Note moyenne
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Un thriller de grande qualité, grâce au rythme (pas frénétique, mais adapté) et la construction de la mise ne scène de Denis Villeneuve. Ce qui maintient constamment l’intérêt de ce film pourtant assez long. Pourraient toutefois lui être reprochés un appesantissement excessif sur les scènes très dures de la captivité de Alex et la scène de spectacle (probablement demandée par la production) de la course en voiture.
Qu’est-ce qu’on ferait dans cette situation ? C’est la question qui dicte le film et qui nous laisse en réfléchir tout au long…
Porté par un duo d’acteurs torturés mentalement pour résoudre l’énigme, Denis Villeneuve réalise un thriller glaçant venant s’inscrire parmis les références de ce genre.
Porté par un duo d’acteurs torturés mentalement pour résoudre l’énigme, Denis Villeneuve réalise un thriller glaçant venant s’inscrire parmis les références de ce genre.
Ce film va vous faire traverser une véritable tempête émotionnelle du début à la fin, avec un scénario parfaitement ficelé et un jeu d’acteur tout simplement exceptionnel. Allez-y, vous ne le regretterez pas !
Certains thrillers captivent par leur intrigue, d’autres marquent durablement par les émotions qu’ils suscitent. Prisoners appartient incontestablement à cette seconde catégorie. Rarement un film m’aura autant immergé dans son univers, au point de me faire partager l’angoisse, les doutes et le désespoir de ses personnages du début à la fin.
Réalisé par Denis VILLENEUVE, Prisoners est un thriller psychologique d’une maîtrise remarquable. Dès les premières minutes, la mise en scène instaure une tension constante qui ne retombe jamais. La photographie, les décors austères, le rythme volontairement posé et la bande sonore discrète mais oppressante créent une atmosphère pesante qui enveloppe totalement le spectateur. Chaque plan semble pensé pour nourrir le malaise, tandis que la caméra accompagne avec précision les tourments des personnages. Les interprétations de Hugh JACKMAN, bouleversant dans le rôle d’un père prêt à tout, et de Jake GYLLENHAAL, tout en retenue et en subtilité, renforcent encore la crédibilité d’un récit où la frontière entre justice et obsession devient de plus en plus floue.
Au-delà de son intrigue policière particulièrement efficace, Prisoners interroge les limites de la morale, de la foi et de l’instinct de survie face à l’impensable. Son scénario multiplie les fausses pistes sans jamais sacrifier la cohérence de l’ensemble, jusqu’à un dénouement aussi marquant que troublant. C’est précisément cette capacité à faire ressentir chaque émotion avec autant d’intensité qui m’a profondément marqué : je ne me suis pas contenté de regarder le film, je l’ai véritablement vécu.
Réalisé par Denis VILLENEUVE, Prisoners est un thriller psychologique d’une maîtrise remarquable. Dès les premières minutes, la mise en scène instaure une tension constante qui ne retombe jamais. La photographie, les décors austères, le rythme volontairement posé et la bande sonore discrète mais oppressante créent une atmosphère pesante qui enveloppe totalement le spectateur. Chaque plan semble pensé pour nourrir le malaise, tandis que la caméra accompagne avec précision les tourments des personnages. Les interprétations de Hugh JACKMAN, bouleversant dans le rôle d’un père prêt à tout, et de Jake GYLLENHAAL, tout en retenue et en subtilité, renforcent encore la crédibilité d’un récit où la frontière entre justice et obsession devient de plus en plus floue.
Au-delà de son intrigue policière particulièrement efficace, Prisoners interroge les limites de la morale, de la foi et de l’instinct de survie face à l’impensable. Son scénario multiplie les fausses pistes sans jamais sacrifier la cohérence de l’ensemble, jusqu’à un dénouement aussi marquant que troublant. C’est précisément cette capacité à faire ressentir chaque émotion avec autant d’intensité qui m’a profondément marqué : je ne me suis pas contenté de regarder le film, je l’ai véritablement vécu.
A mettre au panthéon des thrillers au même titre que Seven. Denis Villeneuve délivre un chef d'oeuvre de scénario et d'écriture de personnages dans une économie de moyens qui donne à l'ensemble une vraie tension qui tient en haleine du début à la fin.
C'est prenant pendant 3/4 d'heure
Superbe image
Super installation d'atmosphère
Franchement top !
Puis
Peu à peu
ça déconne
Hugh Jackman fait du Wolferine
Il y a pleins de situations qui s'enchainent toutes moins crédibles les unes que les autres
Il y a certains personnages qui font carrément fake
En fait
C'est comme si il y avait 2 films
Un super léché ultra réaliste avec une belle image
Et un autre beaucoup plus toc série B ringarde
Même le flic s'appelle Loki du nom d'un perso de Marvel
Vraiment dommage
Il y avait tout pour faire un bon thriller accrocheur
Mais
Tout ça me donne l'impression d'être mal maîtrisé
Comme si il ne croyait pas vraiment à cette histoire
Villeneuve
Superbe image
Super installation d'atmosphère
Franchement top !
