The Mastermind
Note moyenne
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130 critiques spectateurs

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Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 157 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mai 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
Je suis complètement passé à côté du nouveau film de Kelly Reichardt qui présente un cambriolage de tableaux par un père de famille et la cavale qui s'en suit.
Le scénario manque cruellement de rythme et certaines scènes durent beaucoup, beaucoup trop longtemps... (le camouflage des tableaux dans la ferme dure je pense au moins 10 minutes pour monter 4 tableaux à l'échelle dans un environnement pas éclairé )
Les situations manquent de crédibilité, les dialogues sont assez pauvres, les personnages secondaires renvoyés au rang de simple accessoires...
Tout cela illustré en musique par une bande originale à base de jazz et de trompette qui m'est devenue très vite insupportable.
Ghost_face
Ghost_face

86 abonnés 574 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2025
Une véritable purge ! Kelly Reichardt se fourvoie dans sa revisite du film de braquage. Rien ne fonctionne, l’histoire poussive, les personnages inintéressants, la mise en scène d’une platitude consternante… un vrai ratage. Reste les décors, seul point positif.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
Inspiré par de vraies affaires et par des films du genre des années 70, cette histoire de braquage est certes stylée sur la forme. Mais le récit manque parfois de clarté, de conviction, à l'image des motivations profondes qui ont guidées l'opération. La cavale qui suit n'est vraiment pas palpitante et le final inconsistant. Dommage pour J. O'Connor, acteur montant, dont le potentiel n'est pas ici exploité.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
L'affiche du film annonce que Kelly Reichardt revisite le film de braquage. Au vu de sa filmographie très "art et essai", c'est en soi une information qui titille la curiosité. Et de fait, la réalisatrice revisite le genre. À sa façon. Hors de tout canon commercial, n'allant ni vers l'action spectaculaire, ni vers la parodie, même si la première moitié du film prête à sourire, eu égard aux maladresses de cambrioleurs amateurs. Kelly Reichardt fait dans le minimalisme, la lenteur, une relative atonie et une certaine grisaille visuelle. Les amateurs de films de braquage classiques en seront évidemment pour leurs frais. Ce refus des conventions du genre ou même d'un tout-venant "plaisant" force en quelque sorte l'intérêt. D'autant que la réalisation, à défaut d'être flamboyante, est très maîtrisée (cadre, détails). D'autant que la BO jazzy (signée Rob Mazurek) contraste élégamment avec les images. Et d'autant que le personnage central s'avère exceptionnellement médiocre. Ce personnage est un parfait antihéros, qui semble penser peu et mal, et qui devient encore plus loser qu'il ne l'était. On ne peut le classer ni parmi les "beautiful losers", ni parmi les losers pathétiques, tant il apparaît sans qualité, sans identité forte et sans idéal. On s'en amuse un peu au début, moins à mesure que ses dérives deviennent de plus en plus minables, voire indignes. Kelly Reichardt aborde ce personnage avec une nonchalance apparente qui peut dérouter. Mais son regard est critique et ironique. L'ironie se lit dès le titre du film ("Le Cerveau") jusqu'à son dénouement qui voit le personnage rattrapé par une actualité (la guerre du Vietnam) à laquelle il était totalement indifférent. Elle brosse ainsi le portrait d'un homme sans conscience, morale ou politique. Un homme qui passe à côté de sa vie, à côté de celle de sa famille, à côté de celle de son pays. À côté de tout. Personnage peu aimable, sans qu'il revête pour autant les habits d'un "méchant". Pas banal au cinéma. Et très bien interprété par Josh O'Connor, entre candeur et opacité.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Dans le Massachusetts des années 70, The Mastermind s’inscrit dans une tradition du polar américain que Kelly Reichardt choisit de détourner avec une rigueur presque clinique. Le film ne cherche ni l’efficacité du suspense, ni la fascination du casse parfait. Il observe la trajectoire d’un homme ordinaire attiré par l’illusion d’un argent facile, persuadé qu’un simple changement de cap suffira à reprendre le contrôle de sa vie.

James Blaine Mooney est menuisier au chômage, père de famille, issu d’une bourgeoisie locale dont il ne parvient plus à suivre les codes implicites. Il évolue dans un environnement social pesant, sous le regard d’un père juge respecté, d’une mère envahissante et d’une épouse qui tente de préserver l’équilibre du foyer. Le vol d’œuvres d’art apparaît alors moins comme un projet criminel que comme une échappatoire, une tentative maladroite de réinventer sa place dans le monde.

