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Le Monde de Narnia : Chapitre 1 - Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
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Noah N
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3,5
Publiée le 23 août 2026
Dès le début, le film va prendre des directions que je n’aurais jamais imaginé. Les livres ont une ambiance très enfantine et sont vraiment destinés aux enfants. Mais dans le film, ils prennent le parti de démarrer sur la seconde Guerre mondiale : une façon de présenter les enfants et d’appuyer la métaphore qu’ils vont partir dans un nouveau Monde. De manière générale, le film se prend plus au sérieux que le livre et ça apporte du neuf. Le livre est fidèlement repris avec ses propres libertés et j’admets être partagé : il y en a qui approfondissent l’univers spoiler: (comme la bataille finale) , mais d’autres la rendent plus … discutables (notamment sur les personnages ou des péripéties. La plus grande réussite du script est que le film reprend fidèlement les métaphores chrétiennes. Peter, Edmund, Susan et Lucy sont facilement identifiables. Lucy est clairement la plus plaisante à suivre ; spoiler: dès qu’elle entre dans l’Armoire , j’ai été aussi émerveillé qu’elle. Je suis juste plus mitigé pour les autres, mais c’est peut-être plus lié à leurs écritures et à leurs jeux. Edmund, par exemple, devient plus détestable, alors que dans le livre il est plus désolé. Même chose concernant Peter, que j’aurais aimé plus travailler. Les Narniens sont empathiques et la divertisité est parfois riche de sens. Tilda Swinton était parfaite pour la Sorcière blanche : sa froideur la rend imposante. Aslan est tout aussi réussi : C. S. Lewis l’a comparé à Jésus et le film l’a respecté, allant jusqu’à spoiler: reprendre le parcours du Christ lors de sa crucifixion . Sans oublier Tumnus, bien incarné par James McCavoy et aussi fidèle à sa version littéraire. Si Andrew Adamson est parvenu à apporter sa touche à Narnia, se mise-en-scène retranscrit toute la magie planant autour, avec en prime une fluidité dans l’action, bien que certains passages m’aient fait penser au "Seigneur des Anneaux". Cependant, je trouve sa direction d’acteur très discutable : on dirait qu’il ne sait pas comment gérer des enfants acteurs. Le tout reste magnifié par une photographie soignée : passant du grisâtre pour le monde réel, à des tons plus colorés pour Narnia. La direction artistique est magnifique : les décors semblent sortis des livres. Le film a malheureusement vieilli, que ce soient dans les animaux numériques et les incrustations. La plus grande réussite du métrage est sa musique : Harry Gregson-Williams a composé une belle B-O narrative, avec en prime le thème principal et la partition chorée qui m’emportent à chaque fois.
Ce premier film du "Monde de Narnia" est mon livre préféré de la saga et ça reste le meilleur volet cinématographique. Le film semble posséder tous les ingrédients pour le rendre excellent. Si A. Adamson se débrouille très bien et a fait un bon boulot, tout n’est malheureusement pas parfait. Cela dit, j’ai passé une magnifique moment en découvrant cette adaptation, qui aura pris des directions inattendues et respecté les valeurs bibliques de son auteur. L’alchimie entre les acteurs est crédible et l’univers est fidèlement adapté et n’a donc pas été trahi.
Les Chroniques de Narnia comprennent une série de sept romans fantastiques, créés par l'auteur britannique C. S. Lewis et publiés entre 1950 et 1956 : 1. Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique (1950), 2. Le Prince Caspian : Le Retour à Narnia (1951), 3. L'Odyssée du Passeur d'Aurore (1952), 4. Le Fauteuil d'argent (1953), 5. Le Cheval et son écuyer (1954), 6. Le Neveu du magicien (1955) et 7. La Dernière Bataille (1956).
L'histoire se déroule dans le Royaume imaginaire de Narnia, un monde spoiler: fantastique peuplé de créatures mythiques, d'animaux dotés de la parole articulée avec une syntaxe et un langage conceptuel, et où la magie est omniprésente .
Les romans racontent les aventures de spoiler: Fils d'Adam et de Filles d'Ève, qui jouent un rôle essentiel dans le destin du Monde Narnien .
