Une comédie sociale touchante où 2 milieux complètement opposés vont se retrouver. La passion pour la musique et plus particulièrement l’opéra est au cœur de ce film et ajoute une émotion toute particulière. Les acteurs interprètent parfaitement leurs personnages et le réalisateur arrive à nous émouvoir. Une belle découverte.
Franchement, ça se regarde bien. C’est le genre de film simple qui n’a rien d’extraordinaire, mais ça reste plutôt sympa du début à la fin. Tu sens que ça cherche surtout à être accessible, et de ce côté-là, c’est plutôt réussi. Après, j’avoue être resté un peu sur ma faim à cause de certaines scènes assez clichés. Pas mal de moments donnent une impression de déjà-vu, et ça empêche le film de vraiment surprendre ou de sortir du lot. Mais malgré ça, ça reste un visionnage cool. Ça passe tout seul, tu passes un bon moment, même si ça ne marque pas particulièrement.
Quand 2 mondes se croisent et que l'alchimie est parfaite. Le parcours d'un jeune homme que rien ne prédisposait à l'opéra et qui va pourtant y trouver son compte
Encore un film cliché sur la banlieue avec des jeunes sauvés par la bourgeoisie. Les rôles de banlieusards sont surjoués, déconnectés de la réalité. Si j’avais pu mettre un zéro, c’est la note que j’aurai mis.
Ténor tente d’être un feel-good movie à la sauce banlieue, mais tombe dans tous les clichés possibles : bagarres dans les halls, petits trafics, rivalités viriles… On a l’impression que le film coche des cases sans jamais offrir un regard neuf ou authentique sur cet univers.
La mise en scène, elle, frôle le ridicule. Mention spéciale à la scène sous la pluie où les frères se disputent : on se croirait dans une parodie involontaire d’un drame familial. Les dialogues ne volent pas plus haut, et Michel Laroque, pourtant capable de finesse, se retrouve affublée de répliques d’une platitude affligeante.
Le film voudrait émouvoir, inspirer et faire rire — il échoue souvent sur les trois tableaux. On devine très vite ce qui va se passer, et jamais la narration ne surprend ou ne s’élève. On est loin, très loin de films qui réussissent à transcender ce type de parcours initiatique. Dans un registre proche — l’ascension sociale par la puissance de la parole, de la voix, de la culture — Le Brio s’en sort infiniment mieux, avec un véritable sens du rythme et de la nuance.
Plutôt qu’un « remake », Ténor donne surtout l’impression d’un ersatz de nombreuses histoires où un talent brut, déniché dans la rue ou en marge, bouleverse une destinée. On pense par exemple à des films comme Les Choristes ou d’autres récits où une voix miraculeuse sert de tremplin social. Mais ici, l’inspiration devient imitation, sans la poésie ni l’émotion.
En somme, Ténor voudrait vibrer… mais finit souvent faux.
Merci pour ce très beau film où l'on passe par toutes les émotions en très peu de temps. spoiler: Dommage uniquement concernant Madame Loyseau où j'aurais aimé une fin moins dramatique la concernant...
Quand une rencontre peut changer une vie, révéler un talent enfoui, toute la difficulté est de trouver sa place, surtout dans un environnement hostile. Avec Tenor c'est la banlieue qui débarque à l'opéra, deux mondes, deux cultures qui se télescopent. Le trait est d'ailleurs quelquefois un peu appuyé mais C. Zidi jr apporte beaucoup d'humanité et de fraternité, avec notamment un final en apothéose. Le tandem M. Laroque-M. Belkhir est touchant, ce dernier étant une belle révélation.
Un jeune banlieusard adepte de Battle de rap et livreur de sushi rencontre lors d’une livraison une professeure de chant qui va l’initier à l’opéra dans cette comédie bienveillante mais très convenue. A vouloir éviter à tout prix les clichés le récit s’engonce dans une forme de mièvrerie tandis que la réalisation de Claude Zidi Jr. dont il s’agit du premier long-métrage se montre certes appliquée mais trop lisse et formel. Au final, c’est surtout la complicité à l’écran entre Michelle Laroque et le rappeur MB 14 livrant au passage une composition très juste qui va donner du relief au film.
C'est le genre de film qu'on choisit quand on ne sait pas choisir, celui qui te fait passer le temps d'une soirée. Je suis resté assez stupéfait quand même m'attendant à un navet, comme on dit. Beau travail de MB14, le film reste très sympathique sans rien révolutionné et restant quand même dans les clichés des histoires à la française. N'étant pas attiré par ce genre de musique aussi, j'y ai trouvé une certaine complaisance à écouté un jeune, se rapprochant de ma génération, s'illustrer dans ce domaine.
Un film prévisible de bout en bout, empli de personnages et de situations clichés où de toute façon, on ne va jamais au bout des idées. Quelques scènes peuvent faire sourire, mais ça s'arrête là (comme l'histoire de Japon) où trop souvent, la blague est abusée et surabusée jusqu'à devenir ennuyante. MB14 est à l'aise dans son rôle pour chanter, certes, il l'est beaucoup moins pour jouer. C'est aussi un film auquel il manque 20 minutes de film. Quand j'ai vu le générique, j'ai cru que j'avais fait une avance rapide. Mais non, y a juste pas de fin en fait. Michèle Laroque est tantôt très précise tantôt en surjeu, et les autres personnages de toute manière n'ont aucun intérêt, puisqu'ils n'ont pas de débouchés (vu que y a pas de fin).
Super film, le scénario est vraiment bon ! Je n’aime pas les films que dur un peu trop longtemps mais celui là pour le coup je trouve qu’il manque un peu de profondeur, j’aurais aimé qu’on développe un peu d’autre personnage ! En espérant pourquoi pas une suite