Puis
Peu à peu
ça déconne
Hugh Jackman fait du Wolferine
Il y a pleins de situations qui s'enchainent toutes moins crédibles les unes que les autres
Il y a certains personnages qui font carrément fake
En fait
C'est comme si il y avait 2 films
Un super léché ultra réaliste avec une belle image
Et un autre beaucoup plus toc série B ringarde
Même le flic s'appelle Loki du nom d'un perso de Marvel
Vraiment dommage
Il y avait tout pour faire un bon thriller accrocheur
Mais
Tout ça me donne l'impression d'être mal maîtrisé
Comme si il ne croyait pas vraiment à cette histoire
Villeneuve
Je me demande encore comment jake gyllenhaal n a pas encore d oscar...
Ce film est à couper le souffle.
Ce film est à couper le souffle.
faire justice soi même quand la justice ne peut rien. Pour deux fillettes enlevées, un père de famille veut à tous pris retrouver la sienne. Un drame très dure psychologiquement, qui entraîne à ne plus être maître de soi, lots de ce genre d'affaire.
Atrocement long et lent... Personnages creux et mal écrits, pas du tout attachants…. On attend un gros clifhanger final qui ne viens pas du tout ...
Prisoners
La quête de Keller pour retrouver ses enfants le pousse vers une maturité sombre et radicale. Cette évolution transforme le film en un thriller psychologique d'une profondeur rare, ou l'urgence de la situation justifie la gravité du personnage.
Le film tire sa force de sa dualité entre Loki et Keller : chacun possède sa propre vision de la justice. Cette confrontation de perspectives solidifie leur caractérisation et donne au récit une maturité exceptionnelle, ou la raison se bat contre l'émotion pure.
Le jeu sombre et tranché de Paul Dano et Mélissa Léo crée une tension insoutenable. En poussant leurs traits vers une forme d'étrangeté caricaturale, ils dégagent une aura qui décuple leur dangerosité perçue, ancrant le film dans une atmosphère de thriller horrifique.
Le tic de Loki renforce son aspect énigmatique et rend le personnage intéressant, car il trahit une immense tension intérieure sous une apparence de contrôle absolue. On sent que son esprit bouillonne derrière ce masque de policier calme.
En nous orientant vers des suspects qui semblent évidents, le scénario brouille volontairement les pistes. Cette stratégie narrative renforce l'impact des révélations finales, rendant le dénouement encore plus imprévisibles et gratifiant.
La bande-son agit comme un poids invisible qui sublime le désespoir des personnages. Ses sonorités lentes et lancinantes ancrent leur tristesse dans la mémoire du spectateur, transformant chaque scène de deuil en un moment d'une intensité mémorable.
Les scènes de torture décuplent l'horreur du film, car elles ne montrent pas seulement la souffrance de Alex, mais surtout la déchéance morale de Keller. Voir un père de famille ordinaire devenir un bourreau est plus terrifiant que n'importe quel monstres. Cette ambiguïté morale rend l'horreur bien plus profonde qu'un simple film de genre.
Il manque une scène forte montrant le traumatisme de Franklin après avoir cessé à la torture. On ne voit pas l'impact de cette descente aux enfers sur son intégrité, ce qui rend son personnage un peu plus effacé dans la seconde moitié du film.
L'absence de scènes montrant le kidnapping crée un flou scénaristique. Quelques plans supplémentaires ou une mise en perspectives de l'acte auraient permis de mieux ressentir le danger immédiat. Ca manque de concrétisation visuelle.
Retrouver : Prisoners est rempli de bonnes péripéties.
La quête de Keller pour retrouver ses enfants le pousse vers une maturité sombre et radicale. Cette évolution transforme le film en un thriller psychologique d'une profondeur rare, ou l'urgence de la situation justifie la gravité du personnage.
Le film tire sa force de sa dualité entre Loki et Keller : chacun possède sa propre vision de la justice. Cette confrontation de perspectives solidifie leur caractérisation et donne au récit une maturité exceptionnelle, ou la raison se bat contre l'émotion pure.
Le jeu sombre et tranché de Paul Dano et Mélissa Léo crée une tension insoutenable. En poussant leurs traits vers une forme d'étrangeté caricaturale, ils dégagent une aura qui décuple leur dangerosité perçue, ancrant le film dans une atmosphère de thriller horrifique.
Le tic de Loki renforce son aspect énigmatique et rend le personnage intéressant, car il trahit une immense tension intérieure sous une apparence de contrôle absolue. On sent que son esprit bouillonne derrière ce masque de policier calme.
En nous orientant vers des suspects qui semblent évidents, le scénario brouille volontairement les pistes. Cette stratégie narrative renforce l'impact des révélations finales, rendant le dénouement encore plus imprévisibles et gratifiant.
La bande-son agit comme un poids invisible qui sublime le désespoir des personnages. Ses sonorités lentes et lancinantes ancrent leur tristesse dans la mémoire du spectateur, transformant chaque scène de deuil en un moment d'une intensité mémorable.