Kelly Reichardt ne filme jamais le crime comme un acte glorieux. Le cambriolage intervient rapidement, presque comme un faux point de départ. Le véritable sujet du film réside dans ce qui suit. Chaque décision prise par James resserre l’étau autour de lui et révèle une méconnaissance fondamentale du monde qu’il tente d’intégrer. Le marché de l’art, fermé et verrouillé, ne permet aucune circulation simple. Les œuvres volées deviennent des objets impossibles à écouler, écrasés par leur valeur symbolique plus que marchande.

Le titre The Mastermind agit comme une ironie discrète. James n’est ni un stratège hors norme, ni un génie du crime. Il est un homme convaincu d’avoir une bonne idée, sans jamais en mesurer les implications. Cette re-normalisation du cambrioleur est au cœur du film. La cinéaste ramène le geste criminel à une suite d’actes imparfaits, portés par une conviction fragile et voués à l’échec.

La mise en scène refuse toute emphase. L’action ne repose pas sur la vitesse ou la démonstration, mais sur une lente dérive intérieure. Le scoring jazz composé par Rob Mazurek devient alors un élément central du récit. La musique structure le film comme une respiration, installe une tension diffuse et accompagne l’errance mentale du personnage. Les silences, les ruptures et les variations remplacent l’agitation, faisant de la bande sonore un véritable moteur narratif.

The Mastermind est ainsi moins un film sur un cambriolage qu’un film sur l’homme et ses angles morts. Une œuvre qui interroge le désir de s’extraire de sa condition, et le prix à payer lorsque l’on croit pouvoir contourner un monde qui, lui, ne s’ouvre jamais.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2025
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. Bonne première partie avec yne super BO jazzy. Après, perte de rythme qui fait qu'on s'ennuie un peu. ca manque de relief pour nous donner envie de suivre ce personnage jusqu'au bout
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2026
Comme le dit très justement l'affiche, le réalisateur Kelly Reichardt propose une revisite du film de braquage.
Et effectivement, si l'on part de ce postulat de départ, c'est très réussi !! Car pour le reste, mon dieu, quel ennui !!
Voilà une oeuvre qui nous propulse en 1970 dans le Massachusetts pour y suivre un jeune homme, charpentier au chômage, marié et père de deux enfants, décidant un beau jour de tenter un vol de tableaux dans un musée près de chez lui.
Ici, tout est inversé.
Normalement, un cambriolage, c'est rythmé. Ici, c'est d'une mollesse abyssale !
Normalement, le cerveau de la bande est intelligent, organisé, prévoyant. Ici, le stratège est négligeant, poussif, pathétique !
Normalement, l'atmosphère du film est stressante, avec des protagonistes tendus proposant des dialogues percutants. Ici, l'ambiance est nonchalante avec des personnages ternes offrant des joutes verbales de niveau zéro !
Normalement, il y a des rebondissements surprenants. Ici, tout est plat, triste, misérablement prévisible.
Et tout cela dans une ambiance musicale jazzy presque pénible.
Bref, un drame policier "décalé" soporifique et sans grand intérêt.
Site CINEMADOURG . free . fr
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
À l’instar de ce qu’elle a déjà réalisé avec le western, Kelly Reichardt déconstruit totalement le film de braquage avec The Mastermind, titre hautement ironique, s’il en est. Avec le même bonheur ? Cela se discute tant le film use d’un ton monotone, mélancolique, si l’on veut, sans chercher un peu de variété, voire d’humour, dans cette histoire d’anti-héros du Massachusetts, dont on devine les motivations sans qu’elles nous soient clairement expliquées. Mais tout passe par l’atmosphère créée avec talent par la cinéaste, celle des années 70 aux États-Unis, en pleine guerre du Vietnam, avec les manifestations pacifistes durement réprimées par la police. L’évocation de cette période, via la radio, les journaux ou encore la trompette ou les percussions jazzys de sa BO, est la grande réussite du film, davantage que l’intrigue, un tantinet apathique, tout de même. Josh O’Connor livre une belle prestation, dans une sobriété qui passe par une sorte d’inexpressivité, en plein contraste avec sa lente déchéance. The Mastermind exige de la patience et une attention soutenue à une foultitude de détails signifiants. Tout à l’opposé du cinéma démonstratif qui tisse habituellement sa toile sur les écrans. Certainement qu’un deuxième visionnage du film susciterait plus de plaisir, en se concentrant sur toutes ses subtilités.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Présenté en compétition à Cannes 2025, The Mastermind marque le retour de Kelly Reichardt après showing up. Avec Josh O’Connor dans le rôle central, le film se glisse dans les plis du « heist movie », ce sous-genre du casse qui repose sur la virtuosité de ses protagonistes et l’élégance de sa mécanique. Mais Reichardt, fidèle à sa méthode, préfère tourner le dos au spectaculaire pour filmer des existences minuscules, des gestes maladroits, une Amérique des années 1970 minée par la désillusion économique. En surface, le film promet une relecture radicale du genre, débarrassée du glamour et réinscrite dans l’ordinaire.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet est clair : dépouiller le mythe du « génie criminel » pour le réduire à la taille d’un homme qui échoue plus qu’il ne réussit. Le casse devient symptôme d’un malaise social, révélateur d’une virilité en perte de repères, incapable de s’inventer autrement qu’en rejouant des fantasmes de pouvoir. Reichardt prétend ainsi faire du vol d’œuvres d’art non pas un spectacle, mais une parabole sur la précarité et la déchéance. Mais cette intention, si forte sur le papier, reste trop souvent une note d’intention plutôt qu’un moteur dramatique.

