Un très beau drame, délicat et profond, dans la lignée d’ "American Beauty" et des "Noces rebelles". Le scénario est subtil et les acteurs, Kate Winslet en tête, sont très bons et livrent un jeu épuré. L’atmosphère paisiblement morose, étrangement amer et désillusionné qui s’échappe du film, envoûte ; une douceur qui tranche avec la noirceur du propos. Véritable réflexion sur le bonheur, "Little Children" est un film à la fois troublant, émouvant, dérangeant et fascinant !
Little Children est depuis très longtemps un film que je souhaite voir. C'est maintenant fait ! Autant dire que cette création signée Todd Field et Tom Perotta n'est pas aussi lice et " simple " comme le laisse supposé quelques préjugés. C'est d'ailleurs tout le jeu et l'enjeu de ce long-métrage.
Le film embrasse son aspect académique pour mieux le détricoté, la mise en scène est en cela très subtil. Tout en restant bien dans les clous et les attentes Todd Field s'amuse à tombé dans les clichés pour en ressortir ce qui lui semble être son essence, ici une dose de compassion et de sévérité. Curieux mélange, non ? La quasi invisibilité de ses prises de décisions surprennent et désarçonnent, pour autant avec du recul tout est bien maîtrisé. La voix Off m'a par exemple semblé dans un premier temps de trop. Elle est nécessaire en fin de compte pour souligné le sarcasme, ce dernier doit se fondre dans le décors pour accentuer les codes sans que se ne soit trop visible de suite. Il ne faut pas cramé la narration trop tôt ! Celle-ci est bien vu et superbement amené.
Si le texte est dur avec ses personnages par endroits d'autres moments sont en revanches bien plus clément et tendre à leurs encontre. Sarah ( immense Kate Winslet !! ) en est la plus belle des métaphores notamment dans son rapport avec Madame de Bovary. La scène du club de lecture m'a littéralement subjugué. La encore les talents d'actrice y sont pour beaucoup. Jackie Earle Haley lui aussi fait forte impression, sa personnalité contrasté font de lui une victime et un bourreau en quelques sortes ... Une phrase de Old Boy, le film de Park Chan-Wook m'ai revenu a peine le générique fini : " - Peut-être que je suis une bête, mais moi aussi j'ai le droit de vivre. " Il y'a une connexion flagrante et une question sur l'humanité qui se tissent dans cette lamentation. Les autres personnages trouvent aussi de très grand interprètes. Noah Emmerich, Patrick Wilson et Jennifer Connely pour ne cité que les plus connus livrent des prestations raccord avec le niveau attendu d'eux.
Little Children est un film qui m'a captivé, il se cache sous son vernis une étrangeté délectable et qui pousse à une forme d'introspection hautement appréciable mais tout à la fois un peu terrifiante. Son final laisse des traces et parle très bien de ce rapport à la société, aux siens et face à soit-même. Il est bien plus question de réalité que de vérité. Ou alors l'inverse ? Enfin bref, une sacrée expérience.
Comme la série mondialement célèbre « Desperate Housewives » ce film traite des banlieues américaines et de l’ennui des femmes qui élèvent leurs enfants pendant que leurs maris travaillent à l’extérieur. Avec, ici, une originalité de taille c’est la présence d’un père qui occupe, un peu à son corps défendant, la position dévolue à la gente féminine. Le film traite de sujets (abordés par la série avec beaucoup plus de légèreté) tels que l’ennui, la routine, le désir, le couple, le mariage, l’enferment dans la maternité (ou la paternité), les rêves avortés… Malheureusement on a du mal à s’identifié ou au moins à éprouver de la sympathie pour les personnages principaux et la voie off qui évoque les sentiments et le ressenti des protagonistes ajoute à la distance qu’on éprouve pour eux. Si le déroulement de leur idylle est plutôt clair, les raisons de sa naissance sont plus mystérieuses ou mal explicitées, quant à la fin elle met un terme de façon abrupte et un peu caricaturale à l’histoire qui a mis presque 2h à se nouer entre les personnages. Un film pas désagréable, quoiqu’un peu lent, et qui laisse un goût d’inachevé une fois fini.
Nickel. Un bon film avec vie entremêlé, adultère et perversité. Le début prend un peux de temps a démarré, mais une fois dans le film, ça se regarde d'une traite, et les 2h20 ne se voient pas passer. Jacquie Earl Haley est bien dérangeant en pédophile et Noah Emmeric est juste géniale aussi. Surpris par le final, qui pour une fois avec ce genre de film spoiler: "se termine plus ou moins bien" .