Au début des années 1990, les producteurs Frank Marshall et Kathleen Kennedy prévoyaient d'en faire un film, mais Douglas Howard Gresham, l'un des deux beaux-fils de C. S. Lewis, s'opposa au projet car ils ne trouvaient pas d'espace en Grande-Bretagne pour tourner le film en 1996, et il avait le sentiment que la technologie n'était pas encore assez avancée.
Puis vint le succès de la saga Harry Potter à la fin du siècle dernier et au début de ce siècle, qui convainquit les héritiers de . Lewis, ainsi que le monde du cinéma, que le projet était devenu viable.
Le producteur Mark Johnson développa initialement l’idée avec la Paramount, espérant convaincre Guillermo Del Toro de la réaliser. Cependant, le studio souhaitait dénaturer l'identité britannique du film, et Del Toro n'était pas disponible. C’est ainsi que le projet fut transféré chez Walt Disney et qu’Andrew Adamson s’impliqua dans l’élaboration de l’adaptation scénaristique avec l’aide d’Ann Peacock, Christopher Markus et Stephen McFeely.
Une fois le casting finalisé, le tournage débuta en Nouvelle-Zélande durant l'été 2004 avant d'entrer dans sa phase finale en République tchèque, en Slovénie et en Pologne, après Noël, pour s'achever en février 2005.
Le film fut monté par Sim Evan-Jones et Jim May, qui avait travaillé dans plusieurs studios d'effets visuels, notamment Rhythm & Hues Studios, Industrial Light & Magic (ILM) et Sony Pictures Imageworks, avant de se spécialiser dans le montage de longs métrages en tant que monteur d'effets visuels.
La bande originale fut composée et dirigée par Harry Gregson-Williams, qui avait déjà travaillé avec Adamson sur Shrek (2001) et Shrek 2 (2004).
Narnia a rapporté $745 millions au box-office mondial pour un budget de $180 millions, ce qui représentait à l'époque le cinquième meilleur résultat mondial de Disney.
La richesse thématique, habilement transposés à l'écran grâce aux performances remarquables des actrices et acteurs, ainsi que les qualités techniques susmentionnées, ont fait de cette adaptation un succès critique et académique, en plus de son énorme succès en salles.
Un succès sur tous les plans, nominé dans de nombreuses académies prestigieuses à travers le monde, dont les Oscars et les BAFTA, et couronné de pas moins de treize récompenses majeures.
Je l'avais mis dans ma liste Disney + parce que je me suis dit que ça pouvait me plaire. Alors quand je ne voulais pas finir le moi de mai avec seulement 2 films vus, j'ai tourné une roue et je suis tombé dessus. J'ai bien aimé, j'ai passé un bon moment. Je pense que c'est un peu classique : utiliser l'imagination des enfants pour qu'ils entrent dans des mondes. Mais ça plaît et c'est le principal. spoiler: J'ai adoré les plot twists, que ce soit le lion qui ressuscite, les aigles et les phénix qui viennent en aide à Peter, Edmund et toute leur armée, c'était incroyable.
Bien évidemment que je vais voir la suite, autant continuer à rentabiliser l'abonnement Disney +.
Un des meilleurs film de Fantaisie que j’ai jamais vu, le film nous emporte et chaque opus nous donne envie de rejoindre Alsan pour sauver Narnia. Dans ma liste des films à regarder de toute urgence pour les personnes qui ne l’ont pas vu.
Le Monde de Narnia : Chapitre 1 - Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique, Le film mêle aventure. Les enfants Pevensie découvre Narnia, avec des scènes immersives et pleines de suspense. Leurs relations sont nuancées et bien développées, notamment entre Lucy et Edmund. Les créatures et les décors fantastiques sont bien représentés et participent à l'immersion. L'action est enrichissante. Cependant, certaines personnages secondaires manquent d'arc narratif. Les dialogues sont parfois peu fluides. La sorcière blanche, est bien présente mais manque de profondeur. 1 : Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique est captivant, visuellement impressionnant et divertissant, malgré quelques faiblesses dans le développement de personnages secondaires.
Le Monde de Narnia (2005) est une adaptation solide, charmante et visuellement immersive, idéale pour un public familial et pour les amateurs de fantasy “classique”. Ce n’est pas un film révolutionnaire, mais il conserve une magie sincère et un ton intemporel qui continuent de toucher les spectateurs.
