Note moyenne
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Nuremberg est carrément décevant. Le film est décousu, très superficiel, lourdement mélodramatique et manque cruellement de finesse.
Il s'agit pourtant d'un fait historique fondamental et fascinant, mais franchement il méritait une production de bien meilleure qualité. Il ne suffit pas de mettre deux ténors du box-office américain pour réussir un film.
Il s'agit pourtant d'un fait historique fondamental et fascinant, mais franchement il méritait une production de bien meilleure qualité. Il ne suffit pas de mettre deux ténors du box-office américain pour réussir un film.
Un film nécessaire pour continuer à faire vivre le devoir de mémoire. Ce type de cinéma rappelle pourquoi ces sujets ne doivent pas être oubliés. Interprétations incroyables.
Le film dure plus de de deux heures et on ne voit pas le temps passer. À aucun moment le spectateur tombe dans l'ennui.
Film captivant où l'on découvre une Histoire moins connue sur le procès de Nuremberg ; très instructif.
Tous les acteurs sont de très bonne facture et quel plaisir de revoir Russel Crowe dans un vrai grand rôle et pas des moindres : Hermann Goering. Rami Malek est parfait en psychiatre "torturé" moralement.
Film captivant où l'on découvre une Histoire moins connue sur le procès de Nuremberg ; très instructif.
Tous les acteurs sont de très bonne facture et quel plaisir de revoir Russel Crowe dans un vrai grand rôle et pas des moindres : Hermann Goering. Rami Malek est parfait en psychiatre "torturé" moralement.
Très bon film très prenant et bien construit essentiellement centré sur Herman Goering magistralement interprété par Russel Crowe
Le face à face psychiatre / Goering est une bonne idée de scenario
Le face à face psychiatre / Goering est une bonne idée de scenario
Ouaip. Crowe nous la joue à la Gabin, Malek a un physique de Freak. On nous rajoute en cerise prime une mini histoire sentimentale qui n'a strictement aucun intérêt. Fallait couper, rendre le film plus digeste et moins mal au dos. Et pour ce prix, éviter des scènes ridicules. J'explique, ça ne spoile pas:
Le but du psy, c'est de câliner Goering, lui tirer les vers du nez sur sa défense, et surtout l'empêcher de se suicider avant le procès. On vient lui dire: "Help, il convulse, il est en train de mourir!!". Alors le freak il court très très vite, il voit l'autre par terre yeux révulsés et bave aux lèvres, très fort, diagnostique: "C'est un infarctus, vite de l'aspirine", cinq secondes après il a les comprimés. Il essaye de les mettre dans la bouche de Crowe-Goering qui dodeline, faisant comprendre qu'il craint d'être empoisonné: "Mais non, j'en prend moi-même". il le fait. Puis il force des comprimés dans la bouche de l'autre. Et là, miracle, notre Goering se réveille comme Blanche-Neige qui a craché sa pomme, oooh dit le public. Vive l'aspirine (invention Allemande).
Ailleurs, le Freak va visiter la femme de Goering et leur fille en résidence dans une maison moche. Il est pris de sympathie, c'est un gentil psy. Alors il retourne les voir, sans prévenir, pas de téléphone. Il frappe, elle ouvre, maquillée et habillée pour un nuit à l'opéra, collier de perles inclus. Totalement invraisemblable et porte une délicieuse robe verte qui vire au rouge quand elle est de dos pour servir le thé.
Enfin, trouver pour défendre le film l'alibi de la pédagogie, c'est prendre le spectateur payant pour un inculte. Vu la quantité de cheveux bleus dans la salle, ils savaient déjà.
Le but du psy, c'est de câliner Goering, lui tirer les vers du nez sur sa défense, et surtout l'empêcher de se suicider avant le procès. On vient lui dire: "Help, il convulse, il est en train de mourir!!". Alors le freak il court très très vite, il voit l'autre par terre yeux révulsés et bave aux lèvres, très fort, diagnostique: "C'est un infarctus, vite de l'aspirine", cinq secondes après il a les comprimés. Il essaye de les mettre dans la bouche de Crowe-Goering qui dodeline, faisant comprendre qu'il craint d'être empoisonné: "Mais non, j'en prend moi-même". il le fait. Puis il force des comprimés dans la bouche de l'autre. Et là, miracle, notre Goering se réveille comme Blanche-Neige qui a craché sa pomme, oooh dit le public. Vive l'aspirine (invention Allemande).
