L’Étranger
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Nadilov5
Nadilov5

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1,5
Publiée le 25 novembre 2025
Ah, s’il existait un appareil capable de mesurer le potentiel de talent d’une personne… À quel point je souhaite cela, Dieu seul le sait !
S’il y en avait un, tant d’artistes, de personnalités remarquables resteraient au sommet jusqu’à leur dernier gün. Vous aussi, sans doute, tombez parfois dans cette mélancolie : quelqu’un qui avait grandi dans vos yeux par ses écrits, son action politique, finit par commettre des actes si pitoyables qu’on ne peut s’empêcher de pousser un soupir de regret jusqu’au ciel.
Cela m’est arrivé il y a deux jours, en regardant L’Étranger de François Ozon.
Mais avant d’expliquer pourquoi, clarifions un peu ce que j’ai dit plus haut.
Un ancien récit oriental raconte que, dans un pays, un jour, le peuple se rassemble pour choisir son roi. Comme la société n’était pas encore développée et qu’il n’y avait pas de fraudeurs électoraux, le principe de sélection était simple : on plaçait un petit anneau en hauteur et on disait : "Que celui dont la flèche traverse cet anneau devienne notre souverain. " Les archers les plus habiles tentent leur chance, sans succès. Alors un homme ordinaire présent sur les lieux tire sa flèche… et réussit. Les applaudissements se succèdent, et, puisqu’il n’y avait pas de fraudeurs électoraux, on respecte la règle : il devient roi.
Le roi développe le pays d’une manière sans pareille ; en politique étrangère, il remporte victoire après victoire ; dans le cœur du peuple, il bâtit une forteresse d’amour. Les jours passent ainsi. Lors de l’anniversaire de son accession au trône, le vizir lui dit :
"Majesté, le peuple compose des légendes sur la compétence qui vous a conduit à la victoire. Ils restent bouche bée en évoquant l’adresse avec laquelle vous avez traversé l’anneau. Maintenant, ils souhaitent voir à nouveau cette prouesse, afin que la nation soit nourrie spirituellement pour les cinq prochaines années. "
Le roi répond :
"Non, vizir, cela n’arrivera pas. "
Le vizir demande :
"Pourquoi, ô lumière du monde ?"
Le roi dit :
"Parce que c’était un hasard, non un talent. Ce hasard m’a offert une fonction magnifique, une légende. Pourquoi prendrais-je le risque de m’en montrer indigne et d’insulter ce même hasard ?! "
Cette histoire est un bel exemple de juste évaluation de son propre talent. À part de très rares individus, pour la majorité, le talent, la gloire, la chance ne sont pas éternels. Ils viennent, planent un moment au-dessus de vous, puis s’en vont. Certains le voient et le savent, d’autres en restent inconscients. Il n’y a aucune raison d’en souffrir. L’entêtement n’a pas sa place. Comme un vieillard qui s’habille, plaisante et parle comme un jeune devient ridicule, de même, lorsque ces dons s’envolent mais que vous continuez à agir comme s’ils étaient toujours vôtres, vous vous transformez en tragicomédie.
C’est vrai en politique, en littérature, comme dans la vie quotidienne.
François Ozon fait partie des trois ou quatre réalisateurs contemporains dont j’ai vu toutes les œuvres. Il possède un grand goût, une grande intelligence. L’Étranger, toutefois, marque son déclin. Sans vouloir blasphémer, peut-être a-t-il contracté cette maladie qu’est la "sagesse tardive",, espérant qu’en abordant une œuvre si lourde, un peu de la gloire de Camus rejaillirait sur lui. Mais c’est raté.
Comparer romans et films n’est pas juste : ce sont des œuvres différentes. Pour moi, un film doit rester fidèle à l’esprit du livre, mais offrir au spectateur un plaisir que le roman ne peut pas donner, ouvrir un nouvel horizon. Dans L’Étranger d’Ozon, rien de tout cela n’existe. Le film est écrasé sous le roman, aplati.
Personne ne lira le roman après avoir vu ce film. C’est dire combien la présentation est faible.
Voilà pourquoi j’ai écrit au début : si cet appareil existait, et si notre monsieur l’avait utilisé, il lui aurait dit :
"Monsieur, vous avez atteint le maximum de ce que vous pouviez faire. Arrêtez-vous. Désormais, ce sera la descente."
Et l’affaire aurait été réglée.
Hélas, cet appareil n’existe pas encore. Mais il existera.
Olivier Levigne
Olivier Levigne

38 abonnés 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 novembre 2025
Synopsis : faut il donner le synopsis de ce film ou simplement dire que c'est une adaptation du troisième roman francophone le plus lu de tous les temps ?
Meursault, vit à Alger, époque coloniale, se rend aux obsèques de sa mére et fait preuve d'une indiférence.
Quelques jours plus tard, il est mélé à une embrouille de son voisin et comet un crime.
A son procès pour le crime, spoiler: l'indifférence aux obséques de sa maman compte plus qu'il ne faut, il sera condamné à mort.
Est-ce un peu spoiler que donner la fin ?

