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mickael l.
50 abonnés
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4,0
Publiée le 27 décembre 2025
Depardieu au meilleur de sa forme avec cette comédie signé Jugnot . Les répliques fusent dans tout les sens , Depardieu en fait des tonnes à notre plus grand plaisir et que dire de la prestation déjanté de Catherine Frot . Fou rire assuré
Franchement la note du film je la trouve basse nous avons rigoler du début à la fin on y retrouve de très bon acteurs je dirais même des incontournable de la comédie française
C'est sans entrain que Chistian (Jugnot) sauve le clochard Boudu de la noyade et c'est sans splus d'enthousiasme qu'il lui permet de passer la nuit chez lui, au domicile conjugal duquel le SDF pique-assiette ne semble pas décidé, les jours qui suivent, de quitter. De mémoire, le "Boudu" de Renoir avec Michel Simon était plus amusant et réussi. Gérard Jugnot réalise ici une comédie assez convenue tant sur le plan du scénario, actualisé mais sans beaucoup d'imagination, comme sur celui des personnages. Jugnot, en bourgeois égoiste et marchand de tableaux, Depardieu, en clochard hirsute et grossier, et Catherine Frot, en épouse neurasthénique soucieuse de faire une bonne action an accueillant Boudu, forment un trio sympathique mais leurs rôles, dépourvus de psychologie et de nuances, relèvent du boulevard courant. Les comédiens jouent dans le registre qu'on leur connait: Jugnot franchouillard, Frot déséquilibrée et Depardieu outrancier. On reste, à dessein, dans la caricature et la convention, relativement à la bourgeoisie provinciale incarnée par le médiocre Lespinglet et fustigeant nos égoismes, notre indifférence, ainsi que dans la leçon de vie que donnera le fruste Boudu, pas dépourvu de qualités de coeur et de générosité malgré son manque de manières. Un peu court.
Peu drôle, mais on peut s'attendrir de ce quatuor hors-norme, et notamment de Boudu (Gérard Depardieu) qui, quoique libre comme l'air, s'impose comme un enclume dans le foyer de Gérard Jugnot et Catherine Frot. L'attirance sexuelle que génère ce SDF sur les deux femmes du film semble irréaliste, l'une a 25 ans et l'autre est en couple depuis longtemps. Toutefois, si on fait abstraction de nombreuses invraisemblances, et aussi du manque de subtilité des personnages et des dialogues, ça se laisse regarder...
Un "Tanguy" façon SDF.. Et sans etre un chef d'oeuvre, ce film est quand meme plutot réussit. On y retrouve un DEpardieu avec un rôle taillé sur mesure pour lui , et pour le reste des acteurs, une prestation correct, ou chacun arrive à trouver sa place, son rôle. LE scénario est bateau, mais arrive à nous attirait une forme de sympathie à l'égard de notre Gégé national. Remake d'un vieux film de Jean Renoir datant de 1932, Boudu est à l'image de Gérard Jugnot. Un film bonhomme, sympathique, qu'on a envie d'aimer. Qui distraie une heure trente un dimanche soir avant d'en reprendre pour une semaine de boulot. N'ayant pas vu le film original, je ne peux pas comparer les deux. Cela dit, je me doute bien que Jugnot n'est pas Renoir. Mais l'alchimie entre les trois acteurs fonctionnent bien. C'est, à mon sens, le principal atout du film meme si le film est léger et divertissant mais sans plus
Si Depardieu est à l'aise comme un poisson dans l'eau dans la peau de ce SDF envahissant et sans gêne c'est bien là le seul intérêt du film , Catherine Frot est assez agaçante dans son rôle de Bourgeoise sous médicaments , Gérard Jugnot livre une prestation correcte , ça passe dans l'ensemble pour les seconds rôles , mais le film manque quand même de rythme , d'humour et de répliques cultes.
Remake d'un vieux film des années 30 " Boudu sauvé des eaux" avec Michel Simon, Depardieu est touchant en Boudu mais je trouve dommage que la fin me semble totalement bâclée, dommage Boudu aurait mérité mieux...
J'ai vraiment aimé ce film. J'ai passé un bon moment. Aucun manque de rythme. Film plaisant, bien interprété par Gérard Jugnot, Gérard Depardieu et Catherine Frot notamment. Chacun joue juste, amène de la bonne humeur et incite à la réflexion. C'est une façon humoristique de dénoncer le rejet des personnes différentes et l'exclusion sociale qui fait malheureusement partie de la réalité et qui remet chacun face à ses responsabilités d'être humain qui se veut altruiste et doté d'empathie.