Ailleurs, le Freak va visiter la femme de Goering et leur fille en résidence dans une maison moche. Il est pris de sympathie, c'est un gentil psy. Alors il retourne les voir, sans prévenir, pas de téléphone. Il frappe, elle ouvre, maquillée et habillée pour un nuit à l'opéra, collier de perles inclus. Totalement invraisemblable et porte une délicieuse robe verte qui vire au rouge quand elle est de dos pour servir le thé.
Enfin, trouver pour défendre le film l'alibi de la pédagogie, c'est prendre le spectateur payant pour un inculte. Vu la quantité de cheveux bleus dans la salle, ils savaient déjà.
Passionnés de cette 2ème guerre mondiale, nous avons aimé, ce film, et appris certaines choses aussi, à voir
Superbe jeu d'acteurs. A voir absolument.
Jeu puissant et subtil. Aucune longueur malgré les 2h30. On en redemande !
Jeu puissant et subtil. Aucune longueur malgré les 2h30. On en redemande !
Très beau film, sur une partie du procès souvent oubliée. Sa création. Un jeu d’acteur merveilleux entre Russel Crow et Rami Malek.
On ressent tout et pas besoin de musique pour nous faire pleurer et ressentir les choses. Bravo
On ressent tout et pas besoin de musique pour nous faire pleurer et ressentir les choses. Bravo
J'avais plutôt hâte de voir ce film de part sa nature et du casting 4 étoiles entre Malek, Grant, Shannon et Crowe!!! De plus ce procès sera le précurseurs des prochains crimes contre l'humanité qui vont être déclenché. Et j'ai été ravis même si l'histoire est plus que dramatique mais l'émotion du à ce procès, tiré de fait réel
spoiler:
(le passage sur les camps fut un véritable film dont les acteurs n'ont pu le voir qu'au moment du tournage donc leurs réactions furent celle ressenti à ce moment)
tiré d'articles et de documents du psy.
Crowe est vraiment impressionnant en Hermann Göring, sang froid et calculateur...en face Malek donne le change même si un peu moi réussi je trouve face à la perf de son adversaire. En tous cas ce fut 2h30 (env) réussi et on ressort pas sans une petite boule au ventre au vu du déroulé.
NOTE : 9/10
tiré d'articles et de documents du psy.
Crowe est vraiment impressionnant en Hermann Göring, sang froid et calculateur...en face Malek donne le change même si un peu moi réussi je trouve face à la perf de son adversaire. En tous cas ce fut 2h30 (env) réussi et on ressort pas sans une petite boule au ventre au vu du déroulé.
NOTE : 9/10
Il s’agit d’un film nécessaire . Sa réalisation est soignée, son angle d’attaque intéressant, son propos sans ambiguïté, son rythme impeccable. Nuremberg, c’est d’abord un procès, et le film décrit très bien comment ce procès s’est mis en place, ses enjeux , son cadre, ses contraintes intellectuelles, politiques, psychologiques, pratiques. La performance des acteurs transcende chacun des personnages, on n’insiste pas sur Göring et les autres dignitaires nazis qui restent abjects de manière irréfrégable. La plupart des spectateurs ont été, comme moi, très laudatifs. M’interroge ( et m’inquiète) cette tiédeur des critiques presse…
Un show à l’américaine mais qui constitue un bon divertissement.
La première partie est un peu molle avec des longueurs mais la deuxième tient toutes ses promesses.
Russell Crowe est excellent en Göring tantôt affable tantôt détestable mais j’ai surtout aimé la performance de Léo Woodall qui joue Howie, tout en justesse. Son personnage très humain constitue un souffle d’espoir dans un marasme de personnages à la morale douteuse.
J’ai trouvé que l’utilisation des vraies images d’archives était déplacée au sein de ce film qui fait un peu dans le sensationnalisme.