Par quels moyens ?
Loin des chorégraphies millimétrées, Reichardt filme des préparatifs maladroits, presque risibles. Ce parti pris pourrait être brillant, mais il finit par tourner au gag répétitif diluant toute tension dramatique.

Plutôt que l’adrénaline du casse, le film insiste sur les conséquences. Mais ces « lendemains de crime » sont traités avec une sécheresse qui frôle la monotonie. Là où l’on attendrait une radiographie intime, on ne trouve qu’une suite de silences pesants et une disparition de la cellule familiale.

Josh O’Connor incarne un JB Mooney pathétique plus que tragique. Son incompétence est censée révéler une société malade, mais l’écriture et son errance échouent à lui donner de la profondeur. Le personnage flotte entre caricature et vacuité, et le spectateur peine à s’y accrocher autrement que par une ironie distante.

La mise en scène, faite de plans fixes et de couleurs sourdes, installe une austérité qui finit par étouffer. Le silence, omniprésent, devient simple signe de vacuité. Le réalisme voulu par Reichardt se fige en neutralité plate.

On devine l’ombre du Nouvel Hollywood, de ses anti-héros losers, mais Reichardt refuse tellement l’élan dramatique qu’elle en vide la filiation. L’héritage convoqué reste citationnel, jamais assimilé.

Où me situer ?
J’admire l’intention de Reichardt, son refus du spectaculaire et son désir de traiter le genre comme un miroir social. Mais son film me laisse froid. La rigueur se mue en raideur, la discrétion en effacement, l’anti-héros en coquille vide. Là où First Cow réussissait à rendre la modestie bouleversante, The Mastermind ne parvient qu’à réduire le cinéma à une succession de gestes éteints.

Quelle lecture en tirer ?
The Mastermind échoue à transformer son idée en expérience. On comprend ce qu’il cherche : détourner le heist movie pour en faire autre chose. Mais ce que le film donne à voir, c’est surtout la stérilité d’un dispositif qui ne se renouvelle jamais. La lenteur devient prévisible, la banalité devient creuse, et le spectateur reste à distance. Si Reichardt voulait filmer l’échec, elle y est parvenue mais pas dans le sens où le cinéma en sort grandi.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2026
Kelly Reichardt esquisse le portrait d’un braqueur de pacotille aussi fascinant qu’inabouti, un loser attitré qui dérive plus qu’il ne vit vraiment. L’attention portée aux cadres, à la lenteur et à l’atmosphère des années 70 finit par prendre le pas sur le récit et les enjeux, diluant la tension d’un "anti-film de casse" qui s’effiloche au fil de sa dérive contemplative. Ce choix d’esthétique, séduisant par instants, laisse souvent sur le bord de la route, et même les scènes les plus prometteuses s’étirent sans réelle impulsion. Autour de l’interprétation singulière de Josh O’Connor, il ne reste qu’un récit qui se défait presque comme un fil trop longtemps tiré.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
Présenté en CO ( Cannes 2025) où il repartira la corbeille vide.

