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Une suite totalement dans les veines du premier opus. On retrouve nos merveilleuse petites emotions, pour de nouvelles aventures mirobolante. Petit bémol, certaines nouvelles emotions sont assez insupportable. Mis a part cela, c'est plaisant de retrouver cette univers. Bref, une bonne suite pour cette univers ers si particulier et reussi.
Une belle suite pour notre petite Riley, qui a bien grandi. Cet animé retrace avec justesse le chamboulement du passage de l’enfance à l’adolescence, avec cette fameuse puberté et l’apparition de nouveaux sentiments.
L’idée est bonne et l’arrivée de ces nouvelles émotions fonctionne globalement bien, même si certaines sont moins bien exploitées et moins bien amenées que dans le premier opus.
L’histoire, elle, reste efficace. J’ai particulièrement aimé la visite des différents territoires cérébraux, même si j’ai trouvé qu’on ne s’y attardait malheureusement pas assez. Certains endroits auraient mérité d’être davantage développés.
La fin m’a également paru un peu bâclée, avec une résolution qui arrive assez rapidement alors qu’elle aurait pu être beaucoup plus travaillée.
Il y a donc du bon et du moins bon, mais dans l’ensemble, c’est une bonne suite qui parvient à prolonger l’univers du premier film sans être à sa hauteur.
L’idée est bonne et l’arrivée de ces nouvelles émotions fonctionne globalement bien, même si certaines sont moins bien exploitées et moins bien amenées que dans le premier opus.
L’histoire, elle, reste efficace. J’ai particulièrement aimé la visite des différents territoires cérébraux, même si j’ai trouvé qu’on ne s’y attardait malheureusement pas assez. Certains endroits auraient mérité d’être davantage développés.
La fin m’a également paru un peu bâclée, avec une résolution qui arrive assez rapidement alors qu’elle aurait pu être beaucoup plus travaillée.
Il y a donc du bon et du moins bon, mais dans l’ensemble, c’est une bonne suite qui parvient à prolonger l’univers du premier film sans être à sa hauteur.
Autant j'avais adoré le premier, autant le deux est une bouse sans nom. C'est triste que la bien pensance ait détruit un film qui aurait pu être tout bonnement magique. Foutez la paix aux enfants avec vos idéologies qui ne les concernent pas. Le premier, je le montrerai a mes enfants, le deuxième, en revanche non. Je dis non a la propagande quelle qu'elle soit.
Vice-versa 2 retrouve Riley au moment où l’adolescence vient compliquer son monde intérieur et bousculer ses émotions. Une suite attachante, moins surprenante que le premier film, mais juste dans sa manière de parler d’anxiété, d’identité et du regard des autres.
Cette suite prolonge le film de 2015 en déplaçant son concept vers l’adolescence. Réalisé par Kelsey Mann, Vice-versa 2 accompagne une étape de vie plus instable, où le besoin d’appartenance, la transformation intérieure et la construction de l’image de soi prennent davantage de place. Il s’aborde donc moins comme une découverte totalement neuve que comme une évolution logique de l’univers imaginé par Pixar.
Le film explore avant tout l’anxiété adolescente. Il ne la présente pas comme une émotion à supprimer, mais comme une force liée à l’anticipation, à la peur de l’échec et au besoin de bien faire. Vice-versa 2 parle ainsi de santé mentale avec simplicité, en rappelant qu’une émotion peut être utile sans devoir définir toute une personne.
Le récit s’intéresse aussi à l’identité, à l’amitié et au besoin d’être accepté. Riley se construit à travers ses souvenirs, ses réussites, ses maladresses et le regard des autres. Le film montre que grandir, ce n’est pas devenir une version parfaite de soi-même, mais accepter une identité plus complexe, faite de doutes et de contradictions.
Plutôt une bonne surprise, cette suite. J’ai apprécié sa capacité à parler simplement de l’adolescence, avec une représentation dans laquelle on peut facilement reconnaître certains souvenirs ou émotions liés à cet âge. La dimension émotionnelle fonctionne bien, et le film prolonge intelligemment l’univers du premier sans le trahir. Vice-versa 2 assume aussi pleinement son statut de film familial grand public : c’est accessible, rythmé, touchant, et on passe un bon moment devant.
Toutefois, le film est forcément moins surprenant que son prédécesseur. L’effet de découverte est moins fort, la progression reste assez prévisible et l’émotion paraît parfois un peu prudente. J’ai aussi trouvé Riley presque trop parfaite, entre bonnes notes, talent sportif, créativité et cercle social solide, ce qui peut rendre l’identification un peu moins évidente pour une partie du public.
