Hôtel du Nord
Note moyenne
4,0
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83 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2009
Marcel Carné (Le Quai des brumes - 1938) adapte le roman homonyme d'Eugène Dabit, une œuvre assez sombre mais qui a le don de faire sourire à la vue des différents protagonistes qui évoluent ici. Des personnages haut en couleur, où chacun apporte sa pierre à l’édifice, leurs prestations ou leurs répliques savoureuses, chacun d’eux retient notre attention, et plus particulièrement Louis Jouvet, Bernard Blier & Arletty (cette dernière n’aura de cesse de nous faire rire, on retiendra surtout d’elle, sa réplique devenue mythique « Atmosphère, atmosphère ? Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? »). On retiendra aussi les superbes décors, puisque une partie du quartier du canal Saint-Martin (ainsi que l’Hôtel du Nord) furent reconstitués en studio pour les besoins du tournage, on s’y croirait, tellement la reconstitution y est minutieuse. Marcel Carné réussit ici un très beau drame, devenu avec le temps, une œuvre emblématique des années 30.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2020
Un monument du cinèma français d'avant-guerre que l'on ne prèsente plus où Marcel Carnè continue d'exploiter avec bonheur le rèalisme poètique en y dècrivant cette fois la clientèle d'un petit hôtel situè sur les bords du Canal Saint-Martin, quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement! Une distribution royale avec une gouaille bien parisienne : l'immense Louis Jouvet, Arletty et son « Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? » , mais aussi Bernard Blier (« Ma petite reine ! ») , Jane Marken, Paulette Dubost et le couple maudit Annabella-Jean-Pierre Aumont dont l'amour culmine dans un double suicide! La peinture sensible d'un milieu, la vie simple des petits gens qui y vivaient, l'atmosphère de toute une èpoque, le climat noir et dèsespèrè, les dialogues merveilleux de Jeanson...Tout y est parfait dans cette double histoire d'amour contrarièe même le dècor construit sur le terrain jouxtant les Studios de Billancourt! Inoubliable moment de cinèma...
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2017
Il y a quelque chose de profondément savoureux dans Hôtel du Nord. Il y a bien sûr cette scène de repas servant d'introduction à tous les personnages et montrant les personnalités et les enjeux de chacun, mais ce qui est magnifique c'est avant tout les décors dans lequel ce microcosme prend vie. Malgré tout la douce mélancolie et un certain côté tragique, c'est un endroit qui fait bon vivre, un endroit dans lequel on aimerait vivre, populaire, un peu vieille France, mais surtout très beau.

Et c'est parce que ces décors sont aussi soignés, que le film arrive à être si bon. Parce que même si tous les personnages ne vivent pas des choses passionnantes et bien ça se passe dans un endroit que l'on aime voir, que l'on aime arpenter avec les personnages... Il y a une saveur qui se dégage de chaque scène grâce au lieu.

Et puis, il y a les dialogues, forcément... qui participent au côté vieille France et au côté nostalgique et le fameux "Atmosphère Atmosphère" n'est même pas la plus belle réplique du film. Les dialogues sont vraiment tous excellents et ils aident à bercer le spectateur et à lui faire croire à ces histoires plutôt tragiques qui se déroulent sous ses yeux.

La fin est par ailleurs très belle elle aussi et les personnages se retrouvent comme le spectateur, à laisser un lieu qu'ils aiment, avec des gens qu'ils ont apprécié, derrière eux, sans se retourner. La mélancolie du film est vraiment sa force, c'est triste, mais c'est beau en même temps. Parce que bien que le film soit très court, on sait tout ce qu'il faut savoir sur ces gens là, on connaît leurs qualités, leurs défauts et on les aime pour ça.

