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Lost in Translation
note moyenne
3,8
22349 notes dont 1354 critiques
45% (613 critiques)
24% (327 critiques)
6% (79 critiques)
8% (113 critiques)
10% (136 critiques)
6% (86 critiques)
Votre avis sur Lost in Translation ?

1354 critiques spectateurs

Guide de Survie du Cinéphile Amateur

Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 482 critiques

4,0Très bien
Publiée le 20/09/2018

Après l’excellent « Virgin Suicides », Sofia Coppola confirme tout son talent à travers cette histoire d’amour atypique, délicate et savoureuse. Elle parvient sans difficulté à se démarquer des comédies romantiques niaises habituelles grâce à un scénario original qui fait la part belle au mélange des cultures et à un ton volontairement léger qui nous fait décrocher des sourires régulièrement (ce qui n’empêchera pas une réelle émotion lors du dénouement). La mise en scène est soignée, Coppola nous présente un Tokyo à la fois calme à l’hôtel et en perpétuel mouvement dès lors que les héros sortent dans les rues de la ville. Le casting est brillant, Scarlett Johansson jouant à merveille la fragilité et Bill Murray lui faisant écho avec humour et une certaine mélancolie qu’on ne lui connaissait pas. Leur complicité est évidente, elle inonde l’écran à chaque scène et Coppola parvient à sublimer chacun des gestes des protagonistes pour rendre leur expérience unique à nos yeux. Mais ce qui est vraiment beau dans ce film, c’est l’intimité et la complicité que dégagent les deux héros tout au long du film, même si l’on connait déjà le dénouement de leur brève histoire. Car oui, dès leur rencontre on sait qu’ils devront se séparer, mais cela n’empêche pas le couple d’être touchant l’un envers l’autre par des gestes, des regards, le tout avec beaucoup de sobriété. Les sentiments sont exprimés sans mot, on retiendra à ce titre cette scène de séparation programmée juste bouleversante et l’attitude de Bill Murray envers Scarlett, ses gestes, ses mots murmurés avec une pudeur émouvante. Rarement il nous aura été aussi difficile de quitter des acteurs à la fin d’un film… Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)

Grims§4

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4,5Excellent
Publiée le 07/09/2018

Un superbe film, léger, touchant, presque envoutant. Une rencontre de deux personnes une peu blazées qui en avaient alors cruellement besoin, entre relation amicale sincère et respectueuse et amour platonique non assumé, on ne sait pas très bien tant tout est basé sur la suggestion et l'interprétation. Le besoin viscéral de l'un envers l'autre est bien retranscrit sans pour autant être forcé et lourd, et on est presque contents pour eux dès qu'ils se croisent dans cet hôtel. Sofia Coppola laisse au spectateur le soin de s'identifier à ses personnages pour en deviner leurs sentiments, que l'on aurait à leur place. Les acteurs sont très bons, Bill Murray est fidèle à lui même, et Scarlett Johansson y est touchante de simplicité et sincérité. Les dernières minutes sont à la fois émouvantes et un peu prévisibles. Sofia Coppola jouera encore avec ses spectateurs avec Spoiler: ce baiser échangé, que certains attendaient, que d'autres vont regretter et cette étreinte qui là encore nous laisse interpréter. Un film vraiment prenant parce qu'il parle finalement à tout le monde; on a tous des périodes de déprimes et une jolie rencontre qui nous fait sortir de la morosité est alors ce dont on aurait besoin. Cela a été le cas pour eux, et j'espère sincèrement que ces deux là ce sont revus !

Ted C.

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4,5Excellent
Publiée le 05/05/2018

MON AVIS : Je prends toujours l'habitude de lire les critiques les plus négatives qui soient avant de donner mon avis. Pour ce film, plus de 86 critiques à 0 étoiles indiquant un film ennuyeux, lent et mou, dans lequel il ne se passe rien. Paradoxalement, c'est ce que j'ai aimé dans ce film, ce décrochage du temps Spoiler: (le décalage horaire avec les USA, le fax en pleine nuit, les coups de fils, le travail du mari à l'autre bout du japon) et cette solitude partagée entre les deux protagonistes. Je n'attendais pas un guide sur les sorties dans Tokyo, ni un exposé sur les us et coutumes japonaises, mais j'ai aimé ce décalage, cette 'translation', ce faux rythme, cette forme de nonchalance qui baigne le film d'une douce mélancolie. Oui, c'est lent, mais que ça m'a fait du bien pour une fois.

Antoine D.