Kelly Richards propose le portrait d'un père de famille, fils d'un juge du middle east des Usa, qui tente de trouver sa place dans une société sans joie, uniforme, congelée dans son intériorité, en laquelle il ne ne semble guère croire. Il cherche pourtant à s'y intégrer de façon funeste, en voulant s'affranchir de ses règles.

Relevant du slow cinéma, peu de dialogues ; le spectateur sera convié à son interprétation de ce qui représente, selon moi, le portrait individuel d'une aliénation sociale.
lpjdrdtv90
lpjdrdtv90

24 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2026
Surcôtée "First cow" , Kelly Reichardt réalise avec ce film mou, assez séduisant dans sa première partie, un film qui se délite comme un morceau de viande trop longtemps cuite à petit feu. Plus rien à quoi s'accrocher , à se mettre sous la n'y pas grand chose qui existe autour de Josh O'Connor. A son image dans le dernier plan derrière une vitre, où il gesticule en essayant de dire "c'est pas moi ! Je n'y suis pour rien"... Ca baillait sec et somnolait de même dans une grande salle parisienne autour de moi. On s'ennuie quand même de plus en plus pendant le déroulement de l'intrigue qui se désintègre sous nos yeux.
LeMeilleurPseudoDuMonde
LeMeilleurPseudoDuMonde

15 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2025
Pour aller voir The Mastermind, il faut se préparer, mais pas dans le sens que vous attendez. Je peux comprendre que ce film ne soit pas dénué de qualités, à commencer par sa photographie élégante allant de pair avec un design de costumes du même acabit. Il faut aussi saluer une bande originale très inspirée, sorte de mélange bien senti entre sonorités jazzy et bruitages propres au genre du film d'espionnage.

La question se pose cependant : que raconte le film ? Foncièrement, j'entends ? Cinéma lent oblige, il n'y a aucune tension narrative ni climax. Soit. Émotionnellement, qu'a-t-on ? Le film est lancé quand le héros du film interprété par Josh O'Connor projette de commettre un braquage.

Et malheureusement, on y arrive : le personnage principal du film enchaîne les déconvenues sans jamais réagir à ce qui lui arrive, le rendant complètement antipathique. La quasi totalité des personnages du film sont à peu près du même style, exception faite de Gaby Hoffman et John Magaro, bien trop court intermède où quelque chose semble exister humainement.

Quand l'on a un film sans tension narrative ni climax, sans innovation de réalisation, avec des plans d'une longueur quasiment ridicule et des personnages sans intérêt, fatalement, il ne reste plus grand chose à se mettre sous la dent d'un point de vue cinématographique. The Mastermind n'est rien d'autre qu'une épreuve, un exercice quasi expérimental où le but, d'une difficulté nette, est de ne pas s'endormir.
Thvincent
Thvincent

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2026
Pour faire simple je vais très régulièrement au cinéma
Je poste très peu de critiques mais désolé je m arrête !
C’est long, long et long.
Le jazz aux baguettes c’est sympa mais pas 1h45
Bref déçu mais décu, incroyable.
Film vide, creux, insipide
Et croyez moi
J’adore le cinéma.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 février 2026
Quelquefois les propositions des sorties cinématographiques bousculent, régalent, et d’ autrefois, c’ est l’ incompréhension totale : c’ est le cas ici. Dans cette réalisation de Kelly Reichardt, qui reprend un fait divers de mai 1972 aux Etats Unis, on attend patiemment les premières minutes, que l’ intrigue ou du moins l’ intérêt se dessine…. en vain ! Et pire, au fur et à mesure de la déambulation de JB Mooney, interprété par Josh O'Connor, cette cavale qui n’ en a que le nom, devient vide de sens, je n’ ose dire plus. Alana Haim, son épouse, jouée ( ?) par Terri Mooney, transparente elle aussi, pratiquement invisible, n’ exprime rien et semble inerte…. Le vol de tableau est filmé en toute simplicité, telle une scène de vie très ordinaire, sans aucun artifice pour retenir notre attention… Le rythme est hyper lent, on a envie de secouer le tout….. et rien ne se passe jusqu’ au générique. Si vous aimez retrouver les décors kitsch d’ époque 70’, les cuisines en formica, les ameublement caractéristiques de ces années, les motels antiques, et bien entendu ces autos à l’ allure de bateaux sur roues aux sonorités propres à ces belles cylindrées, peut-être serez-vous diverti ; sinon, évitez si possible cette pauvreté abyssale……!!**
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