Note moyenne
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Bonne idée sur le principe, moins sur l'exécution. Aborder la psychologie et l'autisme dans un film d'animation, c'est osé et plutôt intéressant. Les personnages et leur solitude s'y prêtent plutôt bien d'ailleurs. Ils sont attachants et l'animation est très belle. La musique elle aussi, toute douce, apporte un peu de miel dans cet univers noir. Parce que c'est quand même l'un des problèmes, tout est noir. Tous les personnages sans exception vivent avec des difficultés, aucun ne semble goûter au bonheur même de loin. Tout y est si noir que ça devient presque lourd. A cela s'ajoute cette voix off permanente qui semble autant être une flemme de scénariste qu'une facilité pour expliquer des personnages et un passif, donnant presque l'impression que les personnages ne vivent pas réellement, mais ne sont que les pantins ou la création de cette voix off.
Jolie animation, beaucoup de sensibilité envers la différence et l'inadaptation, mais qu'est-ce que c'est dépressif !
Mary and Max a l’art de modeler la banalité de façon à la rendre extraordinaire, s’empare de deux
spoiler:
âmes solitaires et sœurs
qui découvrent cette complicité au moyen d’une correspondance entretenue durant des décennies. À la noirceur du quotidien, défini par spoiler: les angoisses et les phobies, les aménagements et concessions nécessaires à la vie en société, les deuils successifs
, répondent la naïveté et la fantaisie à même de réenchanter le monde : un ouvrage lu par Max porte le titre The Happy Heretic, que nous pourrions saisir comme métaphore de l’œuvre tout entière : spoiler: représenter la chute d’un mime sur le même plan que la crotte de chien ornant la chaussure rouge de Mary, décliner les motifs de remplacement du poisson – rouge également, quoiqu’il demeure monochrome – comme se sont suivis les rois Henry
. Le très grand rencontre le très petit, l’essentiel dialogue avec le futile, la laideur porte en germes la beauté d’une relation qui sera le fil directeur de deux existences tissées lettre après lettre où se formule une lecture moraliste partagé par deux spectateurs étrangers à leur environnement.
Sous couvert d’un humour pince-sans-rire, le film contient une réflexion pertinente sur la notion de correspondance, fait de ses protagonistes des intermédiaires entre deux continents, deux cultures mais également entre eux et les hommes, qu’ils aident à vivre – pensons notamment au vieil infirme agoraphobe – dans la continuité de la théorie poétisée par Charles Baudelaire dans son sonnet « Correspondances ». Une curieuse synesthésie naît de leurs échanges : spoiler: on vante les mérites du hot-dog au chocolat, se délecte de lait sucré, collectionne les mouches ou les ongles…
Une très belle réussite issue d’un imaginaire australien qui ne cesse décidément de nous surprendre.
qui découvrent cette complicité au moyen d’une correspondance entretenue durant des décennies. À la noirceur du quotidien, défini par spoiler: les angoisses et les phobies, les aménagements et concessions nécessaires à la vie en société, les deuils successifs
, répondent la naïveté et la fantaisie à même de réenchanter le monde : un ouvrage lu par Max porte le titre The Happy Heretic, que nous pourrions saisir comme métaphore de l’œuvre tout entière : spoiler: représenter la chute d’un mime sur le même plan que la crotte de chien ornant la chaussure rouge de Mary, décliner les motifs de remplacement du poisson – rouge également, quoiqu’il demeure monochrome – comme se sont suivis les rois Henry
. Le très grand rencontre le très petit, l’essentiel dialogue avec le futile, la laideur porte en germes la beauté d’une relation qui sera le fil directeur de deux existences tissées lettre après lettre où se formule une lecture moraliste partagé par deux spectateurs étrangers à leur environnement.
Sous couvert d’un humour pince-sans-rire, le film contient une réflexion pertinente sur la notion de correspondance, fait de ses protagonistes des intermédiaires entre deux continents, deux cultures mais également entre eux et les hommes, qu’ils aident à vivre – pensons notamment au vieil infirme agoraphobe – dans la continuité de la théorie poétisée par Charles Baudelaire dans son sonnet « Correspondances ». Une curieuse synesthésie naît de leurs échanges : spoiler: on vante les mérites du hot-dog au chocolat, se délecte de lait sucré, collectionne les mouches ou les ongles…
Une très belle réussite issue d’un imaginaire australien qui ne cesse décidément de nous surprendre.
Une animation "sur la vie" très émouvante.
Elle est réaliste, touchante et attendrissante.
Il est pour moi impossible de rester insensible face à ce petit chef d'œuvre qui me procure toujours les mêmes émotions à chaque vision.
Elle est réaliste, touchante et attendrissante.
Il est pour moi impossible de rester insensible face à ce petit chef d'œuvre qui me procure toujours les mêmes émotions à chaque vision.
Un véritable bijou d’animation en stop motion. D’une créativité quasi illimité et d’une poésie renversante. On passe par un flot d’émotions allant de l'éclat de rire à une profonde tristesse. Une œuvre d’une grande richesse.
Je ne sais pas si j'avais bizarrement échappé à ce film ou si je l'avais encore plus bizarrement oublié, certaines séquences, notamment les passages accompagnés de musique, me parlant largement.
Etait-ce des bribes qui me revenaient, ou juste le signe d'un film qui va me marquer longtemps ?