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4,5Excellent
Publiée le 10/04/2018

Bob est un acteur américain sur le déclin contraint de quitter femme et enfants pour aller à Tokyo pour trouver du travail dans la publicité. Il y rencontre Charlotte, jeune diplômée, est mariée avec un homme qu’elle ne connaît pas vraiment et dont elle découvre la personnalité un peu plus chaque jour. Le scénario est un récit sur un amour interdit, pour son deuxième long métrage, Sofia Coppola transmet encore une œuvre poétique et qui a du charme. C’est un excellent film mais une nouvelle fois, il manque quelque chose de magique pour prétendre au chef d’œuvre. Scarlett Johansson avait 17 ans mais elle est déjà une excellente actrice et on prend du plaisir à découvrir Tokyo à ses côtés.

Rêves-Animés

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4,5Excellent
Publiée le 07/03/2018

Ce film est une véritable réussite pour ceux qui apprécient les long-métrages à l’ambiance à part, une authenticité et une mélancolie qui collent à la peau des personnages. Leur décalage avec la démentielle Tokyo donne au film cette profondeur et ce recul que les personnages ont sur leur vie, donnant un ton quelque peu philosophique parfois qui n’est certainement pas pour nous déplaire. Scarlett Johansson est parfaite dans le rôle de Charlotte. Toujours juste, on s’identifie à elle, comme ce fut le cas pour ma part, pouvant me retrouver dans certains de ses questionnements de vie, notamment sur le fait de ne pas se trouver professionnellement. Bill Murray est également épatant, dans son rôle de clown triste, un peu « paternaliste » et protecteur envers Charlotte. Tout au long du film, on se demande pourquoi Charlotte ne quitte-t-elle pas son mari si elle n’est pas heureuse auprès de lui, bien qu’ils ne soient mariés que depuis deux ans ? Idem pour Bob, qui ne semble plus sur la même longueur d’onde que son épouse après tant d’années ? On se demande à chaque scène s’ils vont s’éprendre l’un de l’autre, mais cela n’arrivera véritablement jamais. Au fond d’eux, on imagine qu’ils savent que cet amour est impossible, du fait de leur différence d’âge, qu’ils ne soient pas libres… Mais cela ne fait rien, car ce lien les apaise, leur fait du bien, leur fait oublier un instant leur isolement et l’indifférence de leurs conjoints… Lost in Translation est un film à l’ambiance tellement à part, qu’on ne peut que l’aimer ou le détester. Il n’y a pas vraiment de juste milieu, bien qu’on puisse être touchés par la relation troublante entre Charlotte et Bob, mais ne pas adhérer à l’atmosphère du film, se sentir « enfermés » comme le sont ces derniers, confinés dans leur hôtel de luxe. La scène finale du film, où Bob part de Tokyo, aperçoit Charlotte et arrête son taxi pour lui dire au revoir comme il se doit, est très certainement la scène la plus poignante du film. Spoiler: Le baiser entre eux deux ne signifie pas forcément qu’il y aura un avenir entre eux, ni qu’ils se reverront. Une des choses qui me « tourmentera » encore bien longtemps, ce sont les paroles que Bob murmure à l’oreille de Charlotte. Que peut-il bien lui dire ? Lui a-t-il donné ses coordonnées auparavant, s’écriront-ils, lui dit-il qu’elle peut à présent compter sur lui ? Lui fait-il promettre d’essayer d’être heureuse ? On ne le saura jamais… Voir ma critique complète sur: reves-animes.com

Alexis D.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 11/02/2018

"Lost In Translation" réalisé par Sofia Coppola se démarque de la plupart des comédies dramatiques car c'est joué avec des acteurs attachants. On a droit à un scénario original où les cultures et mentalités se mélangent avec un humour qui fait mouche. Cet humour tourne souvent autour de la culture japonaise. C'est un film sublime, aérien, profond et léger, une oeuvre esthétiquement parfaite, véritablement portée par la grâce. Articulant son film autour de deux axes centraux, le déracinement et l'amour platonique, la réalisatrice dresse le portrait troublant de deux expatriés, Bob Harris, acteur sur le déclin, et Charlotte, jeune Américaine fraîchement diplômée en psychologie, qui vont découvrir que les relations sentimentales ne se limitent pas aux rapports physiques. Nos deux protagonistes s’unissent comme une alchimie avec comme seul point commun l'ennui et l'envie de quitter cette vie dont ils sont blasés. S'inspirant de ses nombreux voyages au Japon, Sofia Coppola réussit à aboutir à une oeuvre vraie comme une sorte de témoignage social et culturel, tout en simplicité. Au niveau du casting, Bill Murray expose son talent comique. Scarlett Johansson se montre déjà comme une incroyable actrice en osant pour son premier grand rôle un personnage aussi concret et ô combien attachant également que Charlotte. Un attachement qui va atteindre son apogée dans la séquence finale bouleversante et déstabilisante. Enfin, l'acteur Giovanni Ribisi livre également une magnifique prestation dans le rôle du mari de Charlotte. Au niveau de l'esthétisme et du visuel, les décors de la ville de Tokyo sont magnifiques et la photographie l’est tout autant. En outre, le film recèle de moments très drôles, jouant sur la très grande taille de Bill Murray, des talks shows japonais, etc. Le film arrive à transmettre sa vision de la vie, de la dépression, et de toutes ces choses qui semblent anodines de nos jours et pourtant si enivrantes et terrifiantes. J'ai particulièrement apprécié les petites piques que se lancent les personnages principaux. C'est frais, décalé, subtil, original (le prix du meilleur scénario original attribué au film est parfaitement mérité) et franchement drôle. Ce n'est pas la meilleure romance mais en tout cas c'est l'une des plus originales. L'un des meilleurs films de Sofia Coppola, assurément