Chef d'oeuvre!!! Comment peut on définir ce film?? Il ya un peu de "Desperate housewifes" dans le décor d'un quartier riche et dans la narration, un peu de "American Beauty" dans le contenu des personnages en couples qui se cherchent et je dirais aussi un peu de "Collision" ou plusieurs personnages vont se rencontrer dans des moments difficiles. Todd Field, dont c'est la première oeuvre que je découvre sous sa direction, est un metteur en scène et un scénariste plutot interressant, dont il me tarde de découvrir le reste de sa filmographie. Dans "Little chidren", le réalisateur évoque le sujet de l'adultère entre une mère au foyer et un voisin, père de famille assez beau gosse pour les dames, mais aussi de pédophilie avec un homme qui, sortit de prison, revient chez sa mère et va semer le trouble dans la population. Le tout raconté de façon humouristique avec quelques situations dramatiques. Des personnages dont on peux dire assez perdus vont se croiser. Un film qui est interdit aux moins de 10 ans. Moi, j'aurais mis interdit aux moins de 12 ans vu les sujets qu'il aborde. J'ai beaucoup adhéré à "Little children" pour l'histoire d'amour en toute discrétion entre la belle et talentueuse Kate Winslet et le playgirl Patrick Wilson. Les seconds roles sont excellents comme la jolie et cocue Jennifer Connelly ou l'ami policier incarné par Noah Emmerich. Mais mention spéciale pour l'acteur Jackie Earl Haley qui incarne le role difficile du pédophile dont le physique et l'image colle bien au personnage. Une perle du cinéma Américain à ne pas rater.
Très bon film ! 'Little Children' est vraiment un film captivant du début à la fin, le tout est assez troublant (surtout à la fin entre Sarah et Ronald James)... De plus, Kate Winslet et Jackie Earle Haley sont vraiment excellents dans ce long-métrage, comme à leurs habitudes ! Kate Winslet y est parfaite, simple et émouvante. Une belle petite surprise dans la ligné de 'American Beauty' avec l'humour en moins. Ceux qui sont adeptes de Desperate Housewives vont adorer ce film.
Lorsque les Etats-Unis, sautorise un coup de projecteur radical sur leur société et ses frustrations, et ses instincts les plus bestiaux, cela donne soit une comédie poil à gratter excellente comme American beauty ou une série dont la causticité et légratignement des valeurs sont devenus cultes comme Desperate Housewives. A cela, il faut désormais ajouter le drame perturbant de Todd Field Little children. En partant, dune banlieue chic, paisible et bien-pensante américaine voyant larrivée dun pervers libéré de prison, le réalisateur dépeint à laide dune voix off (comme dans Desperate Housewives), la lente mais inexorable destruction de personnages blasés par le quotidien, et dont la soudaine envie de piment dans leur vie (sexuelle), va avoir des conséquences auxquelles il nétaient pas préparé. Avec une mise en scène élégante et raffinée et du coup on ne sait par quel miracle, Todd Field arrive à enfermé le spectateur dans une atmosphère étouffante, ou au fur et à mesure du film, chaque scène distille un sentiment de malaise ou lon sent que le pire est à présager, et la cest le politiquement correct qui sen prend plein la figure, puisque dans Little children», aucune morale dans les personnages, seules leurs instincts et leurs envies les guide ou plutôt les perde, et aucun rachat possible même pour le personnage du pervers quon pensait être celui qui serait le mieux placé pour rehausser le niveau. Dailleurs le film, possède un ensemble dacteurs remarquables, dans lequel se distingue particulièrement Kate Winslet, La fin du film, choquante, laisse sans voix et rappelle Collision dans le traitement des personnages ni tout blanc, ni tout noir, justes instinctifs «, ainsi que le constat général soit plein despoir, soit sans issue. Un choc qui écrase les valeurs américaines et les bien-pensants. Une réussite.
Un excellent film sur la monotonie du couple, notamment parent au foyer et comment combler l'ennui, se satisfaire de ce que l'on a. Avec, en prime quelques histoires parallèles sur le pardon et l'humanisme. "... realy realy realy good movie !"
Magnifique film! Très bien narré, sincère, beau, poétique... Kate Winslet est éblouissante comme toujours. C'est à voir, on peux parler là d'une vraie leçon de vie.
Je m'attendais à un film prétentieux sur la vie de "pauvre petits bourgeois californiens" et c'est, dans l'ensemble ce que nous raconte ce long-métrage. Toutefois, l'ensemble est bluffant de maîtrise avec un zest de perversité. L'histoire prend de l'ampleur dans la durée, à l'image de ses protagonistes interprétés avec brio par un casting sans faille. Pas grand chose à reprocher au final, si ce n'est un rythme lent et le sentiment que certains personnages pouvaient être développés davantage mais une vraie surprise finalement lors du visionnage.
Un drame parfait en tout point, bouleversant d'humanité et de simplicité, qui nous ferait presque oublier le roman original du même nom tout aussi efficace.