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Jéjé56
18 critiques
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4,0
Publiée le 5 octobre 2025
beau film, reconstitutions du vieux Montmartre et du vieux Paris intéressants. Bien joué , une belle histoire, de bonnes idées, de belles images. A voir.
Magnifique. Notre coup de cœur 2025. Tellement juste et bien joué. Tout coule de source et le passage d’une décennie à l’autre se fait comme une eau dans la rivière
Le réalisateur du film a vraiment le don de rendre une fresque historique vivante tout en gardant sa touche d’humour et de légèreté. Grâce au fait qu’il y avait plusieurs protagonistes importants au cours du film, la perspective a changé plusieurs fois. Le spectateur pouvait donc concevoir différents aspects de l’histoire de la Belle Époque et voir leur lien avec aujourd'hui. Cédric Klapisch a réussi à montrer que derrière une œuvre mythique, il y avait aussi de la vie quotidienne, de la douceur, du hasard amoureux. Par ailleurs, nous remarquons l’influence du progrès technique sur la vie des gens et leurs habitudes d'aujourd'hui. Ce voyage transtemporel dans ce film nous montre aussi que grâce aux technologies on perçoit le temps différemment, beaucoup plus d’événements qu’avant se passent pendant la même période, c'est beau d'en pouvoir profiter.
J'ai adoré ce film plein de charme et d'énergie. Klapisch est revenu á son cinéma positif et joyeux depuis En Corps et c'est une bouffée d'oxygène dans un cinéma français très prévisible aujourd'hui.
Vu hier, le très beau film choral "헟헮 혃헲헻혂헲 헱헲 헹'헔혃헲헻헶헿" de l'expérimenté 헖헲헱헿헶헰 헞헹헮헽헶혀헵 ("le péril jeune", "chacun cherche son chat, "un air de famille", l'auberge espagnole", etc...) !
Jouant avec habilité du parallélisme entre deux époques (1895 et 2024), ce film que je recommande fortement parle avec finesse et délicatesse de la famille, mais aussi d'Art et d'Amour, tout en nous contant avec tendresse la naissance de l'Impressionisme et la vie à Montmartre.
Le quatuor de cousins hétéroclites de l'époque actuelle est très attachant (incarnés avec justesse par Abraham Wappler, Zinedine Soualem, Julia Piaton et l'hilarant Vincent Macaigne) , tandis que le duo fille-mère du passé est particulièrement émouvant et touchant (Suzanne Lindon et Sara Giraudeau, qui ressemble énormément à ses illustres parents Bernard Giraudeau et Annie Duperey) .
A noter aussi des cameos très drôles de François Berleand en Victor Hugo dragueur et Philippine Leroy-Baulieu en Sarah Bernhardt totalement diva !
Ce film n'a pas eu le succès qu'il méritait et pourtant c'est de loin le meilleur film de son réalisateur .....Au moment où j'écris ces quelques lignes c'est le meilleur film de l'année 2025 .....Un véritable petit bijou presque passé inaperçu que les gens vont aimer puis adorer....Si vous avez aimé En fanfare vous allez adorer celui-ci.....Bien sûr cette histoire est totalement inventée mais on a envie d'y croire fortement tellement elle est belle !!
J'assaye de ne pas être aspiré par les critiques positives car selon moi le film vaut la peine d'être vu mais n'exagérons rien, il ne s'agit pas d'un chef d'oeuvre non plus.
Ambiance positive dès le départ, une narration correcte et une réalisation qui ose.
Je me suis un peu perdu car j'ai trouvé le film vraiment long par moment et je teste sur ma faim. Pourtant j'aime Paris et ses belles années mais le film est trop 2025... Trop lisse. La propreté de Paris, des bistrots, des rades... Le problème est que je n'y crois pas. Les femmes bien traitées par des hommes tellement gentils.. je n'y crois pas. Certe le film ne se veut pas historique et nous fait plonger dans les début de la photo, dans la peinture et c'est très bien mais ce n'est pas suffisant.