Plusieurs belles tranches de vie.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2015
Il est des films, comme ça, qui reste dans l’imaginaire collectif pour des détails qui confinent à l’insignifiant. "Hôtel du Nord" (signé Marcel Carné) fait incontestablement partie de cette catégorie puisqu’il s’est fait une place au Panthéon des grands classiques du cinéma français en raison de la légendaire réplique d’Arletty : "Atmosphère, atmosphère, est ce que j’ai une gueule d’atmosphère ?". Pourquoi cette phrase plutôt qu’une autre et pourquoi ce film plutôt qu’un tas d’autres ? Difficile à dire… surtout que le film recèle bien d’autres qualités, à commencer par son air de nostalgie d’avant-guerre (le Canal Saint Martin, la vie autour de l’écluse, les habitués qui passent leur vie au bar, les petites histoires de quartier…) et, surtout, la prestation forcément extraordinaire de Louis Jouvet, en souteneur au passé trouble, et d’Arletty à la gouaille si reconnaissable. Il est intéressant, à ce titre de rappeler que les deux stars ne tiennent qu’un rôle secondaire dans cette histoire, les rôles principaux étant tenus par Annabella et Jean-Pierre Aumont. Ce duo "vedette" (bien oublié aujourd’hui) ne démérite pas mais il faut bien admettre qu’ils peinent à rivaliser avec la présence écrasante des deux monstres sacrés, limités, il est vrai, par des rôles moins "iconiques" (Aumont campe un romantique assez pathétique et Annabella incarne l’archétype de la femme un peu nunuche aimant son homme envers et contre tout). Il en est de même pour la sympathique galerie de seconds rôles (Bernard Blier en éclusier cocu, Paulette Dubost en épouse volage, François Perrier, Andrex…) qui fait vivre cet hôtel mais qui ne fait pas d’ombre aux deux stars. La véritable valeur ajoutée du film est donc bien à mettre au crédit de Louis Jouvet et d’Arletty, qui se réservent les meilleurs personnages (qui sont, également, les plus complexes), les meilleures scènes (leurs engueulades sont des moments d’anthologie, y compris la scène du coquard, qui serait parfaitement inadmissible de nos jours) et les meilleurs dialogues (écrits par un Henri Jeanson en grande forme). Le scénario est, par ailleurs, étonnement intéressant puisque, sous ses airs de "film à papa" rance, "Hôtel du Nord" sait se ménager un certain suspens (à commencer par le mystère entourant le passé de Monsieur Edmond) et fait prendre aux personnages des chemins plutôt inattendus, que ce soit Pierre dont le romantisme exacerbé va se manifester de bien des manières spoiler: (faisant de lui un héros tragique puis un pleutre minable avant de connaître la rédemption face à l’amour inconditionnel de sa belle)
ou Monsieur Edmond spoiler: dont la carapace va sa fendre au contact de la belle Annabella
. Malheureusement, le film tombe de son piédestal lorsque ce fameux Monsieur Edmond spoiler: avoue ses sentiments
et s’apprête à spoiler: tout plaquer pour fuir avec son nouvel amour
. A compter de ce moment, le personnage perd son aura magnétique spoiler: (Louis Jouvet ne m’a jamais convaincu en séducteur)
, le personnage d’Arletty spoiler: se trouve un nouveau Jules à sa botte (ce qui nous prive de ses prises de becs avec son souteneur et renverse le rapport de force de son couple)
et, surtout, l’histoire sombre dans une romance un peu gnangnan à base de déclarations enflammées qui sonnent creux. Heureusement, "Hôtel du Nord" finit sur une note réussie, que l’on peut considérer comme optimiste ou pessimiste spoiler: (selon le personnage pour lequel on s’est passionné)
et qui est filmé avec une grande subtilité (le sort de Monsieur Edmond restera sujet à discussion). "Hôtel du Nord" est, donc, resté dans les mémoires et c’est justice… mais il me semble injuste de le limiter à une seule réplique alors qu’il s’avère bien plus riche et intéressant que cette histoire d’atmosphère…
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2022
Très bonne surprise. Réalisme français des années 30. Arletty et Louis Jouvet sont tous simplements magnifiques et eclipsent totalement les deux premiers roles du films joués par Annabella et Jean-Pierre aumont.
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2008
Un très bon film avec d'excellents acteurs qui nous mentre sans concession la vie de Parisiens juste avant la seconde guerre mondiale. Il y a à la fois du drâme et de la comédie, surtout grâce à Arletty.
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2010
Carné prouvait avec hotêl du nord que même sans prévert il pouvait réaliser de très grands films. Arletty , jouvet , des répliques passées à la postérité , un vrai classique.
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2010
Un très grand film français à connaitre absolument .
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2009
Une merveille du cinéma qui ne s'oublie pas. Louis Jouvet côtoie son disciple Blier dans l'un des plus beaux Carné.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2011
Cultissime et indémodable , des acteurs comme ceux là manquent !...
