à l'écran. La première partie est centrée sur son arrivée et sa lutte pour se faire une place dans ce monde. La seconde partie fait une place plus importante à sa famille et à son œuvre.
Le récit retrace le parcours de ces immigrés rejetés, de la lutte des classes et des difficultés à se faire une place dans un monde intolérant.
Adrien Brody est exceptionnel : son jeu est intense tout au long du récit et il est ancré dans son personnage. C'est un acteur charismatique qui confirme ici la puissance de son talent !!
Les autres personnages ne sont pas en reste avec Felicity Jones qui est épatante dans ce rôle de femme forte que ne veut pas monter qu'elle est meurtrie et Guy Pearce est tellement détestable !!
C'est une œuvre colossale qui défile sous nos yeux. Un beau film, esthétiquement travaillé qui met en avant l'évolution de l'architecture et d'un homme. Rien n'est laissé au hasard, chaque plan est magnifique et pensé pour le cinéma.
Mais je pense qu'il n'est pas destiné à tous les publics... Le récit est étiré et contemplatif et ce rythme peut en dérouter plus d'un. Il m'a manqué l'émotions qui aurait pu faire m'emporter pleinement. Il ne tombe pas dans le pathos mais son côté détaché émotionnellement m'a dérouté.
Cependant, le final rattrape ce manque et apporte la pointe d'émotions qui permet de comprendre le comportement obsessionnel du personnage principal pour l'œuvre de sa vie. La dernière scène permet de boucler joliment cette vie faite de lutte permanente pour s'intégrer et atteindre la reconnaissance.
Vous l'aurez compris, j'ai été emportée par ce film qui dépeint une époque particulièrement rude avec une grande maîtrise et une beauté saisissante.
Voilà sans doute le meilleur film de l'année, même si elle ne fait que commencer. Très attendu, il est le grand favori des prochains Oscars. La mise en scène de Brady Corbet, que je connaissais surtout en tant qu'acteur, est ample, généreuse et virtuose, sans jamais en faire trop. Le scénario est original et minutieux, ce n'est pas un biopic. Mais un film-fleuve sur le destin d'un homme obligé de repartir à zéro qui apercevra bien vite l'envers du rêve américain. La direction artistique et la technique sont magnifiques, des décors aux costumes, en passant par la photographie et le montage. L'interprétation est absolument bluffante : Adrien Brody devrait sans conteste rafler son deuxième Oscar (après The Pianist en 2003), il est époustouflant. Felicity Jones, Guy Pearce et tout le reste de la distribution sont au diapason. Malgré la durée, on est captivé de la première à la dernière minute. Un grand film, un grand réalisateur, une grande interprétation, un film où tout est absolument réussi, et qui obtient la note maximale chez moi aujourd'hui. Une grande expérience de cinéma même si l'on n'est pas fan d'architecture. Magnifique, fascinant, bouleversant, passionnant. Un sans-faute, un chef-d'œuvre.
THE BRUTALIST. Comme la plupart des films multi-récompensés à de nombreux festivals, et nommé à l'Oscar du meilleur film cette année, comme beaucoup de films considéré comme "Chef d'œuvre" par la presse internationale, comme beaucoup de films où la moyenne sur AlloCiné est de 4,3/5, et bien..... C'est minable. Nul. Ennuyeux. Long, long, long. Personnages détestables. Histoire qui mène nulle part. Aucune morale. Aucune émotion. Je dois venir d'une autre planète
En aura-t-on jamais fini avec la critique criant au "génie" ?.... Ce film est raté, trop boursouflé, trop prétentieux, trop long... Il fallait choisir.... Le thème de l'immigrant juif européen, survivant de la Shoah, arrivant en Amérique en 1946.... Le thème de l'architecture... C'est un peu trop pour un jeune réalisateur de 36 ans... 1 heure 30 aurait suffi... L'acteur principal est très convainquant... Bravo pour la musique, et pour certaines séquences.... Mais le reste ?.... Les acteurs sont à peu près aussi talentueux que ceux de "Plus belle la vie", à la télévision française, on reste songeur.... Et à quoi servent ces scènes intimes, de drogues et de couples, pour prouver quoi ?.... Oser comparer ce film avec "Le Parrain".... Quelle honte... Ce film sera vite oublié ....
Pas intéressant, très long, et très biaisé. mauvais en déroulement de l'histoire, et en l'histoire du film tout court. ennuyant, pas crédible et il prend le public pour un con.
Le film a le défaut de ses qualités. C’est du grand cinéma, une grande fresque comme le cinéma américain nous en donne parfois. Les acteurs sont excellents et le scénario intriguant. Néanmoins la démonstration finale est un peu lourde et certaines scènes un peu pesantes. Le film aurait gagné à mettre davantage les personnages au cœur de l’histoire.
Un Adrian Brody habité, en artiste brutaliste, hante une Amérique post-Seconde Guerre mondiale loin de l'idylle. Ce film choc, miroir de l'allégorie platonicienne, dépeint un créateur déchiré entre la pureté de son art et la brutalité d'un monde corrompu. Le brutalisme, art de la dureté, reflète la lutte acharnée d'un homme contre les forces de la cupidité et de la domination. Un très grand cru de l'année 2025 qui s'annonce triomphant aux Oscars.
Lassant à force d'être impressionnant ce qui dessert le sujet , Adrian Brody torturé,dans son rôle difficile d'avoir de l'empathie pour les personnages du film ne parlons pas de la fin un hommage au Macumba ? Qui a fermé ses portes récemment l'architecture brutaliste a vécu.