Vu dans mon cinéma de quartier, un lundi soir. Peu de monde dans la salle.
J'ai été séduit par l'esthétique de l'image, en Noir et Blanc, même si je regrette ne pas avoir pu être encore plus séduit par les couleurs de l'Algerie. J'ai bien aimé les costumes. Quelques interprétations, celles de Christophe Malavoy en juge, celle de Pierre Lottin en voisin très chelou. Et puis, je crois que c'est tout.

Certes, ce n'est pas facile d'adapter une oeuvre comme celle là. Peut être même mission impossible.
Cela m'a donné envie de relire le livre, je ne l'ai pas relu depuis le Lycée, mais pas donner envie de revoir le film.
Pourtant, c'est peut être ce qu'il faudrait faire pour l'apprécier vraiment. Le regarder une deuxième fois, peut-être.

Un mot quand même sur l'inteprétation des deux personnages principaux. Rebecca Marder en Marie, la femme patiente et compréhensible ; je dirais que pas mal. Et enfin celle de Benjamin Voisin en Meursault, je dirais qu'elle n'a pas compensé l'ennui général que ce scénario a causé.

Oui, je me suis ennuyé. Un peu ennuyé au début, beaucoup ennuyé au milieu et encore pas mal ennuyé à la fin.
L'envie de partir au milieu a traversé mon esprit. Des traveling sans fin. spoiler: La scène dans la cellule avec le prêtre, intenable d'ennui. Et quand le générique de fin est apparu, avec cette grosse surprise d'entendre la chanson des Cure, Killing an arab, inspirée du livre
, j'ai fait OUF ...

Que dire de plus ?
Mettre une note, et mettre un 2, je reste généreux, je déclare que c'est PAS TERRIBLE.
Faut-il aller le voir ? Je vais quand même dire OUI, mais seulement par curiosité et si vous ne trouvez pas autre chose au programme, il y a plein de films qui vont procurer des moments plus sympas.
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2025
J’ai lu le roman d’Albert Camus il y a plutôt longtemps et je ne m’en souviens pas assez bien pour pouvoir effectuer une comparaison avec le film.

Je vais centrer mon billet sur le film.

Le choix du noir et blanc avec les forts effets de lumière et les silhouettes parfois très sombres a eu beaucoup d’impact sur moi. La chaleur intense, la dureté des moments difficiles, la moiteur des moments plus sensuels sont très prégnants.

L’Algérie de 1938 est représentée de façon élégante, toujours sous un soleil brûlant, avec une belle photographie de la mer. Cela dit, François Ozon met en relief discrètement les différences entre les français et les algériens, ainsi que les tensions perceptibles entre les populations.

Le personnage principal, Meursault (Benjamin Voisin), distant, parfois hors du monde, tenant des propos désarmants, attire, malgré ses côtés antipathiques, l’attention et l’intérêt. La lumière est essentiellement braquée sur lui, du début à la fin du film. Seul, le dialogue avec le prêtre dans la prison, permet de déchiffrer un peu la psychologie de cet homme « étrange ».

L’histoire est racontée de façon sobre et ôt en prison et avec des retours en arrière sur la vie de Meursault , l’enterrement de sa mère et le procès. Les moments que Meursault passe avec Marie illuminent l’ensemble. Il est difficile de comprendre comment l’amour de Marie ne lui donne pas l’énergie de se défendre.

J’ai beaucoup aimé tous les seconds rôles, très travaillés, joués par Rebecca Marder (Marie), Pierre Lottin (Raymond), Denis Lavant (Salamano), Swann Arlaud (l’aumônier), Christophe Malavoy (le juge), Nicolas Vaude (le procureur).

C’est un film très intéressant à découvrir.

