Note moyenne
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Un immense film, puissant et ennivrant, loufoque et foutraque, dramatique et émouvant. Un film de faux-semblants et de vérités crues sur la dictature, d’espionnage sans espions mais empli de légendes (de couverture et urbaines), d’horreur avec des monstres et des requins en tous genres, solaire et Magnifique car il y a même notre Bébel National (avec un clin d’oeil et parallèle fort à propos), comique à la mode des frères Cohen ou à la Tarantino. Bref, une sacrée tranche du cinéma lors de laquelle on prend son pied en voyant certain prendre la jambe dans leur cou (ce dernier point est correctement rédigé). A voir sur grand écran!!!
Très bon scénario, un film dense de supers personnages la musique une histoire toujours d’actualité la corruption.
Belle galerie de portraits typiques du Brésil des années 70 avec cox acidulées qui parcourent cette petite boutique des horreurs.
Jubilatoire et attachant.
Jubilatoire et attachant.
J'avais hâte de voir ce film (d'ailleurs le premier que j'ai vu en 2026 au cinéma), mais j'en ressors très déçu. Déjà on met près d'1h30 avant de comprendre l'intrigue principale, ce qui, inutile de le préciser, réduit grandement l'attrait de cette première partie. Ensuite on a des histoires qui partent un peu dans tous les sens (qu'est-il arrivé à la mère de Marcelo, quel est l'intérêt de cette jambe coupée qui circule dans la ville...) et là encore je trouve que ça gâche le plaisir. En bref j'ai trouvé le film assez brouillon avec ces personnages et intrigues dans tous les sens.
Un scénarion bien mené, tenant en haleine, très angoissant.
Des acteurs tous formidables, (quel casting !!).
Un milieu glauquissime qui fait peur....
Des acteurs tous formidables, (quel casting !!).
Un milieu glauquissime qui fait peur....
Film très réussi, avec des performances fortes et une créativité de mise en scène qu'on voit rarement. L'Agent secret est un film génial pour découvrir le Brésil sous la dictature !
Autant le réalisateur réussit dans la complexité de sa mise en scène à démêler le vrai du faux dans les années 70 au Brésil ( dictature patente ) autant il s’ingénie au final à tout nous déballer sur la vie de son héros. On n’en demandait pas tant. Kleber Mendonça Filho clarifie donc cette rétrospective historique génialement transposée en thriller politique , sur les strates récentes de l’ histoire brésilienne. Il les recompose peu à peu grâce à une mise en scène très inventive. Une fois encore … ( voir « Bacurau »). D’une vision parcellaire à l’identification imparfaite de ses protagonistes, le cinéaste jette ainsi les petits cailloux de son récit qui accompagne plus les images, qu’il n’en révèle le contenu. Le choc émotionnel qui en émane devient la ligne de conduit de Marcelo, le vers quoi il se dirige, envers et contre tout. La dictature, la corruption, les tueurs à gages. Traqué par ses souvenirs que le réalisateur déballe tour à tour et en fait un film insaisissable qu’il me tarde de revoir.
Pour en savoir plus :
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Coloré, cocasses et déconcertant sont trois adjectifs qui peuvent qualifier le film. Dès la première scène on est plongé dans le ton général. L’histoire est dure , le scénario lance des pistes en tous sens et laisse un peu sur sa faim. Le réalisateur dénonce l’univers stentaculaure et sans pitié de la nous faisant suivre un héros au demeurant fort sympathique, c’est assez dur et déprimant . C’est surtout le choix des acteurs et les personnages attachants ou ignobles qu’ils incarnent qui donnent au film toute sa saveur et le plaisir d’aller au cinéma.
Oui excellent et pourtant long près de 3 heures
Le grain. De la photo nous amène dans ce thriller politique coloré de sensualité brésilienne.
On s immergé et on vit ce film avec ses rebondissements
Toutes les scènes sont au top de la première à la dernière
Et l acteur principal mérite bien son 1er prix .
Courrez y
Vous en sortirez charmes
Le grain. De la photo nous amène dans ce thriller politique coloré de sensualité brésilienne.
On s immergé et on vit ce film avec ses rebondissements
Toutes les scènes sont au top de la première à la dernière
Et l acteur principal mérite bien son 1er prix .
Courrez y
Vous en sortirez charmes
J'ai adoré passer du temps dans le Bresil des années 70, et ce film manie l'absurde a merveille. Mais je suis restée un peu en-dehors, pas transcendée du tout par l'intrigue ou la réalisation.
Malgré un sujet lourd (dictature, corruption, criminalité) le réalisateur réussit à faire un film sympathique et agréable, avec un petit brin de magie. Je regrette juste le dernier quart d'heure, dont l'atmosphère trop réaliste et moderne casse l'enchantement.
J’avais peur de regarder ce film après les commentaires que j’avais lus ici. Mais il est vraiment génial, je l’ai adoré ! Il mérite amplement tous les prix qu’il est en train de remporter.
Je n’ai pas décroché une seule seconde. Cela dit, il est vrai que les spectateurs habitués au cinéma plus classique risquent de ne pas apprécier la forme très originale de sa réalisation. Le film raconte l’histoire de Marcelo/Armando, qui cherche à se mettre en sécurité après avoir provoqué un riche homme blanc du sud du Brésil, représentant d’une grande industrie publique de l’énergie. Le récit est divisé en trois parties et se déroule à trois époques : le présent (2025) et le passé (1977), avec des flashbacks plus récents par rapport à 1977, qui permettent de comprendre pourquoi le personnage principal est en danger.