Au final, Vice-versa 2 n’a plus l’effet de surprise du premier film, mais il trouve sa justesse ailleurs, dans sa manière simple et sensible d’aborder cet âge où l’identité se construit moins dans la perfection que dans l’acceptation de ses contradictions. Une suite familiale efficace, touchante, pas révolutionnaire, mais réellement attachante.
Cette suite prolonge le film de 2015 en déplaçant son concept vers l’adolescence. Réalisé par Kelsey Mann, Vice-versa 2 accompagne une étape de vie plus instable, où le besoin d’appartenance, la transformation intérieure et la construction de l’image de soi prennent davantage de place. Il s’aborde donc moins comme une découverte totalement neuve que comme une évolution logique de l’univers imaginé par Pixar.
Le film explore avant tout l’anxiété adolescente. Il ne la présente pas comme une émotion à supprimer, mais comme une force liée à l’anticipation, à la peur de l’échec et au besoin de bien faire. Vice-versa 2 parle ainsi de santé mentale avec simplicité, en rappelant qu’une émotion peut être utile sans devoir définir toute une personne.
Le récit s’intéresse aussi à l’identité, à l’amitié et au besoin d’être accepté. Riley se construit à travers ses souvenirs, ses réussites, ses maladresses et le regard des autres. Le film montre que grandir, ce n’est pas devenir une version parfaite de soi-même, mais accepter une identité plus complexe, faite de doutes et de contradictions.
Plutôt une bonne surprise, cette suite. J’ai apprécié sa capacité à parler simplement de l’adolescence, avec une représentation dans laquelle on peut facilement reconnaître certains souvenirs ou émotions liés à cet âge. La dimension émotionnelle fonctionne bien, et le film prolonge intelligemment l’univers du premier sans le trahir. Vice-versa 2 assume aussi pleinement son statut de film familial grand public : c’est accessible, rythmé, touchant, et on passe un bon moment devant.
Toutefois, le film est forcément moins surprenant que son prédécesseur. L’effet de découverte est moins fort, la progression reste assez prévisible et l’émotion paraît parfois un peu prudente. J’ai aussi trouvé Riley presque trop parfaite, entre bonnes notes, talent sportif, créativité et cercle social solide, ce qui peut rendre l’identification un peu moins évidente pour une partie du public.
Au final, Vice-versa 2 n’a plus l’effet de surprise du premier film, mais il trouve sa justesse ailleurs, dans sa manière simple et sensible d’aborder cet âge où l’identité se construit moins dans la perfection que dans l’acceptation de ses contradictions. Une suite familiale efficace, touchante, pas révolutionnaire, mais réellement attachante.
Suite assez décevante de Vice Versa .
Riley est devenue adolescente et de nouvelles émotions apparaissent et elles ne vont pas tarder à s opposer aux anciennes. L idée de départ est bonne , mais le résultat n est pas a la hauteur. On a le droit 2 fois a un clin d œil la maison de Mickey, un peu comle si le scénariste etait en panne d inspiration .
L idée de ces nouvelles émotions auraient ete bien mieux dans la vie quotidienne que sur un stage we Hockey d un week-end
Riley est devenue adolescente et de nouvelles émotions apparaissent et elles ne vont pas tarder à s opposer aux anciennes. L idée de départ est bonne , mais le résultat n est pas a la hauteur. On a le droit 2 fois a un clin d œil la maison de Mickey, un peu comle si le scénariste etait en panne d inspiration .
L idée de ces nouvelles émotions auraient ete bien mieux dans la vie quotidienne que sur un stage we Hockey d un week-end
Extraordinaire! Quelle écriture! La base : l'histoire toute simple d'une jeune adolescente qui grandit et veut être championne de Hockey. Et dans sa tête les émotions partent en vrille avec des nouveaux venus qui s'affrontent et qui ont leur propre vision de ce qui est le mieux pour Riley.
Une complexité qui mène à des péripéties pour tous nos petits personnages en restant parfaitement lisiblebpour tout.
Une complexité qui mène à des péripéties pour tous nos petits personnages en restant parfaitement lisiblebpour tout.
Très similaire au premier, mais je le préfère légèrement car il est moins axé sur la tristesse. 13,5/20.
Chacune de nos facettes fait de nous ce que nous sommes.
Avec nos défauts et nos merveilleuses qualités.