Mon blog :
Meziane Mahieu
Meziane Mahieu

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2025
Superbe adaptation, quel plaisir de pouvoir enfin voir ce classique au cinéma. L'ambiance noir et blanc colle parfaitement au récit et les acteurs sont tous très juste (petit bémol sur l'une des scènes finale trop théâtrale). Sinon l'ensemble est prenant et nous tient en haleine sans difficulté.
dd_mars
dd_mars

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
trres bien reflete bien l’ambiance et l’esprit du livre d’Albert Camus
L’ambiance de l’epoque et d’Alger sont incroyable
P ow HFT
P ow HFT

3 abonnés 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
Bien sûr que le noir et blanc s' impose et même est évident pour faire ressentir cette sensation d' oppression solaire tant sur le début du film (scène de l' enterrement , de la plage) que du procès et de la prison. Le film est très proche de l' oeuvre que j' ai relue récemment par coïncidence... Les images sont superbes et la lenteur de l' intrigue s' intègrent parfaitement au fonctionnement du personnage "insensible" ou stoïque...
Romeo G
Romeo G

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2025
Film qui nous donne à voir l'étranger de Camus, très bon jeu d'acteur de Benjamin Voisin. Le film n'arrive pas totalement à nous faire voir la complexité des sentiments du personnage et à nous faire accéder pleinement à sa vision du monde.
Joel G.
Joel G.

2 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2025
Adaptation du livre d'Albert Camus dans Alger la blanche du temps de la cohabitation de deux peuples tellement opposés. En noir et blanc l'image est superbe. Du très bon Ozon comme d'habitude qui sait nous transporter ailleurs, c'est ce que l'on recherche dans une salle de ciné.
Michel TISON
Michel TISON

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2025
Une belle adaptation de ce célèbre roman. Une très belle photo et le parti-pris du noir et blanc, mat qui permet à la fois de replonger dans les années 40, époque de l'histoire et de ne pas "enjoliver" l'acte de Meursault, magnifiquement interprété par Benjamin Voisin auquel la caméra de François Ozon, donne par moment des airs de Gérard Philipe! Et que dire de chanson du générique final qui ponctue magnifiquement ce film! Merci pour ce moment!
Gastou Herve
Gastou Herve

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2025
Excellent film, avec une interprétation conforme à l’histoire que je m’étais imaginée en lisant le livre. Très belle prouesse de l’acteur principal, benjamin voisin.
Fêtons le cinéma

862 abonnés 3 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2025
Si Albert Camus définissait son roman comme spoiler: « la nudité de l’homme en face de l’absurde »
(Carnets), François Ozon semble avoir compris l’inverse, soit spoiler: l’absurde d’une nudité de l’homme qu’il ne cesse de provoquer façon magazine de mode : le torse velu comme il faut de Benjamin Voisin, son postérieur rebondi, plus vallonné que la topographie algérienne, son entrejambe entraperçu alors même qu’il constituait, à n’en pas douter,
la clef de voûte de cette adaptation incapable d’articuler le texte et les images qu’il générait dans l’esprit du lecteur. Ce nouvel Étranger souffre d’une étrangeté compartimentée : on ouvre le tiroir colonialiste, on ferme celui de la duplication de la femme aimée dont l’avatar arabe exerce le plus vieux métier du monde – topique du cinéma de François Ozon –, on laisse entrebâiller celui de la thèse psychanalytique qui projette une mère freudienne en plein désert saharien…
Le talentueux comédien principal ne sait quand il doit parler ou garder le silence, rendant ses silences déplacés (socialement) et sa parole gênante (narrativement). La réorganisation de la première partie du récit, puisque le séjour en prison sert de cadre suspensif à une suite d’analepses – procédé déjà observé dans Été 85 (2020) – se révèle peu fonctionnelle, suivie d’une séquence de procès façon Anatomie d’une chute (Justine Trier, 2023), l’immersion en moins. La réside la principale faiblesse du long métrage, dans son incapacité à atteindre par ses artifices de cinéma (noir et blanc, ralentis, musique atmosphérique), comme Camus recourait à des partis pris littéraires, une existence authentique, pour elle-même. Dommage.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Film assez ambivalent et dérangeant. Le film est lent et ennuyeux, excepté la dernière demie heure mais pourtant on reste scotché par la prestation de B Voisin, par son attitude passive.
Lsamuel
Lsamuel