Les scènes de torture décuplent l'horreur du film, car elles ne montrent pas seulement la souffrance de Alex, mais surtout la déchéance morale de Keller. Voir un père de famille ordinaire devenir un bourreau est plus terrifiant que n'importe quel monstres. Cette ambiguïté morale rend l'horreur bien plus profonde qu'un simple film de genre.
Il manque une scène forte montrant le traumatisme de Franklin après avoir cessé à la torture. On ne voit pas l'impact de cette descente aux enfers sur son intégrité, ce qui rend son personnage un peu plus effacé dans la seconde moitié du film.
L'absence de scènes montrant le kidnapping crée un flou scénaristique. Quelques plans supplémentaires ou une mise en perspectives de l'acte auraient permis de mieux ressentir le danger immédiat. Ca manque de concrétisation visuelle.
Retrouver : Prisoners est rempli de bonnes péripéties.
Le film est très bien construit et nous montre qu'à partir d'une disparition inexplicable d'une fillette on peut voir se dessiner les caractères des membres de la famille et des personnages impliqués dans l'action et les différentes façons de réagir au drame que cet enlèvement entraine.
On comprend peu à peu que le coupable n'est pas celui qu'on pensait mais que la vérité est beaucoup plus tortueuse que ca et qu'on se dirige vers des rebondissements tout a fait inattendus.
A noter l'excellente interprétation de Jake Gyllenhaal ,de Hugh Jackman et de Melissa Leo.
La violence est assez présente et va crescendo au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans le film.
On comprend peu à peu que le coupable n'est pas celui qu'on pensait mais que la vérité est beaucoup plus tortueuse que ca et qu'on se dirige vers des rebondissements tout a fait inattendus.
A noter l'excellente interprétation de Jake Gyllenhaal ,de Hugh Jackman et de Melissa Leo.
La violence est assez présente et va crescendo au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans le film.
Un vrai bon film qui nous renvoie à ce que nous serions prêt à faire.
les acteurs sont tous incroyable un autre très grand film de Denis Villeneuve
les acteurs sont tous incroyable un autre très grand film de Denis Villeneuve
Un bijou de scénario et de réalisation, des acteurs convaincants et une BO poignante. Un thriller psychologique implacable.
Prisoners s'affirme pour moi comme l'un des meilleurs films d'Hugh Jackman et Jake Gyllenhaal. Malgré un duo aux antipodes idéologiques, chacun cherche à faire éclater la vérité coûte que coûte dans se triller récompensé de nombreuses fois. Un film policier comme on les aime , à voir absolument.
Sombre, éprouvant et d'une précision chirurgicale, Prisoners est bien plus qu'un simple film de disparition. C'est une plongée en apnée dans les recoins les plus noirs de l'âme humaine, là où la morale s'efface devant la douleur.
Une tension insoutenable : La mise en scène de Denis Villeneuve agit comme un étau. Chaque minute qui passe alourdit l'atmosphère, transformant une enquête classique en un cauchemar éveillé. La photographie de Roger Deakins donne au film une texture de bitume mouillé et de plomb, rendant le visionnage presque physique.
Un duel de chair et de nerfs : Hugh Jackman livre ici une performance viscérale, montrant la déchéance d'un homme "bien" qui se transforme en bourreau par amour. Face à lui, Jake Gyllenhaal est fascinant en inspecteur Loki : ses tics, son mutisme et son obsession font de lui un personnage d'une profondeur rare, loin des clichés du flic de cinéma.
L'intelligence du doute : Le film ne donne aucune réponse facile. Il force le spectateur à se demander : "Et moi, jusqu'où j'irais ?". C'est cette absence de supercherie, cette volonté de confronter le public à sa propre noirceur, qui fait de Prisoners un chef-d'œuvre de sincérité.
En résumé : Un monolithe du thriller. C'est du cinéma qui fait mal, qui hante et qui, une fois terminé, laisse une empreinte indélébile sur le radar. Une claque magistrale dont on ne ressort pas indemne.
Une tension insoutenable : La mise en scène de Denis Villeneuve agit comme un étau. Chaque minute qui passe alourdit l'atmosphère, transformant une enquête classique en un cauchemar éveillé. La photographie de Roger Deakins donne au film une texture de bitume mouillé et de plomb, rendant le visionnage presque physique.
Un duel de chair et de nerfs : Hugh Jackman livre ici une performance viscérale, montrant la déchéance d'un homme "bien" qui se transforme en bourreau par amour. Face à lui, Jake Gyllenhaal est fascinant en inspecteur Loki : ses tics, son mutisme et son obsession font de lui un personnage d'une profondeur rare, loin des clichés du flic de cinéma.
L'intelligence du doute : Le film ne donne aucune réponse facile. Il force le spectateur à se demander : "Et moi, jusqu'où j'irais ?". C'est cette absence de supercherie, cette volonté de confronter le public à sa propre noirceur, qui fait de Prisoners un chef-d'œuvre de sincérité.
En résumé : Un monolithe du thriller. C'est du cinéma qui fait mal, qui hante et qui, une fois terminé, laisse une empreinte indélébile sur le radar. Une claque magistrale dont on ne ressort pas indemne.
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