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2008
chef d'oeuvre absolu. les mots me manquent pour dire ce que j'éprouve tellement c'est fort.grandiose.
aldanjah
aldanjah

88 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2009
On ne peut qu'apprécier le duo Arletty / Louis Jouvet, si charismatique qu'il en fait passer l'intrigue de base (le suicide programmé de Pierre et Renée) au second plan. Pourtant pas vraiment habitué aux films des années 1930, j'ai passé un bon moment devant celui-ci. A voir, rien que pour se rendre compte qu'en 1938, les gens voulait déjà changer d'atmosphère..
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2011
L'histoire n'est pas franchement joyeuse même si il y a des scènes amusantes. Mais le jeu des acteurs est très bon même si il est parfois un peu exagéré. Ce style avec certaines répliques et un scénario intéressant rendent ce film très agréable à regarder. Dommage qu'au bout d'un moment Renée (le personnage d'Annabella) et son drame-psychologique (ou ses chichis) prennent le dessus sur le film et du coup je trouve la dernière 1/2 heure plus longue et moins distrayante. En tous cas il y a des scènes supers qui mérite à ce film d'être vu.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
L'un des plus grands chefs d'oeuvre du cinéma francais. Carné signe là l'un de ses plus grands film, noir, profond et assez désespéré. On est ébloui par les dialogues et surtout par les nombreux personnages, bouleversants. Bouleversant, c'est également le mot qui pourrait être employé pour les acteurs, tous absolument géniaux dans ce film, avec en tête Louis Jouvet, inoubliable dans l'un de ses plus grand rôles. Mythique!
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2020
Quelques mois seulement après la sortie du Quai des brumes, son film le plus connu, Marcel Carné adapte au cinéma le premier roman et le plus grand succès littéraire d’Eugène Dabit, L’Hôtel du Nord, écrit près de dix ans plus tôt et récompensé en 1931 par le premier prix du roman populiste (récompense qui porte aujourd’hui le nom de son premier lauréat).
Dès octobre 1932, Eugène Dabit envisage de porter à l’écran son roman et commence à se rapprocher de Jean Renoir. Mais c’est finalement Marcel Carné qui obtient le projet. Pour la première fois de sa carrière de réalisateur de longs-métrages, ce dernier ne collabore pas avec Jacques Prévert, en voyage aux Etats-Unis pour plusieurs mois, pour la création des dialogues, marquant une pause dans leur fructueuse collaboration depuis Jenny (1936).
Essentiellement tournée en studio entre septembre et novembre 1938, l’histoire tragiquement belle d’Hôtel du Nord se déroule dans des décors qui semblent vrais mais qui ne le sont pas, reproduisant fidèlement le canal Saint-Martin grâce aux travaux époustouflants de réalisme du chef décorateur Alexandre Trauner, habitué de collaborer avec Carné. Cet esthétisme convaincant est probablement la plus grande force de ce long-métrage.
Respectant l’unité de lieu (sauf durant quelques secondes où Renée et M. Edmond sont aperçus à Marseille), le cinéaste expert du réalisme poétique entraine le public dans une plongée historique le long du canal Saint-Martin, dans l’ambiance souvent pessimiste, parfois légère, du Paris d’avant-guerre.
Hôtel du Nord est également connu pour l’une des répliques les plus célèbres du cinéma français, prononcée par l’actrice Arletty sur une écluse du canal Saint-Martin, à un truand qui cherche à se détacher de sa pression et qui espère trouver de l’air en partant pour Marseille : « Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? ». Cette phrase, prononcée avec le parler typiquement parisien des années 1930, cette gouaille à l’accent exagéré et à l’intonation si marquante donnée par l’actrice, a beaucoup participé à la notoriété du film. A elle-seule, cette réplique illustre tout le talent d’Arletty pour s’approprier les dialogues et sa visibilité de premier plan dans un film dont l’actrice est « l’âme », selon les propos de Carné en personne.
En effet, face à elle, le reste de la distribution fait pâle figure. Dès le départ, Marcel Carné souhaite intégrer une histoire d’amour à cette galerie de personnages voulue par Eugène Dabit, avec l’idée d’ajouter la tension dramatique dont Prévert a toujours été le créateur dans ses dernières réalisations. Néanmoins, malgré ses efforts, la relation entre les personnages interprétés par Annabella et Jean-Pierre Aumont manque d’intérêt et de profondeur, et le scénario dérive pour offrir une place centrale à un autre couple, tumultueux et bien plus charismatique : celui qui est joué par Arletty et Louis Jouvet. Cette prostituée au sale caractère et ce truand énigmatique s’aiment et se repoussent sous le toit de l’hôtel très animé, devenant ainsi les héros du film. Très vite, selon les volontés de Carné et des scénaristes, et avec l’approbation des deux principaux intéressés, le premier couple est relégué au second plan. Et il ne serait pas faire preuve de mauvaise foi que d’affirmer la pertinence de ce choix, quand on voit la pâleur de leurs apparitions et le manque d’intérêt de leur trame scénaristique, alors qu’elles ont déjà été revues à la baisse.