Je ne peux que conseiller ce film, au scénario minimaliste mais terriblement accrocheur, au rythme parfait le faisant passer sans s'en apercevoir.
Foncez tester, ne vous laissez pas rebuter par le visuel assez terne, c'est une perle d'écriture.
Etait-ce des bribes qui me revenaient, ou juste le signe d'un film qui va me marquer longtemps ?
Je ne peux que conseiller ce film, au scénario minimaliste mais terriblement accrocheur, au rythme parfait le faisant passer sans s'en apercevoir.
Foncez tester, ne vous laissez pas rebuter par le visuel assez terne, c'est une perle d'écriture.
La question qui m'a taraudé à la fin de ce film d'animation est: "Comment l'industrie du cinéma peut-elle gaspiller autant de moyens en vacuité et en bêtise alors qu'en parallèle sortent de tels bijoux filmiques". "Pour distraire" rétorqueront probablement certains; mais moi ce film m'a distrait... et plus encore. Aucun pathos sur ces personnages socialement en marge, puissamment définis et mis en scène. La voix off qui raconte - très bien - leur histoire, intervient intelligemment, appuyant avec pertinence sur :les détails qui amènent cohérence et réalisme au récit. Rien n'est éludé et le film en fait comprendre davantage en 5 minutes que des soi-disant études de meurs en 1H40. Et c'est loin d'être un court-métrage, ce qui place l'objet bien au dessus du lot commun cinématographique. C'est une chronique, c'est un conte moderne (enfin presque, les gens s'envoient encore des lettres postales). Le style n'est pas aseptisé, le récit ne (me) lasse pas, et bien que ce ne soit pas un film d'action, à aucun moment je n'ai décroché de l'histoire entre Mary et Max. Du grand cinéma!
Comme une envie de canner après avoir vue ça. Très beau film sur l'espoir , humaniste. Parle magnifiquement du handicap.
Un très beau film d'Animation écrit et réalisé par Adam Elliot. Avec " Mary et Max" le réalisateur Australien nous délivre une histoire amusante et tendre. Cette Comédie nous offre des personnages en pâte à modeler attachants, de bonnes animations, des décors et des accessoires adorables. Le scénario démontre une belle psychologie ; il
spoiler:
évoque l'amitié, la solitude, le droit à la différence, et donne une belle définition de ce qu'est la maladie de Max. On peut juste regretter la tournure dramatique de l'histoire.
Ce film est bon, mais un peu ennuyant et énervant car le graphisme est horrible pour moi, comment les têtes sont moches, et l'histoire est un peu bon car c'est un peu le même histoire mais le finale est vraiment triste.
Attention, spectateur dépressif s’abstenir. En effet, ce long-métrage d’animation en pâte à modeler réalisé par Adam Elliot, en 2009, n’a rien d’un film pour enfant. Au contraire, il possède un contenu extrêmement sombre abordant des sujets aussi âpres que la solitude, la maladie, la mort, etc.. Néanmoins, la correspondance pat écrit entre cette petite fille australienne disgracieuse et mal-aimée et cet homme new-yorkais obèse et autiste donne lieu à une histoire profondément émouvante. La poésie teintée d’humour qui s’en dégage offre un très beau message d’amour. Bref, une œuvre puissante sur l’indispensable écoute d’autrui qui débouche sur une grande amitié.
Un chef d'œuvre
Les images , la bo , le scénario.
Tout est génial et cohérent.
J'ai adoré ce film ,c'est beau touchant
Les images , la bo , le scénario.
Tout est génial et cohérent.
J'ai adoré ce film ,c'est beau touchant
Mary, une petite fille solitaire qui vit en Australie décide d’écrire à Max, un New-yorkais dont elle trouve l’adresse au hasard dans l’annuaire. Max, autiste et lui aussi solitaire, lui répond. Une longue relation s’établit entre eux, alors qu’ils partagent leurs envies, leurs angoisses dans une correspondance qui durera des années.
Ce film d’animation australien en pâte à modeler présente des couleurs très ternes (dominante noir et blanc pour New-York, marron pour l’Australie).
Mettant en parallèle la naïveté de l’enfant et les névroses de l’adulte avec un humour grinçant, les deux exclus se retrouvent ensemble dans leur solitude et leur différence.
Ce film d’animation australien en pâte à modeler présente des couleurs très ternes (dominante noir et blanc pour New-York, marron pour l’Australie).
Mettant en parallèle la naïveté de l’enfant et les névroses de l’adulte avec un humour grinçant, les deux exclus se retrouvent ensemble dans leur solitude et leur différence.
Sorti un peu inaperçu au cinéma, MARY AND MAX est un petit bijou de film d'animation. Au bout de quelques secondes on oublie que les personnages sont de pâtes à modeler et on plonge avec délice dans cette histoire inattendue, captivante, drôle et bouleversante. Un spectacle total qui s'adresse principalement à un public adulte. Un couple improbable, deux individus cabossés par la vie pour un film, inspiré par l'échange épistolaire du réalisateur, profondément... humain. A découvrir.
Excellent film, fort en émotions, je ne lui trouve pas de défaut sincèrement. Animation superbe, histoire touchante, doublage ma foi réussie, très bon rythme, bref, un chef d'œuvre.
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