Olivier L.

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3,0Pas mal
Publiée le 07/01/2018

difficile d'accrocher.... on s'ennuie beaucoup dans la première demi-heure... le seul intérêt alors reste la question existentielle ; par ailleurs , le contraste d'humeur de bill murray avant et après sa rencontre , est un peu caricatural et peu convaincant

Bernard Bonnejean

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4,5Excellent
Publiée le 05/01/2018

Comment définir l’ensemble ? Un récit d’une extrême banalité structurelle bâti selon un schéma chronologique linéaire en clausule c'est-à-dire inséré entre l'arrivée et le départ du même personnage dans le même lieu. La règle des trois unités du théâtre classique y est presque parfaitement respecté. Simple en apparence seulement. Parce qu’à y regarder de plus près « Lost in translation » est une sorte de « road movie » faussement statique, en huis clos le plus souvent malgré quelques échappées rares, dont une au moins est remarquable. Le voyage dans l’espace et dans le temps en est vraiment le principe et son corollaire, le dépaysement, la clef. Tout est prétexte à voyager, même en vase clos. Ce ne sont pas les moyens de transport qui manquent : métro, taxis, train, même escalators et ascenseur, sans compter les longues déambulations "cum jambis" au milieu de la foule. Rien de banal donc dans ce foisonnement de saynètes autonomes qui décrivent plus qu’elles ne racontent un pays, ses traditions et ses impossibles "traductions". Car il s’agit bien de « translation » : le Japon américanisé n’est pas l’Amérique, même singée, même caricaturée. D’ailleurs ce couple improbable de Yankees – Bob Harris (Bill Muray), un acteur à pub quinquagénaire aussi perdu ("lost") que la belle Charlotte (Scarlett Johansson), 17 ans !, dont on se demande, tout comme elle, ce qu’elle peut bien faire là [« qu’est-ce que j’peux faire ? J’sais pas quoi faire ! »] – ne réussit jamais à vraiment se retrouver dans cette version nippone de l’Occident. Les « city lights », les lumières de la ville surabondent mais on ne devine qu’à peine les secrets que cachent les enseignes. Tokyo n’est pas New York : les pommeaux de douche y restent en position basse et les rasoirs jetables sont minuscules. Même l’érotisme y est singulier, déconcertant : le jeune homme qui lit une revue pornographique dans le métro sans se soucier des regards ; la call-girl qui croit fournir une prestation « à l’américaine » d'un massage à la japonaise en demandant « lip my stocking », « *lèvre mon bas » avant de se rouler sur la moquette [hilarant !] ; le strip-tease intégral à moins d’un mètre de clients pas plus émus que ça, au moins en apparence -- le « merci [Madame] » de Bob en dit long sur l’effet produit. Il arrive parfois qu'il y ait délibérément tromperie sur la nature et les intentions et qu'on pense « traditionnel » ce qui n’est que mode un peu durable. Par exemple, « Sosogi-Koboshi » qui consiste à faire déborder le saké -- ou le whisky -- dans un « Masu », une boîte carrée en bois, une habitude devenue populaire dans la période d’après-guerre, ou une arnaque pour touristes en mal d’authenticité. En fait, dans cet ersatz japonais de sous-culture américaine, on pourrait s’ennuyer ferme autant à l’hôtel que dans les studios avec ses metteurs en scène volubiles pour ne rien dire et ses animateurs hystériques. Reste le poste de télévision où le couple regarde le fameux bain de minuit à la fontaine de Trevi de « La Dolce Vita », en version originale… sous-titrée en japonais, et la longue séance de karaoké -- le mot est japonais ; l'invention, américaine. En réalité, le traitement des protagonistes me semble différent. Lui n’aura rien à retenir de ce voyage, sinon, sans doute, une amorce d’aventure sentimentale. Elle seule réussit à parfaire son initiation, « loin de l’hôtel, loin de Tokyo, loin du Japon », selon le vœu de Bob Harris qui ne le réalise pas : à Osaka, dans l’un des palais de l’ancienne Kyoto – peut-être Yasaka-jinja – à la rencontre, fortuite mais attendue, d’un cortège nuptial traditionnel d’une beauté inouïe. Elle seule sera invitée par une hôtesse en robe kimono sobre à « devenir artiste avec une branche » (Kizashi), lors d’une séance d’ikebana totalement improvisée. Bob a raison : pour profiter du Japon, il faut aller le chercher là où il se trouve dans son histoire millénaire. Et peut-être le quitter, voire le fuir. Je n'ai rien compris ? Ce n'est pas impossible : j'ai été lost in translation !

