Note moyenne
3,7
4302 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
85 critiques
4
124 critiques
3
91 critiques
2
40 critiques
1
9 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Réalisation poussive. Jeux d'acteurs catastrophiques. Scénario vu et revu. Grosse déception.
Michelle Laroque a l’air de s'ennuyer ferme. A peu pres autant que nous il faut dire. MB14 tire (à peu près) son épingle du jeu mais manque de peu sa prestation pour nous proposer un ensemble trop caricatural et parfois surjoué.
Les autres sont au-delà du mauvais. Son groupe d'amis, son frère, sa partenaire à l'opéra. Tous sont plus nul les uns que les autres.
Mais le pire c'est qu'au fond ça ne gâche pas grand chose tant le tout est profondément inutile et raté.
Ils avaient de quoi faire un super film sans tomber dans les clichés du jeune riche imbu de lui-même menacé par le petit protégé de la prof, jeune rebelle de banlieue au passé difficile. Et ben non. Les 2 pieds dedans...
Michelle Laroque a l’air de s'ennuyer ferme. A peu pres autant que nous il faut dire. MB14 tire (à peu près) son épingle du jeu mais manque de peu sa prestation pour nous proposer un ensemble trop caricatural et parfois surjoué.
Les autres sont au-delà du mauvais. Son groupe d'amis, son frère, sa partenaire à l'opéra. Tous sont plus nul les uns que les autres.
Mais le pire c'est qu'au fond ça ne gâche pas grand chose tant le tout est profondément inutile et raté.
Ils avaient de quoi faire un super film sans tomber dans les clichés du jeune riche imbu de lui-même menacé par le petit protégé de la prof, jeune rebelle de banlieue au passé difficile. Et ben non. Les 2 pieds dedans...
Une bonne comédie où le talent émerge progressivement. Un film d'éducation, d'écoute et d'attentions. Une histoire portée par Michèle Laroque et MB14. Un mélange de genre qui donne un duo complice dans un film agréable de musique
Je ne serais probablement jamais allée spontanément vers Ténor. Les premières minutes ont d’ailleurs confirmé mes réticences : univers de cité, rap, langage très codé, opposition sociale assez appuyée… tout ce qui, personnellement, ne m’attire pas particulièrement au cinéma.
Et puis Antoine entre à l’Opéra Garnier.
À partir de là, le film m’a complètement embarquée.
Soyons clairs : Ténor est loin d’être parfait. Beaucoup de choses sont téléphonées, certains personnages ou situations reposent sur de vrais clichés et le scénario sait parfaitement sur quel bouton appuyer au moment où il veut provoquer l’émotion. La rupture familiale, les deux univers que tout oppose, certains rebondissements et même la fin : on voit souvent arriver les choses bien avant qu’elles ne se produisent.
Et pourtant… ça fonctionne.
Parce qu’au milieu de tout cela, il y a Antoine, sa voix et surtout l’opéra.
Les scènes tournées au Palais Garnier sont magnifiques. Les escaliers monumentaux, les dorures, le rouge des fauteuils, la grande salle, les répétitions, les voix… Le contraste avec l’univers d’Antoine est parfois appuyé, mais il donne aussi au film ses plus beaux moments.
Et puis il y a la musique. C’est elle qui m’a finalement prise aux tripes. La présence de Roberto Alagna, les cours de chant, l’audition finale… Je savais très bien que le film cherchait à m’émouvoir et pourtant, à la fin, j’avais les larmes aux yeux. Pas tellement à cause de l’histoire elle-même : à cause de l’opéra.
C’est probablement la plus belle réussite de Ténor : m’avoir donné envie, une fois le générique terminé, d’aller écouter de l’opéra alors que ce n’est pas un univers vers lequel je serais naturellement allée.
Un film prévisible, parfois cliché, parfois un peu kitsch, mais sincère, généreux et porté par une vraie claque musicale.
Et puis Antoine entre à l’Opéra Garnier.
À partir de là, le film m’a complètement embarquée.
Soyons clairs : Ténor est loin d’être parfait. Beaucoup de choses sont téléphonées, certains personnages ou situations reposent sur de vrais clichés et le scénario sait parfaitement sur quel bouton appuyer au moment où il veut provoquer l’émotion. La rupture familiale, les deux univers que tout oppose, certains rebondissements et même la fin : on voit souvent arriver les choses bien avant qu’elles ne se produisent.