Comme c’est souvent le cas dans les films français des dernières années avant la guerre, une noirceur et un pessimisme oppressent le film : deux amoureux qui cherchent à se suicider dans une chambre d’hôtel (une histoire étrangement similaire à la chanson d’Edith Piaf, « Les Amants d’un jour »), une vendetta entre truands, un innocent en prison. Néanmoins, cette atmosphère pesante et dramatique parvient à être tempérée par l’humour trivial et les réparties cinglantes de Madame Raymonde, prostituée au sale caractère mais toujours prête à confier une oreille attentive à ses voisins de chambrée. D’autres personnages folkloriques complètent la galerie de seconds rôles familiers du cinéma de l’époque, dont Bernard Blier, un romantique éclusier prêt à se plier en deux pour plaire à la charismatique Madame Raymond.
Hôtel du Nord présente des forces indéniables. Grâce à une photographie et des décors parfaitement travaillés, ce long-métrage est un véritable témoignage d’une réalité sociale et de l’époque pittoresque du Paris des années 1930, avec son parler cocasse et ses personnages populaires et légers. Le mariage entre lumière et obscurité est lui aussi incroyable, en particulier lors de la scène où, le visage caché dans la nuit et la cigarette à la bouche, M. Edmond révèle sa véritable identité à Renée, sur un banc du canal Saint-Martin. Enfin, perfectionniste jusqu’au bout, Marcel Carné offre une dernière séquence au plan presque identique à celui de la scène d’introduction. La boucle est bouclée.
Mais malgré ses atouts, il faut reconnaître qu’Hôtel du Nord a très mal vieilli. Ce film d’un autre temps décrit une manière de vivre désuète, avec des interprétations qui donnent parfois l’impression d’être fausses tant les manières et les intonations des comédiens sont exagérées. Le rythme du film souffre de monotonie et l’intrigue manque d’une réelle intensité dramatique. Ce dernier constat est sans doute dû à l’absence de Jacques Prévert, qui savait apporter ce ton dans les précédentes réalisations de Carné, comme il l’a prouvé dans Le Quai des brumes notamment. L’histoire n’est en fait qu’une succession sans profondeur, une galerie de personnages qui se croisent le long de ce canal Saint-Martin. Et ce n’est pas le couple des deux amants suicidaires sans intérêt ni envergure qui permet de captiver le public. Et ne parlons même pas de leurs nombreux changements d’opinions au cours du film. Pierre est déterminé à provoquer la mort de son amante et la sienne, avant de prendre peur et de refuser d’accompagner Renée dans la mort, puis souhaite se jeter sous un train et se ravise. Plus tard, il refuse de parler à sa bien-aimée en prison, et change d’avis une demi-heure plus tard. Quant à Renée, elle ne fait pas mieux : elle veut revivre avec Pierre à sa sortie de prison, puis quitte Paris avec M. Edmond, et change encore d’avis avant d’embarquer pour revenir dans la capitale. D’un ennui à mourir.
Néanmoins, en dépit de ces travers, à la sortie du film, Arletty est acclamée par les critiques et accède au rang des actrices les plus célèbres, devenant une légende vivante du Paris populaire, au même titre qu’Edith Piaf. Sans grande difficulté, elle détrône une Annabella fade et sans intérêt, à l’image de son personnage. Depuis 1936, l’actrice blonde à la beauté immaculée a immigré aux Etats-Unis pour tenter de faire carrière à Hollywood, sous contrat avec la Fox, après son succès en France. Sollicitée pour revenir jouer dans son pays natal, elle revient à Paris en 1938 pour participer à son seul film français de l’année. Peut-être aurait-il été préférable qu’elle s’abstienne, car montrer son visage virginal ne suffit pas pour être une bonne actrice. Heureusement, Arletty et Louis Jouvet sont là pour maintenir ce film creux à flot.
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