Ce second opus est sympathique, bien qu'il soit en-dessous du précédent.
Certes, la morale parvient à consolider toutes les émotions et à démontrer ses intentions.
Néanmoins, le vrai problème du film à mes yeux est le méchant. Je ne suis pas convaincu de son utilité.
En ce qui concerne Riley, j'aurais aimé découvrir plus de son côté social de l'adolescent, quitte à tomber encore plus dans le cliché, car là, sa passion (le sport) semble beaucoup trop ressortir de tout ça.
L'esprit de compétition a été bien plus fort.
Pour cause, l'envie et l'anxiété ont totalement pris le pouvoir au cours du film ! Cependant, la fin parvient à retrouver son essence et à nous émouvoir.
Bien que nous soyons loin du premier, l'animation sait toujours faire preuve d'originalité. C'est dans l'ensemble une animation plutôt mignonne, colorée avec des références marrantes.
Avec nos défauts et nos merveilleuses qualités.
Ce second opus est sympathique, bien qu'il soit en-dessous du précédent.
Certes, la morale parvient à consolider toutes les émotions et à démontrer ses intentions.
Néanmoins, le vrai problème du film à mes yeux est le méchant. Je ne suis pas convaincu de son utilité.
En ce qui concerne Riley, j'aurais aimé découvrir plus de son côté social de l'adolescent, quitte à tomber encore plus dans le cliché, car là, sa passion (le sport) semble beaucoup trop ressortir de tout ça.
L'esprit de compétition a été bien plus fort.
Pour cause, l'envie et l'anxiété ont totalement pris le pouvoir au cours du film ! Cependant, la fin parvient à retrouver son essence et à nous émouvoir.
Bien que nous soyons loin du premier, l'animation sait toujours faire preuve d'originalité. C'est dans l'ensemble une animation plutôt mignonne, colorée avec des références marrantes.
S'il n'atteint pas les hauteurs du premier Vice-Versa (véritable tornade émotionnelle et réussite créative de Pixar qui figure parmi les meilleurs dessins animés de tout les temps), Vice-Versa 2 reste tout de même un dessin animé de très grande qualité.
Le film est peut-être un peu moins marquant sur le plan émotionnel, mais il est tout aussi riche et aussi bien analysé pour ce qui est du subconscient humain durant le chamboulement que constitue l'adolescence. Les nouveaux personnages, à commencer par l'anxiété sont parfaitement décrits.
Une réussite (pour une suite qui n'était pourtant pas demandée).
Le film est peut-être un peu moins marquant sur le plan émotionnel, mais il est tout aussi riche et aussi bien analysé pour ce qui est du subconscient humain durant le chamboulement que constitue l'adolescence. Les nouveaux personnages, à commencer par l'anxiété sont parfaitement décrits.
Une réussite (pour une suite qui n'était pourtant pas demandée).
En 2015, "Vice-versa" redonnait un coup de fouet salutaire à la collaboration Pixar Animation Studios / Walt Disney Pictures, dègageant un bènèfice rondelet de 700 millions de billets verts à l'international! Kelsey Mann, qui nourrit une admiration sans borne au storyboard, signait à juste titre sa première mise en scène avec un producteur de luxe à ses côtès puisqu'il s'agit là de Pete Docter, cinèaste du premier opus! Rèsultat : "Inside Out 2" (2024) est une suite toujours aussi plaisante et inventive, quasiment à la hauteur de l'original! Pour preuve, les auteurs y introduisent de nouvelles èmotions avec justesse et humour, à travers des sujets complexes comme la pubertè ou l'estime de soi! Un effort ici pour approfondir la psychologie de Riley avec des èmotions qui ne sont plus en mesure de rèpondre à ses besoins! C'est immersif, efficace et richement animè! L'ènorme carton au box-office devrait avoir un troisième volet en toute logique! Mais attention à ne pas trop tirer sur la corde sinon la route risque d'être longue pour retourner au quartier cèrèbral de Riley...
Le film est plutôt pas mal dans l’ensemble, l’histoire est entraînente mais je sais pas si c’est parce qu’on a plus l’effet de surprise a cause du premier mais je l’ai trouver moins bon que ce dernier.
C’est bien d'aborder le thème de l'adolescence surtout que le film a été visionner principalement par des enfants/pré ado. Mais je trouve que ça aurait pu être nettement mieux fait avec un sujet aussi vague et intéressant que l'adolescence, ils auraient pu parler des règles, des sauts d'humeur ect , mais non il se contente de parler du regard des autres (qui est aussiun sujet très important a l'adolescence).