Et pourtant… ça fonctionne.
Parce qu’au milieu de tout cela, il y a Antoine, sa voix et surtout l’opéra.
Les scènes tournées au Palais Garnier sont magnifiques. Les escaliers monumentaux, les dorures, le rouge des fauteuils, la grande salle, les répétitions, les voix… Le contraste avec l’univers d’Antoine est parfois appuyé, mais il donne aussi au film ses plus beaux moments.
Et puis il y a la musique. C’est elle qui m’a finalement prise aux tripes. La présence de Roberto Alagna, les cours de chant, l’audition finale… Je savais très bien que le film cherchait à m’émouvoir et pourtant, à la fin, j’avais les larmes aux yeux. Pas tellement à cause de l’histoire elle-même : à cause de l’opéra.
C’est probablement la plus belle réussite de Ténor : m’avoir donné envie, une fois le générique terminé, d’aller écouter de l’opéra alors que ce n’est pas un univers vers lequel je serais naturellement allée.
Un film prévisible, parfois cliché, parfois un peu kitsch, mais sincère, généreux et porté par une vraie claque musicale.
Une magnifique surprise qui fait un bien fou !
Ténor, c’est avant tout une très belle histoire, simple et profondément touchante. On y suit Antoine, un jeune passionné de rap qui découvre par hasard l'univers de l'opéra grâce à une professeure bienveillante.
Ce qui rend le film si spécial, c'est l'interprétation de MB14. Il est d'une justesse et d'une sincérité incroyables. On sent qu'il donne tout, et quand il se met à chanter, il donne des frissons. Le duo qu'il forme avec Michèle Laroque est très attachant, plein de tendresse et sans chichis.
C'est un film humble, généreux et plein d'espoir. On passe par le rire, par les larmes, et on en ressort avec le sourire et le cœur léger. Un vrai beau moment de partage qui prouve que la musique n'a pas de frontières.
Ténor, c’est avant tout une très belle histoire, simple et profondément touchante. On y suit Antoine, un jeune passionné de rap qui découvre par hasard l'univers de l'opéra grâce à une professeure bienveillante.
Ce qui rend le film si spécial, c'est l'interprétation de MB14. Il est d'une justesse et d'une sincérité incroyables. On sent qu'il donne tout, et quand il se met à chanter, il donne des frissons. Le duo qu'il forme avec Michèle Laroque est très attachant, plein de tendresse et sans chichis.
C'est un film humble, généreux et plein d'espoir. On passe par le rire, par les larmes, et on en ressort avec le sourire et le cœur léger. Un vrai beau moment de partage qui prouve que la musique n'a pas de frontières.
bon jeu d’acteur mais film trop previsible ! l’histoire n’est pas développé et suit un schéma vu et revu
Ténor de Claude Zidi Jr est l’un des meilleurs films avec Michelle Laroque et MB14 qui tient son premier rôle au film ainsi que le pré rôle du film.
Le film Ténor nous donne envie de nous intéressé à l’opéra
Le film Ténor nous donne envie de nous intéressé à l’opéra
Une comédie sociale touchante où 2 milieux complètement opposés vont se retrouver. La passion pour la musique et plus particulièrement l’opéra est au cœur de ce film et ajoute une émotion toute particulière. Les acteurs interprètent parfaitement leurs personnages et le réalisateur arrive à nous émouvoir. Une belle découverte.
Franchement, ça se regarde bien. C’est le genre de film simple qui n’a rien d’extraordinaire, mais ça reste plutôt sympa du début à la fin. Tu sens que ça cherche surtout à être accessible, et de ce côté-là, c’est plutôt réussi.
Après, j’avoue être resté un peu sur ma faim à cause de certaines scènes assez clichés. Pas mal de moments donnent une impression de déjà-vu, et ça empêche le film de vraiment surprendre ou de sortir du lot.
Mais malgré ça, ça reste un visionnage cool. Ça passe tout seul, tu passes un bon moment, même si ça ne marque pas particulièrement.
Un petit 3/5, honnête.
Après, j’avoue être resté un peu sur ma faim à cause de certaines scènes assez clichés. Pas mal de moments donnent une impression de déjà-vu, et ça empêche le film de vraiment surprendre ou de sortir du lot.
Mais malgré ça, ça reste un visionnage cool. Ça passe tout seul, tu passes un bon moment, même si ça ne marque pas particulièrement.