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Un film éblouissant (au propre comme au figuré) dans un magnifique noir et blanc volontairement sous-exposé comme pour restituer la lumière d'Algérie. François Ozon réussit à être fidèle à l'esprit du livre d'Albert Camus tout en donnant davantage de place aux femmes et aux « indigènes », jamais nommés dans le roman. Mais rassurez-vous, Ozon ne nous inflige pas une relecture anachronique de l'oeuvre ! Benjamin Voisin est époustouflant dans le rôle de Meursault et Rebecca Marder s'impose dans celui de sa petite amie. L'un des meilleurs films de la rentrée... et d'Ozon.
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 954 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
"L’Étranger" de François Ozon paraissait être un pari un peu trop risqué. Vouloir adapter un tel monument de la littérature semblait complexe, surtout au vu de ses thématiques si particulières. Pourtant, le réalisateur s'est plongé à corps perdu dans ce projet, et en ressort avec une adaptation d'une très grande qualité. Son objectif était clair : venir nous immerger le plus possible dans l'esprit de notre personnage principal. Dans un premier temps, l'idée est de rester fidèle à la temporalité de l'original, nous sommes donc replongés dans le contexte de l'époque. Cette approche commence dès l'introduction, avec un enchaînement des anciens logos des producteurs du film, mais aussi via une présentation "journalistique" à l'ancienne de la situation en Algérie. Puis, le style du long-métrage se dévoile par une sobriété très appuyée. Le premier choix intéressant est de proposer du noir et blanc, ainsi qu'un ratio d'image digne de l'époque. Et honnêtement, le rendu est vraiment bien géré, François Ozon maîtrisant parfaitement ce style. La photographie réussit à correctement faire ressortir les contrastes, la lumière étant réellement travaillée comme un film de l'époque. Visuellement, le projet est donc magnifique à regarder, en plus d'être en accord avec le manque de vie de notre héros. En effet, c'est à ce niveau que le projet allait devoir prouver, la narration du roman étant très complexe à retranscrire. Cette dernière était écrite à la première personne, et mettait surtout en avant le manque d'émotions de Meursault. Comment donc réussir à amener ce point de vue en "je" dans un long-métrage ? Mais également, comment réussir à nous faire embarquer dans une histoire où le personnage principal ne ressent aucune des émotions basiques à l'image que transmet le héros d'un film ? À cela, François Ozon a trouvé la meilleure des réponses : le silence. Dans sa première heure, le récit est empreint d'une atmosphère très vide, avec peu de musiques et peu de dialogues. Par ailleurs, il choisit une approche très factuelle dans son montage, en nous montrant Meursault aller au travail, puis marchant dans la rue, ou encore au restaurant, comme pour symboliser la routine très plate et banale de ce jeune homme. Ici, l'idée est de retranscrire le vide que ressent notre héros par la mise en scène, en acceptant le fait de laisser de longs moments de silences. Certes, cette idée va clairement en laisser certains sur le carreau, car le rythme n'est pas des plus soutenus, bien au contraire. Mais cette approche permet de véritablement nous sentir au plus proche de notre héros, non pas par attachement, mais par compréhension. Clairement, nous n'allons jamais nous attacher à lui, car il n'a rien pour l'être. Benjamin Voisin est d'ailleurs parfait dans son rôle, car il réussit à retranscrire son détachement de la meilleure des manières. Cependant, ce choix de réalisation nous fait immédiatement comprendre qui il est : c'est un héros factuel, qui ne se laisse jamais prendre par ses émotions. Et à mon sens, c'est cette entrée en matière qui va permettre la bonne tenue de la seconde heure. Celle-ci sera beaucoup plus bavarde, et nous permettra donc de poser les réelles thématiques du film. spoiler: Certes, ce jeune homme est coupable d'avoir tué, mais que sommes-nous réellement en train de juger ? Son acte ? La personne ? Les deux ? La séquence de procès est d'ailleurs parfaite pour cela, avec une belle gestion de la rhétorique des avocats, pour bien nous montrer la complexité de la situation. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé que la situation de l'Algérie française soit mise en parallèle de cela, pour renforcer le thème de l'humanité face à autrui. Tout cela prenant fin dans des dernières minutes de grande qualité, que ce soit dans cette confrontation avec l'excellent Swann Arlaud, ou dans cette dernière scène (la seule à être éloignée du point de vue du héros) qui nous laisse sur une note particulièrement amère.
Réussissant donc à développer la personnalité très atypique du héros, dans une réalisation de grande qualité, et en nous faisant réfléchir sur un bon nombre de thématiques différentes, le film est une réussite. Il est une adaptation très réussie qui, même si elle n'est clairement pas la plus accueillante à regarder pour un public lambda, reste probablement la manière la plus intéressante à employer pour respecter au mieux l'original. Pour conclure, une expérience assez déroutante.
Mustafa Asil
Mustafa Asil

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Je pense qu’il est indispensable d’avoir lu le livre avant de voir le film. L’authenticité prime sur l’effort d’adaptation, ce qui peut entrainer un sentiment d’ennui jusqu’à la fin où l’on tombe dans un tourbillon philosophique sur le sens de la vie et la morale.
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