Il y a effectivement beaucoup de personnages secondaires, mais cela n’est absolument pas dérangeant : ils sont tous captivants et essentiels à la dimension émotionnelle du film. On n’a pas besoin de connaître leur histoire en détail ; on les découvre comme le personnage principal les a découverts lui-même. Il ne s’agit pas d’histoires secondaires à proprement parler.
Le film regorge également de références à des faits divers brésiliens, comme spoiler: l’histoire de la « jambe poilue », utilisée pour combler le vide laissé par la censure militaire dans un journal de Recife, ou encore le cas récent de cette femme riche qui a placé l’enfant de son employée de maison dans un ascenseur parce qu’il pleurait pour sa mère, partie acheter quelque chose, et qui en est mort. J’ai même repéré une référence à Bolsonaro et à son fils.
On y trouve aussi de nombreux hommages à de grands films des années 1975-1976, tels que Les Dents de la mer, La Malédiction ou King Kong. Il faut souligner que Recife est la ville du Brésil où l’on recense le plus d’attaques de requins (peut-être la seule), et le film fait clairement écho à cet imaginaire : c’est la ville des requins. Au-delà du contexte de la dictature militaire (qui constitue le minimum à connaître sur le Brésil de l’époque, sans être indispensable à la compréhension du film), l’œuvre évoque aussi la corruption, la violence et les préjugés des Brésiliens du Sud (souvent blancs, riches et descendants d’Européens) envers ceux du Nord, des préjugés encore très présents aujourd’hui.
Enfin, ce n’est pas un film réservé aux Brésiliens : il permet aussi bien aux étrangers qu’aux Brésiliens (notamment du Sud) de mieux connaître le pays, et à ceux qui le connaissent déjà de s’en souvenir. C’est un film remarquable, qui mêle comédie, drame, action et thriller, et qu’il faut absolument voir.
Je n’ai pas décroché une seule seconde. Cela dit, il est vrai que les spectateurs habitués au cinéma plus classique risquent de ne pas apprécier la forme très originale de sa réalisation. Le film raconte l’histoire de Marcelo/Armando, qui cherche à se mettre en sécurité après avoir provoqué un riche homme blanc du sud du Brésil, représentant d’une grande industrie publique de l’énergie. Le récit est divisé en trois parties et se déroule à trois époques : le présent (2025) et le passé (1977), avec des flashbacks plus récents par rapport à 1977, qui permettent de comprendre pourquoi le personnage principal est en danger.
Il y a effectivement beaucoup de personnages secondaires, mais cela n’est absolument pas dérangeant : ils sont tous captivants et essentiels à la dimension émotionnelle du film. On n’a pas besoin de connaître leur histoire en détail ; on les découvre comme le personnage principal les a découverts lui-même. Il ne s’agit pas d’histoires secondaires à proprement parler.
Le film regorge également de références à des faits divers brésiliens, comme spoiler: l’histoire de la « jambe poilue », utilisée pour combler le vide laissé par la censure militaire dans un journal de Recife, ou encore le cas récent de cette femme riche qui a placé l’enfant de son employée de maison dans un ascenseur parce qu’il pleurait pour sa mère, partie acheter quelque chose, et qui en est mort. J’ai même repéré une référence à Bolsonaro et à son fils.
On y trouve aussi de nombreux hommages à de grands films des années 1975-1976, tels que Les Dents de la mer, La Malédiction ou King Kong. Il faut souligner que Recife est la ville du Brésil où l’on recense le plus d’attaques de requins (peut-être la seule), et le film fait clairement écho à cet imaginaire : c’est la ville des requins. Au-delà du contexte de la dictature militaire (qui constitue le minimum à connaître sur le Brésil de l’époque, sans être indispensable à la compréhension du film), l’œuvre évoque aussi la corruption, la violence et les préjugés des Brésiliens du Sud (souvent blancs, riches et descendants d’Européens) envers ceux du Nord, des préjugés encore très présents aujourd’hui.
Enfin, ce n’est pas un film réservé aux Brésiliens : il permet aussi bien aux étrangers qu’aux Brésiliens (notamment du Sud) de mieux connaître le pays, et à ceux qui le connaissent déjà de s’en souvenir. C’est un film remarquable, qui mêle comédie, drame, action et thriller, et qu’il faut absolument voir.
Une sensation de gâchis, la première scène est exceptionnelle et peut nous permettre d'envisager un film d'une qualité certaine. Cependant, a vouloir nous montrer que le réalisateur est capable de changer de style d'oeuvres toutes les 25 minutes on s'y perd. Toute l'oeuvre essaye de nous monter en pression pour l'acte finale qui ne dure finalement que 20 min avec une énorme sensation de gâchée.... Obligé de faire du gore à la fin pour nous capter.
Dans un Bresil en déliquescence de debauche et de corruption l'histoire universelle de la soumission des hommes par les hommes se répète. La menace plane. Infatigable. Jusqu'à la mort infailliblement. Une bonne piqûre de rappel. Le film est tout de même un peu long
un grand film tant par sa forme que par le fond. Une mise en scène exeprionnelle, par son découpage, ses mouvements de caméra élégants et précis. Un Brésil provincial qu’on connait peu. Une dictature qu’on connaît de plus en plus. Des zcteurs remarquables. Un scénario émouvanr jusqu’au bout avec des plages d’humour complettement déjantée qui illuminent ce drame.
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