A la manière Parasite, avec Boudu nous retrouvons ce genre d individus pénible qui s immisce dans la vie de personnes fortunées pour y semer la pagaille. De et avec Gerard Jugnot, comme dans C est beau la vie et Monsieur Batignolles, nous avons un film beau, intéressant et déstabilisant. Catherine Frot, Constance Bollé et Gerard Depardieu complètent le casting, pour assaisonner cette pièce de théâtre qui déborde dans le domaine de la bienséance et du huis clos, le film aurait selon moi dû être plus replié sur lui même en terme d espace. Bref, en tout cas c est sympa. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Jugnot n’est pas un réalisateur : c’est un acteur qui a trop à dire. Parfois, cela porte à notre connaissance des scénarios qu’on est content d’avoir vus dirigés avec sa double-orchestration, et parfois c’est un peu pour l’écouter râler en faisant porter le chapeau aux critères du film de genre.
Boudu n’est pas plus un mauvais film qu’il n’est un mauvais bougre ; on ferait tout faire à un Depardieu dont tant de scènes subventionnent l’affection pour le vin et l’argot. On a d’ailleurs l’impression que l’acteur est littéralement domestiqué ; il n’a jamais vraiment joué ses rôles et Jugnot profite de savoir l’assagir pour créer l’ambiguïté de son personnage vulgaire et attentionné, doux et violent.
Difficile d’imaginer que le casting d’arrière-plan n’était pas intimidé par le bibendum tonitruant qui envahit ses scènes plus qu’il ne les occupe, quoique son surjeu reconnaissable se fond ici dans une volonté (distante mais existante) de ne pas réclamer que tout se conforme à lui. Il arrive à faire de son personnage le seul hôte de ce trait, créant par là même notre attachement hétérogène et pas désagréable pour Boudu.
Cependant, une girouette ne décide pas de la direction d’une tempête, et laisser Gérard élucubrer est la manière la plus facile de faire dériver son histoire. Jugnot a le mérite de camper lui-même une toxicité bien rodée à laquelle ses répliques nous ont de tout temps habitués, mais Frot est la seule à vraiment se libérer et qui se permette une interprétation dont l’unique penchant ne soit pas la comédie facile ; le tort du régisseur était déjà d’avoir dédaigné tous les dialogues dépourvus du magnifique baragouin fleuri de sa star.
En-dehors de cela, la narration se fera avec beaucoup de grosses cordes vitement évacuées comme des patates chaudes : soucis de santé et libertinage largement injustifié se font une place de second choix dont l’effet délétère n’est évité que par un rythme trop rapide.
Boudu est un film qui s’est périmé dès que l’année de sa sortie a été passée. Regardable comme divertissement de chez nous, c’est une simple photographie sur la frise historique des tentatives de comédies classiques et à peine de quoi timbrer le CV de Depardieu. Jugnot, en tout cas, ne ressuscite pas son don à la Tais-toi! pour jouer les cuistres.
"Hou elle est glaciale...oui enfin vous aller pas fondre !" C'est la troisième fois que je regarde ce film et je ris toujours autant. Depardieu est excellent, bien sûr ça ne vaut pas l'original mais on passe un très bon moment. Un bon film de Gérard Jugnot avec des dialogues croustillants. Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les gouts...:)
Une comédie ou l'on s'ennuie. Le jeu des acteurs est ennuyeux est décevant, de la secrétaire "nunuche" a grand coeur, en passant par le peintre attendant sa paye et les trois grosses tetes d'affiches, ça a du mal a prendre.
D’un « film magnifiquement obscène », comme le disait si bien André Bazin au sujet du premier film, Gérard Jugnot ici acteur et réalisateur propose une relecture totalement vulgaire qui semble à la fois se repaître de la saleté de son personnage et l’ériger pourtant en qualité intellectuelle, représentant d’une philosophie de vie libertaire. La monstruosité jouit dans Boudu d’une complaisance malsaine, comme si l’œuvre ne pouvait s’empêcher d’aplanir le danger incarné dans cette figure de l’autre en prétendant épouser le point de vue de ce dernier. On a l’impression que la bonne petite morale ne cesse de se cacher mais demeure présente, et que chaque scène n’existe que comme miroir sale d’une morale propre. En dépit d’une entrée en matière intrigante et de bons acteurs, Boudu cuvée 2005 ne vaut que pour le malaise qu’il engendre, malaise bien réel et diffusé tout au long du film. Si l’œuvre ne brille donc pas par sa subtilité, si sa dimension démonstrative nuit à la subversion politique qu’un tel propos aurait dû engendrer, elle se rattrape par son incapacité à, justement, lâcher prise et s’adonner à ce Tartuffe du caniveau. Ou comment s’efforcer de tirer une morale petite-bourgeoise à partir de l’immoralité incarnée.