Adaptation de l’œuvre de Lewis qui plonge au cœur d’un monde féérique peuplé de créatures étranges et fantasque dans lequel quatre enfants se retrouvent. Le film offre un agréable divertissement familial, servi par des effets spéciaux grandiose auquel il manquera simplement un supplément d’âme.
Écrit par l'anglais CS Lewis ( ami de Tolkien auteur de " le seigneur des anneaux"), " le monde de Narnia est une invitation à se réfugier dans l'imaginaire pour souffler, respirer lorsque le présent est difficile à vivre.
Cette première partie fut l'objet de polémiques à sa sortie. Certains ( c'est complètement ridicule) ont même refusé d'emmener leur enfant le voir ( j' en connais ).
Au plan formel, il est vrai que " le monde de Narnia" fait penser, de loin, au seigneur des agneaux, mais les effets spéciaux ne sont pas du tout au niveau.
La première moitié de laisse voir sans déplaisir, mais la seconde partie est très décevante.
Destiné surtout et avant tout aux enfants (moins de 13 ans ).
Ce premier opus de la saga Narnia offre un univers riche et visuellement impressionnant. L’histoire, inspirée du livre de . Lewis, mêle héros courageux, créatures fantastiques et combats épiques avec succès. Un film familial entraînant, qui parvient à captiver petits et grands grâce à son ambiance envoûtante et son récit d’apprentissage.
Février 2025 - Distrayant. Un bel hommage à l'enfance, de beaux effets spéciaux. Mais avec trop d'incohérences et de facilités pour accricher mieux le monde adulte.
Pour information il s’agit du premier film de la saga mais de l’adaptation du second roman… le premier n’ayant pas été adapté et relatant la création du monde de Narnia. Quel émerveillement lorsque enfant (et même encore plus tard) on rentre dans cet armoire et on découvre à l’intérieur un monde enneigé… on est aussi naïfs que les enfants Pevensie, qui commencent à se poser des questions seulement lorsqu’un castor leur dit clairement qu’il ne leur reniflera pas la main. Quand on est petits on y croit à fond, on s’émerveille, on crie, on pleure, on rigole, on ne remarque pas à quel point les jeunes acteurs surjouent (Georgie Henley la petite Lucy est surement la seule supportable des quatre et de loin), à quel point certains paysages sans perspective paraissent faux, ou comment les animaux en synthèse sont anormalement proportionnés et facialement humanisés (mais ça c’est surement volontaire). Mais ce ne sont que des détails, car l’univers fabuleux de C.S. Lewis prend vie devant nos yeux, avec ses contrées magiques et son bestiaire mythologique, ses héros enfantins et son divin lion. Ayant lu plusieurs fois chacun des livres de la série il y a là une grosse partie de mon enfance. Après une belle partie de découverte du monde qui sait ne pas s’attarder on a droit aux nombreuses péripéties concernant la sorcière avant de finir par une bataille épique, superbement filmée et mise en scène. Le plus beau reste la musique d’Harry Gregson-Williams, présente pour magnifier chaque scène et nous transporter complètement ailleurs, c’est bien simple, rien que pour “The battle” et “Only the beginning of the adventures” qui parcourent le corps de frissons, on est pour moi sur une des meilleures BO de films jamais composées. Les voix dans “Where” et “Evacuating london”... fabuleux. “The wardrobe”... la magie instantanée. Il est étrange que ce compositeur n’ait apparemment jamais composé d’autre bande originale aussi magnifique et mémorable que celle-ci. Dommage donc que le mixage du son ne soit pas toujours au top. Tilda Swinton incarne une sorcière blanche aussi charismatique que maléfique, avec beaucoup de classe ! Notons que parmi les adaptations en film des chroniques de Narnia il s’agit certainement de la plus fidèle au roman. Pour moi un classique de la fantasy et un merveilleux film à revoir pour la période de Noël.
Le film manque clairement d’envergure dans sa mise en scène, et les jeunes acteurs ont un jeu approximatif. Le récit assez classique se laisse néanmoins suivre.
Évidement objectivement il est imparfait et ne mérite pas 5 étoiles Mais le cinéma c’est aussi subjectif, et son objectif premier est de nous faire rêver. Et moi, 20 ans après, je continue de rêver devant Narnia