Un petit 3/5, honnête.
Quand 2 mondes se croisent et que l'alchimie est parfaite. Le parcours d'un jeune homme que rien ne prédisposait à l'opéra et qui va pourtant y trouver son compte
Très beau film, j’ai adoré, très plaisant à regarder, un coup de cœur pour moi, n’hésitez à le visionner, vous passerez un agréable moment !
Encore un film cliché sur la banlieue avec des jeunes sauvés par la bourgeoisie. Les rôles de banlieusards sont surjoués, déconnectés de la réalité. Si j’avais pu mettre un zéro, c’est la note que j’aurai mis.
Franchement rien à dire juste génial. Ressentir autant d’émotions puis mélanger deux classes sociales « normalement » impossible c’est merveilleux
Ténor tente d’être un feel-good movie à la sauce banlieue, mais tombe dans tous les clichés possibles : bagarres dans les halls, petits trafics, rivalités viriles… On a l’impression que le film coche des cases sans jamais offrir un regard neuf ou authentique sur cet univers.
La mise en scène, elle, frôle le ridicule. Mention spéciale à la scène sous la pluie où les frères se disputent : on se croirait dans une parodie involontaire d’un drame familial. Les dialogues ne volent pas plus haut, et Michel Laroque, pourtant capable de finesse, se retrouve affublée de répliques d’une platitude affligeante.
Le film voudrait émouvoir, inspirer et faire rire — il échoue souvent sur les trois tableaux. On devine très vite ce qui va se passer, et jamais la narration ne surprend ou ne s’élève. On est loin, très loin de films qui réussissent à transcender ce type de parcours initiatique. Dans un registre proche — l’ascension sociale par la puissance de la parole, de la voix, de la culture — Le Brio s’en sort infiniment mieux, avec un véritable sens du rythme et de la nuance.
Plutôt qu’un « remake », Ténor donne surtout l’impression d’un ersatz de nombreuses histoires où un talent brut, déniché dans la rue ou en marge, bouleverse une destinée. On pense par exemple à des films comme Les Choristes ou d’autres récits où une voix miraculeuse sert de tremplin social. Mais ici, l’inspiration devient imitation, sans la poésie ni l’émotion.
En somme, Ténor voudrait vibrer… mais finit souvent faux.
La mise en scène, elle, frôle le ridicule. Mention spéciale à la scène sous la pluie où les frères se disputent : on se croirait dans une parodie involontaire d’un drame familial. Les dialogues ne volent pas plus haut, et Michel Laroque, pourtant capable de finesse, se retrouve affublée de répliques d’une platitude affligeante.
Le film voudrait émouvoir, inspirer et faire rire — il échoue souvent sur les trois tableaux. On devine très vite ce qui va se passer, et jamais la narration ne surprend ou ne s’élève. On est loin, très loin de films qui réussissent à transcender ce type de parcours initiatique. Dans un registre proche — l’ascension sociale par la puissance de la parole, de la voix, de la culture — Le Brio s’en sort infiniment mieux, avec un véritable sens du rythme et de la nuance.
Plutôt qu’un « remake », Ténor donne surtout l’impression d’un ersatz de nombreuses histoires où un talent brut, déniché dans la rue ou en marge, bouleverse une destinée. On pense par exemple à des films comme Les Choristes ou d’autres récits où une voix miraculeuse sert de tremplin social. Mais ici, l’inspiration devient imitation, sans la poésie ni l’émotion.
En somme, Ténor voudrait vibrer… mais finit souvent faux.
Merci pour ce très beau film où l'on passe par toutes les émotions en très peu de temps.
spoiler: Dommage uniquement concernant Madame Loyseau où j'aurais aimé une fin moins dramatique la concernant...
spoiler: Dommage uniquement concernant Madame Loyseau où j'aurais aimé une fin moins dramatique la concernant...
Quand une rencontre peut changer une vie, révéler un talent enfoui, toute la difficulté est de trouver sa place, surtout dans un environnement hostile. Avec Tenor c'est la banlieue qui débarque à l'opéra, deux mondes, deux cultures qui se télescopent. Le trait est d'ailleurs quelquefois un peu appuyé mais C. Zidi jr apporte beaucoup d'humanité et de fraternité, avec notamment un final en apothéose. Le tandem M. Laroque-M. Belkhir est touchant, ce dernier étant une belle révélation.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse