L'Île rouge
Note moyenne
2,7
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164 critiques spectateurs

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11 critiques
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Janglihaathi
Janglihaathi

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2,0
Publiée le 28 août 2025
deux étoiles uniquement pour les paysages
Jean-Yves F
Jean-Yves F

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2025
Où trouver la moindre scène, le moindre dialogue, pour tenter de sauver ce film? Il n'y a rien, c'est creux du début à la fin. Je connais assez bien ce pays pour y avoir passé mon enfance, 10 ans à Diego-Suarez, spoiler: mes parents en sont partis en 1960, [spoiler]
et j'y suis retourné un mois en 1982 spoiler:
. Il y avait tant à dire et à montrer sur ce beau pays et sa population si attachante, mais ici c'est l'ennuie dès les premières minutes.
Dorothée Adeline
Dorothée Adeline

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 août 2025
Ayant adoré 120 battements par minute, je me réjouissais de découvrir ce film.
Malheureusement je n'ai pas passé réussi à aller au-delà la première demi-heure.... Pour moi rien ne va. Jeu des acteurs peu credible, dialogues inintéressants, scénario inexistant, réalisation lourde (trop de ralentis pseudo esthetiques), musique dissonante, bref, tout sonne faux et c'est l'ennui total.
J'imaginais au moins decouvrir des paysages, la culture et une partie de l'histoire de Madagascar mais il n'en est rien. Le réalisateur ne fait que filmer ces français en plans serrés dans des intérieurs moches et sombres.
Bref ce film est une totale deception. Je suis vraiment surprise des avis presse positifs.
Ibizette
Ibizette

29 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 août 2025
J’ai beaucoup de mal à comprendre le message qu’a voulu faire passer le réalisateur, au travers de la vision de cet enfant de la vie dans une base militaire française à Madagascar. Le rythme est désespérément lent. Je me suis assoupi dans mon canapé.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2025
On voit que réalisateur cherche à donner un style à son film. Mais les moments oniriques et les souvenirs évanescents ainsi que les moments théâtraux plombent l’action de façon pénible.
Parfois un récit linéaire et clair est aussi bien et moins sophistiqué….
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2025
On en sera un peu plus sur cette île peu connu, grâce à ce film, ainsi que son histoire coloniale. Malheureusement il y a trop peu de paysages à voir... J'ai trouvé le film un peu mou. Trop moyen pour un enrichissement culturel. ----Novembre 2024----
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 482 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2024
Très mitigé. On perçoit bien le propos anticolonial, avec ces français, ces militaires, sur une terre et une population qu'ils s'approprient, mais le mis aurobiographique d'un intérêt discutable rend le film assez longuet. De belles séquences, disséminées...
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2024
Ode nostalgique aux dernières années de présence locale de la France à Madagascar, sans jamais tomber dans des délires colonialistes ou historiques, on suit avec émotion la vie de plusieurs familles. Très personnel avec une sensibilité romanesque presque littéraire, une oeuvre assez iconoclaste.
philippephilou
philippephilou

7 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2024
Très beau film qui raconte bien une époque avec de la justesse et de l’émotion.. C’était bien ce monde-là pour les expatriés qui vivaient là-bas… en Afrique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2024
L’Île Rouge représente un temps rarement investi par la littérature et le cinéma, ce temps de décolonisation perçu tout à la fois comme fin d’un monde – point de vue des colonisateurs – et comme reconquête d’un autre – point de vue des colonisés – qui ne pourra cependant jamais redevenir à l’identique, en témoignent les revendications politiques dernières. Cette temporalité historique et géographique retranscrit également celle de l’enfance, écartelée entre la cape de super-héroïne et la forêt des amoureux où viennent flirter et s’embrasser les jeunes couples. L’entreprise de Robin Campillo, soit l’articulation du gigantesque et du minuscule, reproduit ainsi l’approche narrative d’un Marcel Proust dans sa Recherche, puisqu’elle advient par le prisme d’un garçon qu’aucun discours adulte ne reconstruit artificiellement, un être qui, faute de comprendre pleinement les enjeux de ses parents et de leur entourage, ne peut que mobiliser ses sens pour habiter son environnement et l’investir par l’imaginaire.
La réalisation recourt alors à des gros plans sur des corps au contact l’un de l’autre ou sur des éléments du paysage comme captés à hauteur d’enfant, immortalisés dans sa mémoire. À l’image d’Andrea dans le film de Luigi Comencini Incompreso (1966), l’évasion du petit Thomas prend l’aspect d’une errance somnambule durant laquelle rêve et réalité se confondent : en surprenant les Malgaches parler dans leur langue et mettre à distance le bel amant blanc – perçu comme une porte de sortie, comme la promesse d’un nouveau départ –, en refusant de paraître sur la photo souvenir qu’organise son père, en se cachant dans un coffre en bois pour épier aux environs et visionner Fantômette, il revendique son statut de gardien d’un paradis perdu qui le définira à tout jamais. Un très beau long métrage.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2024
Chronique soporifique sur les souvenirs d’enfance du réalisateur à Madagascar, qui témoigne de la fin d’une époque et des illusions du colonialisme.
Stéphane Connan
Stéphane Connan

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mai 2024
Quelle lenteur ! Quel ennui !!!! Les personnages sont aussi mauvais les uns les autres !!! À fuir !
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2024
Thomas (Charlie Vauselle) grandit à Madagascar dans les années 70 avec ses parents (Nadia Tereszkiewicz, sa mère et Quim Gutiérrez, son père, militaire) et ses frères. Ce film raconte le quotidien de sa vie là-bas, jusqu’au retrait des troupes françaises de ce territoire. Il se place du point de vue de l’enfant, occupé à lire les aventures de Fantômette et à observer en cachette les adultes.
Il n’y a pas vraiment d’intrigue, pas de gros twist dans l’histoire, et pourtant on se laisse porter avec plaisir dans ce film, en tant qu’observateur d’une époque, d’un lieu, d’un moment historique pour le peuple malgache. On sent qu'on n’est qu’au début d’une histoire et on aurait envie, d’ailleurs, de continuer à suivre ce petit garçon attachant.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 avril 2024
Typiquement le genre de cinéma qui, voulant explorer tellement de pistes, finit par s’égarer au milieu de l’ennui. Le quatrième long-métrage de Robin Campillo, sorti en 2023, s’inspire des souvenirs de son enfance passée à Madagascar. Dans une période post-coloniale où la France maintient malgré tout une coopération intrusive, on suit à travers les yeux de ce jeune garçon une chronique de familles de militaires vivant en vase clos. Cet entre-soi sans enjeu est régulièrement ponctué de scènes oniriques maladroites où le personnage de Fantômette apporte une forme d’échappatoire à la déchirure familiale qui s’installe. On comprend le caractère nostalgique du propos mais les émotions ne passent pas. De fait, la conclusion brutale avec le rappel du contexte socio-politique de l’époque tombe comme un cheveu sur la soupe. Bref, un film très personnel ne parvenant pas à prendre de la hauteur et qui, finalement, ne présente aucun intérêt.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2024
Ça pouvait être intéressant, ça pouvait m’intéresser mais rien de tout ça. Plus le récit avançait plus je m’ennuyais comme à l’image de cette pauvre jeune femme qui avait suivi ce jeune appelé muté dans cette base militaire située à Madagascar.
Il semblerait que le metteur en scène ait mis un peu de lui-même dans son film.

Tout passe par le regard d’un enfant dont le père est militaire et la mère au foyer comme toutes ces épouses qui sont femmes de militaires. Elles sont entre elles, ne savent pas grand-chose des activités de leur homme. Et évidemment, il en est de même pour les gosses.

En soi, le point de vue de Robin Campillo est intéressant : il place le spectateur à hauteur d’un enfant. Ainsi, à travers ses sens, plus particulièrement son regard et son ouïe, le spectateur que je suis déambule dans des réunions d’adultes, à la maison, dans le jardin, à la piscine, à la mer ; je navigue entre école et maison marchant sur des chemins qui me conduisent devant une palissade de bambous qui grincent pour mater des amoureux.
Pour savoir ce qui se passe dans le mess des officiers par exemple - comme l’enfant n’est pas autorisé à y aller -, il traduit le récit de son amie ; ainsi, le spectateur peut assister à un chant entonné par quatre (?) militaires.
Seulement, m’inviter au réfectoire des officiers ne m’a pas du tout emballé !
C’est ainsi tout le long du film.

L’activité du père est fugace. On le voit prendre des relevés dans un avion pendant une manoeuvre. Là aussi, c’est une traduction de l’enfant.
Il ne peut pas plus développer.
Comme tout enfant.
Son père est militaire, il travaille dans un avion où sautent des parachutistes.
Point barre.

Pour découvrir ce que disent et font les adultes, dont sa mère, il se place derrière une porte à la vitre opaque où il distingue des formes ; ou il se glisse sous une table.
Bref, le regard proposé par le réalisateur à travers cet enfant me laisse indifférent.
J’espérais une situation plus pimentée, plus audacieuse, plus politique mais rien. C’est juste le regard d’un enfant parmi tant d’autres où rien d’exceptionnel ne se déroule.
Une vie banale, relativement tranquille.

Robin Campillo va terminer son film avec une note politique, histoire de se donner une bonne conscience ; il habille l’enfant en Fantômette pour suivre une jeune malgache ; ainsi, le spectateurs aura un aperçu très succinct de la situation politique malgache.
Mais au bout du compte, je m’en moque.
Tout me paraît surfait.
La logique de plaquer le spectateur sur le regard de l'enfant devrait nous épargner la scène des opposants qui descendent de
l'avion puisque l'enfant est refoulé par la jeune malgache. Il n'est plus témoin.
Le film aurait pu se conclure ainsi.
Donc, toute cette partie des opposants est inutile comme la lecture d'un texte de Gallieni sur les bienfaits de la colonisation. Cette partie m’a paru scolaire à cet instant.
Tout ça est bien vain.
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