À voir bien évidemment au cinéma pour apprécier la scène de procès, qui rappelle l’affrontement Cruise/Nicholson du célèbre À few Good Men.
La première partie est un peu molle avec des longueurs mais la deuxième tient toutes ses promesses.
Russell Crowe est excellent en Göring tantôt affable tantôt détestable mais j’ai surtout aimé la performance de Léo Woodall qui joue Howie, tout en justesse. Son personnage très humain constitue un souffle d’espoir dans un marasme de personnages à la morale douteuse.
J’ai trouvé que l’utilisation des vraies images d’archives était déplacée au sein de ce film qui fait un peu dans le sensationnalisme.
À voir bien évidemment au cinéma pour apprécier la scène de procès, qui rappelle l’affrontement Cruise/Nicholson du célèbre À few Good Men.
J’étais curieux de voir Russell Crowe, et il est excellent dans ce rôle. Rami Malek fait, comme souvent, du Rami Malek, sans vraiment m’inspirer. La réalisation est très académique, ce qui est dommage car elle aurait pu sublimer le rôle horrible de Goering. Le traitement historique m’a gêné : Goering y est présenté comme charismatique alors que les archives montrent le contraire, et on a l’impression que seuls les Américains mènent le procès. Le film minimise par moments le rôle de Goering dans le IIIᵉ Reich, alors qu’il aurait fallu insister sur ses torts. J’ai ressenti de la tension, du dégoût et parfois de l’énervement, mais le film ne m’a pas vraiment fait réfléchir sur la psychologie des personnages, ce qui aurait été intéressant. Les décors et la photographie plongent bien dans l’ambiance du procès, mais de nombreuses scènes inutiles rallongent le film. Le message final est toutefois percutant, notamment cette phrase qui m’a marqué : "Ça s’est passé ici parce qu’ils ont laissé faire. Quand ils ont voulu se rebeller, il était trop tard.
L’histoire de ce procès a été maintes fois reprise mais la force de ce film vient de sa documentation, du poids de son histoire mais également de la performance de ses acteurs dont la quintessence revient à Russell Crowe éblouissant dans son rôle d’adjoint d’Hitler
Contrairement à ce que prétend le film à ses débuts, les quatre pays alliés se sont mis d'accord avant la capitulation totale du Reich de juger les responsables politiques et militaires; L'Union Sovietique voulait décapiter l'armée allemande et exécuter officiers et responsables nazis. Les alliés occidentaux ont protesté et voulaient une cour de justice internationale. Malgré ce début de film distordu, Nuremberg est un chef d'oeuvre fait du choc des idées, des hommes, des armées. Un Maréchal de l'air et vice chancelier, mais aussi le sucesseur d'Hitler, son porte parole, son ministre de l'économie, son propagandiste, etc ... 22 dignitaires du iiième Reich dans le box des accusés et une justice tasnparente. L'antagonisme entre le psychiatre US et Hermann Goering est à la base de ce film, basé sur des éléléments authentiques et magnifiquement mis en scene. Du grand art, rien de sensationnel, mais le choc de deux civilisations : l'américaine incarnant les vertus de la démocratie et le fascisme européen né du nationalisme et des theories modernes de propagande, de la maitrise de techniques modernes. Russel Crowe livre ici le role le plus difficile de sa carrière, un maréchal éloquent, un homme séduisant, un ambitieux imPlacable, Rami Malek unpsychiatre tenace et attachant, Michael Shannon un procureur intégre et lucide, Lotte Verbeek une Emma Goering émouvante. A voir absolument.
Russel Crowe est brillant dans cette incarnation de monstre nazi qui tente de séduire le psychiatre en charge d'étudier de sa personnalité. Le film se suit sans aucun ennui malgré sa longue durée, il a le mérite évident d'entretenir la mémoire de ce que fut la boucherie mondiale de cette seconde guerre, et de l"atrocité du programme nazi et sa "solution finale". Les images d'archives sont bouleversantes, j'aurais aimé cependant que le film parle aussi du sort réservé aux enfants. Le film malgré tout l'intérêt qu'il suscite a sans doute le défaut de trop se focaliser sur la relation entre le psy et le tortionnaire .
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