Un film d’animation aussi drôle qu’ingénieux, porté par un univers original et des personnages attachants. L’humour fonctionne très bien, avec plusieurs niveaux de lecture, même si le rythme connaît quelques petites longueurs vers le milieu. La technique en stop-motion est impressionnante et donne un vrai charme au film. Une aventure divertissante, pas parfaite, mais largement agréable.
Chicken Run est un film d’animation qui est des plus agréable. L’histoire est à la fois mignonne et drôle à voir. Ce film est un vrai régale à regarder
Chef d'oeuvre d'animation qui parvient à communiquer des émotions et des sentiments à partir de pâte à modeler. Le travail de caméra est tel qu'on dirait un film "normal", alors que les personnage sont des poules portant des accessoires en tricot. L'histoire est prenante et originale : des poules anglaises dans un élevage, traité comme un centre de détention, qu'il est, tentent de s'évader à l'aide des conseils d'un coq américain. Les actrices et acteurs, dont Mel Gibson en VO, qui font les voix, sont vraiment bons. Surtout, le film est drôle du début à la fin.
Les créateurs de « Wallace & Gromit » concocte un délicieux film d’animation, véritable récit d’évasion pastichant le genre avec moult référence et enchainant les péripéties de ces poules cherchant à s’évader par les airs de leur poulailler. C’est drôle, bourré de trouvailles visuels et parfaitement rythmé. Pour petits et grands.
L'histoire, inspirée du film La grande évasion, raconte comment des poules s'organisent pour éviter de finir en garniture dans les tourtes de la mère Tweedy. C'est drôle du début à la fin, le personnage de Ginger en tant que poule leader, est très bien mise en scène. Il y a du suspense, on ne s'ennuie pas. Le film a le mérite de mettre les gallinacées à l'honneur et redonner des lettres de noblesse à des animaux de "basse" cour relégués au rang de seconds rôles. On ne met plus les pieds dans un poulailler de la même manière après avoir vu le film. Un incontournable pour qui aime l'univers de Studio Aardman et la pâte à modeler en action.
Chicken Run séduit par son humour et son animation en pâte à modeler, avec des personnages attachants et une aventure pleine de rebondissements. Cependant, le scénario reste assez classique et manque de surprises. Le film plaira surtout aux plus jeunes, même si les adultes y trouveront aussi quelques clins d’œil amusants. Un divertissement familial sympathique, sans être mémorable.
Que juger dans ce film d'animation aux sujets et partis pris variés?... Le visuel, qui permet une expressivité réussie de tous les protagonistes? Le casting vocal, avec notamment un Mel Gibson qui joue de son image? Les références aux différences entre Américains et Anglais, jusque dans la caricature du yankee qui décoince des buveuses de thé? La parodie du récit carcéral, notamment par les multiples références voire emprunts à la Grande Evasion, qui dévie cependant vers une évocation des camps de concentration? La lecture végétarienne évidente, tant par les souffrances causées aux poules, réduites au statut de pondeuses numérotées (pourrait-on l'appliquer aux humaines aussi?!), que par la caractérisation des fermiers, stupide ou vénale (jusqu'à jeter entière et vivante la galinette dans la machine à tourtes)? La trame avec sa romance extrêmement classique, attendue du scénario? L'ode à la liberté? Les nombreux jeux de mots (à la finesse fluctuante)? Doit-on évaluer cette comédie dramatique comme un enfant (qui risque d'être effrayé plusieurs fois) ou un adulte (qui s'expose au scepticisme exégétique)? Trop de pistes pour proposer un ensemble cohérent!
Chicken Run ne perd pas un instant pour démontrer la motivation de ses personnages dans cette quête de liberté et d'émancipation.
L'animation en stop motion fonctionne toujours aussi bien, tout comme sa double lecture dans cette société patriarcale et capitaliste toujours tristement d'actualité.
C'est un film éducatif et divertissant, enseignant la sororité et tapant où il faut, même si le personnage de Rocky est ironiquement misogyne et pourtant mis en avant.
un pure divertissement, un film d'animation faite à partir de pâte à modeler, un vrai régal pour les yeux. visiblement inspiré de "la grande évasion" dont c'est l'un des clins d'œil cinématographique. oui, le poulailler ressemble à un camp de concentration avec ses bourreaux, aussi cruel et inhumain qu'un docteur nazi qui travaille sur des expériences. les poulets sont tous destiné à aller dans la machine à tourte à moins de trouver un moyen de s'évader. les situations cocasses sont vraiment drôle, malgrés le sujet, le scénario est inventive, des dialogues ciselées, des effets spéciaux magnifique. un chef d'oeuvre.
Ce film d'animation co-créé par en autre Nick Park auteur des Wallace et Gromit est distrayant. Ces poules cherchant à s'échapper de leur poulailler sont plus ou moins bien modélisées. Mais cela nous empêche pas de nous amuser. Les petits spectateurs riront, auront parfois peur face aux chiens de garde. Les grands apprécieront le scénario et la bonne référence de départ au film "la grande évasion".
Un grand classique du film d'animation et plus en pâtes à modeler, c'est super drôle et très original on passe un très bon moment devant ce poulailler ^^
Dans le Yorkshire, la vie paisible du poulailler de la ferme Tweedy fait le bonheur de ses poules, enfin… toutes sauf Ginger, qui ne rêve que d’une chose, retrouver la liberté, les grands espaces et surtout, pouvoir gambader dans l’herbe fraîche. Pourtant, ses congénères ne sont pas du même avis et semblent se satisfaire de leur train-train quotidien… Mais Ginger n’a pas dit son dernier mot et va tout mettre en oeuvre pour les sortir de cette prison.
Les studios Aardman (Wallace et Gromit) passent à la vitesse supérieur, après avoir réalisés (et produits) bon nombre de courts-métrages d’animation, Peter Lord & Nick Park unissent leurs forces pour mettre au point le tout premier long-métrage de leur société (toujours en stop-motion et en plasticine, sorte de pâte-à-modeler).
C’est ainsi que voit le jour Chicken Run (2000), qui nous entraîne en plein coeur d’une ferme avicole (qui ressemble à s’y méprendre, à un camp de concentration). Sur place, les poules s’activent pour tenter de trouver un échappatoire et ainsi, s'offrir une vie meilleure, là où l’herbe est plus verte. Et c’est aidé d’un coq gouailleur qu’elles y parviendront… ou pas.
Imaginez La Grande Évasion (1963) de John Sturges, où Steve McQueen & Charles Bronson seraient remplacés par des gallinacés, c’est à peu de chose près ce que vous réserve le film. Il a fallu un travail titanesque (18 mois de tournage) pour arriver à donner vie à ces poules faites en pâte-à-modeler (on finit très rapidement par oublier qu’elles sont modelées image par image, tant le rendu est impressionnant). Elles sont dodues, gaffeuses, rieuses & drôles, difficile de ne pas tomber sous leur charme. Si la réalisation est remarquable, on pourra aussi saluer le choix des voix pour le doublage français qui y apporte lui aussi toute son importance (Valérie Lemercier, Gérard Depardieu, Claude Piéplu & Josiane Balasko).