Romain C.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 05/01/2018

Généralement je trouve ce genre de film un peu long hors là c'est envoutant et on regarde avec grand plaisir cette comédie dramatique de Sofia Coppola. Un sujet avec une grande par d'originalité très bien réussi. L'histoire a des rebondissements et des surprises en restant claire et cohérent. Le scénario est très efficace et logique. La fin est surprenante. Un bon dialogue. Bill Murray et Scarlett Johansson sont grandioses.

Fa F

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1,5Mauvais
Publiée le 04/01/2018

2 âmes esseulées vivent leur choc culturel dans Tokyo, se découvrent et passent du bon temps ensemble... Le film est assez linéaire, terne et n'apporte aucune émotion. Décevant et surestimé par la critique!

weihnachtsmann

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3,5Bien
Publiée le 04/01/2018

Ce film est une histoire d’amour style futuriste qui utilise les tours immenses de Tokyo pour symboliser l’évasion. La façon de filmer n’est pas forcément belle, il y a des plans brouillons mais qui s’attachent aux sentiments hésitants des deux héros. Il y a même du David Lynch je trouve dans les plans silencieux. C’est assez beau et les silences aussi. Si parlants.

gizmo129

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/01/2018

Lost in translation est par essence le film qui divise. Calme comme une chambre vide, certains s'ennuieront mortellement devant cette non histoire tandis que les autres, dont je fais partie, seront ébahis par cette parenthèse non pas enchantée mais romanesque. Le but du film est de parler d'un instant de vie, d'un passage laconique de deux êtres à l'autre bout du monde, deux personnages que tout oppose et qui pourtant vont se rapprocher jusqu'à atteindre un amour platonique, intense mais impossible. Le film est beau, magique, le choix des acteurs est excellent avec la découverte de Scarlett Johansson et l'inimitable clown triste Bill Murray. On pourrait dire qu'il y a du génie dans la réalisatrice Sofia Coppola, la fille du réalisateur du parrain mais j'oserais dire que son père spirituel pourrait même être Woody Allen.

Kev T

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3,0Pas mal
Publiée le 03/12/2017

Les musiques sont très biens trouvées. Le film se laisse regarder. Les acteurs sont bons dans leurs rôles respectifs.

thecinephil99

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 31/10/2017

Etant devenu un grand fan de Scarlett Johansson, je ne pouvais pas louper LOST IN TRANSLATION, le film qui l'a rendu célèbre. J'ai pu voir pour la première fois LOST IN TRANSLATION très récemment et j'ai tout simplement adoré, c'est certainement le plus beau film romantique que j'ai vu. L’immersion est total et on ne s'ennui absolument pas du début à la fin alors que l'ennui est l'un des thématiques principal du film, qui est vécu par les deux personnages principaux au début du film (les 40 premières minutes), jusqu'à que leur relation commence (vivant une histoire "d'amour" impossible en raison de leur différence d'age et du fait qu'ils déjà mariés) . On n'est même pas pressé de voir la fin et celle ci est émouvante. Le duo Bill Murray-Scarlett Johansson est tout simplement l'un des plus beaux couple que j'ai vu dans une comédie romantique, surtout Scarlett Johansson qui est absolument magnifique (aussi bien sa prestation que son physique) et je suis une nouvelle fois tombé amoureux d'elle dans ce film, je croit qu'elle détient avec ce film un de ses meilleurs rôles. Pour conclure, un des plus beau film que j'ai vu, à la fois drôle et émouvant.

Stéphane D

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3,0Pas mal
Publiée le 15/10/2017

Un film à ne pas voir si on est dépressif : 2 âmes esseulées errent dans un pays dans lequel ils se sentent totalement étrangers. Néanmoins la relation (improbable) entre le personnage de Bill Murray et la sublissime Scarlett Johanson est assez touchante. Sujet pas facile mais Sofia Coppola continue de montrer son talent à la réalisation.

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