Le sens de la famille, de nos racines, notre rapport à la vie, au mouvement, autant d'ambition qui oublient l'essentiel, la solidité d'une histoire tient aussi dans sa cohérence.
Dommage mais tout n'est pas a jeter, l' retiens un film positif qui vieillira sans doute pas mal mais peut-être trop ancré dans notre époque pour se rappeler avec justesse l'époque ancienne.
Très beau film tel une peinture, dans laquelle on est plongé de bout en bout de l'histoire, on est vraiment transporté dans un autre temps. Une atmosphère agréable et un casting exquis. Bonne surprise.
Magnifique film du début à la fin ! Suzanne Lindon est surprenante de justesse ....ce film est une plongée dans un siècle passé, sans nostalgie , mais avec l'idée que le passé peut nous aider à mieux vivre notre présent. On voyage dans le temps, les décors sont fabuleux , on découvre les débuts de la photographie, et de l'impressionisme. moi qui adore la généalogie également je me suis régalée de cette recherche familiale très réussie !
Un film vraiment beau, peut être le meilleur de Cédric Klapish
Bravo j ai adoré. Enfin un film français léger intéressant sur le temps qui passe sur le sens de la famille. Pas de violence pas d effets spéciaux. De belles images de la Normandie et de Paris qui se superposent sur deux époques. Des références sur de célèbres photographes et de célèbres peintres. Quel plaisir ! Merci.
Qui est le film ? Cédric Klapisch signe un film qui se détourne du contemporain immédiat pour convoquer l’histoire longue. Des cousins, réunis par l’héritage, découvrent la vie d’Adèle, leur aïeule de vingt ans en 1895.
Que cherche-t-il à dire ? L’archive (photographies, lettres, objets) ne restitue pas un passé figé, elle ouvre un champ de possibles. Son ambition est de mettre en tension deux régimes d’images : la modernité visuelle naissante de la fin du XIXᵉ siècle et notre présent saturé de patrimoine et de mémoire numérique.
Par quels moyens ? D’abord, le film adopte une logique de contrepoint temporel. Les scènes de 1895 ne sont pas des reconstitutions didactiques mais des moments de grâce où Adèle découvre et se découvre.
Ensuite, Klapisch installe un jeu de miroir entre gestes anciens et contemporains. Un détail d’un tableau, un objet déplacé, un cadrage de photo viennent résonner avec les actions des héritiers.
Sur le plan du jeu, Klapisch poursuit son goût du choral. Suzanne Lindon incarne Adèle avec une énergie d’émancipation qui tranche avec la retenue des acteurs contemporains.
La mise en scène insiste également sur la matérialité des objets. Plutôt que de les expliquer, Klapisch les filme dans leur épaisseur : grain du papier, éclat d’un miroir, poussière sur une photographie.
Où me situer ? Je suis sensible à la texture visuelle, à la façon dont le film fait dialoguer impressionnisme et numérique, Adèle et ses héritiers. Mais je reste totalement en retrait de sa narration et cela s'initie par le choix des acteurs (où je trouve qu'il n'y a que les "fils de"). J'ai donc aucune compassion pour ce long métrage.
Quelle lecture en tirer ? Le film rappelle que les archives ne disent jamais tout, qu’elles sont des surfaces où l’on dépose des projections.
Un film naviguant entre deux époques, l'une contemporaine, l'autre en costumes, et à l'aube du 20eme siècle, c'était particulièrement casse gueule ! Pourtant, encore une fois, le cinéma de Klapish impressionne et remporte l'adhésion. Il fait étal de sa palette d'affection à l'égard de ses comédiens, et croque Paris qu'il aime tant, en deux temps. "La venue de l'avenir" est peut être sa plus grande œuvre, car il réalise un vrai coup de maître en assurant sur les deux tableaux. Le Paris des années 1900 est formidablement reconstitué et invite à un voyage sur toile. Les deux histoires et castings touchent, et le spectateur navigue au gré d'une rêverie entre deux époques qu'il celèbre. C'est léger et riche à la fois, respectueux et joyeux et surtout sincère et attachant. Bravo !