A part ça le film reste beau et on passe tout de même un moment agréable en le regardant seul ou en famille.
C’est bien d'aborder le thème de l'adolescence surtout que le film a été visionner principalement par des enfants/pré ado. Mais je trouve que ça aurait pu être nettement mieux fait avec un sujet aussi vague et intéressant que l'adolescence, ils auraient pu parler des règles, des sauts d'humeur ect , mais non il se contente de parler du regard des autres (qui est aussiun sujet très important a l'adolescence).
A part ça le film reste beau et on passe tout de même un moment agréable en le regardant seul ou en famille.
J’ai globalement apprécié Vice-versa 2, qui réussit à prolonger l’univers du premier film en explorant l’adolescence et les émotions qui l’accompagnent. L’introduction de nouvelles émotions est pertinente, notamment pour aborder l’anxiété et d’autres sentiments complexes, et plusieurs d’entre elles apportent des situations amusantes et touchantes.
L’humour fonctionne très bien, avec des moments légers qui viennent équilibrer les passages plus sensibles, et l’animation reste inventive et fluide, fidèle au savoir-faire Pixar.
En revanche, certaines nouvelles émotions restent moins développées, et le scénario est assez prévisible, suivant une structure classique qui limite l’effet de surprise.
Malgré cela, le film conserve une sincérité et une bienveillance qui rendent l’expérience agréable.
Au final, Vice-versa 2 est une suite réussie et divertissante, qui offre un bon moment de cinéma en famille grâce à son humour, ses émotions bien traitées et sa justesse, même si elle n’atteint pas tout à fait l’impact du premier opus.
L’humour fonctionne très bien, avec des moments légers qui viennent équilibrer les passages plus sensibles, et l’animation reste inventive et fluide, fidèle au savoir-faire Pixar.
En revanche, certaines nouvelles émotions restent moins développées, et le scénario est assez prévisible, suivant une structure classique qui limite l’effet de surprise.
Malgré cela, le film conserve une sincérité et une bienveillance qui rendent l’expérience agréable.
Au final, Vice-versa 2 est une suite réussie et divertissante, qui offre un bon moment de cinéma en famille grâce à son humour, ses émotions bien traitées et sa justesse, même si elle n’atteint pas tout à fait l’impact du premier opus.
moins d'originalité que le 1er, mais de très bons concepts sur l'adolescence, l'amitié, les valeurs humaines
Ce film n’est pas destiné aux enfants de moins de 6 ans. Et puis ce sont des sentiments pas des émotions ! Le film raconte notre jeune Riley qui déclenche la puberté et que de nouveaux sentiments non utiles mais catastrophiques.
1. Pourquoi ses sentiments, il y’aurai amour ou même la dépression ! Si ils veulent vraiment faire un film de leçons !
2. Le film ne suit pas le premier, il y’a de nouvelles copines, une nouvelle passion ( spoiler:
qu’elle n’aimais pas dans le 1
C’est dommage. Bref ce film n’est vraiment pas mal mais inutile. Dommage.
1. Pourquoi ses sentiments, il y’aurai amour ou même la dépression ! Si ils veulent vraiment faire un film de leçons !
2. Le film ne suit pas le premier, il y’a de nouvelles copines, une nouvelle passion ( spoiler:
qu’elle n’aimais pas dans le 1
C’est dommage. Bref ce film n’est vraiment pas mal mais inutile. Dommage.
Une suite intéressante à l'excellent premier film.
De bonnes idées, on suis Riley sur le chemin de la puberté, elle sera soumises à de nouveaux sentiments, et à des choix cornéliens.
Un film très bien fait, Pixar en grande forme.
J'ai très mal vécu la présence significative d'une adolescente voilée dans le film. Surtout quand on sait la lutte des femmes dans de nombreux pays pour s'habiller comme elles l'entendent. Je ne vois pas ce que cette propagande vient faire dans un film pour enfants.
De bonnes idées, on suis Riley sur le chemin de la puberté, elle sera soumises à de nouveaux sentiments, et à des choix cornéliens.
Un film très bien fait, Pixar en grande forme.
J'ai très mal vécu la présence significative d'une adolescente voilée dans le film. Surtout quand on sait la lutte des femmes dans de nombreux pays pour s'habiller comme elles l'entendent. Je ne vois pas ce que cette propagande vient faire dans un film pour enfants.
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