Ce film est très bien mené, bien interprété, le suspense est omniprésent et le twist final apporte du relief à l'ensemble. On est plongé en 1921 et on passe un excellent moment entre épouvante et drame.
S’il ne surprendra pas guère par ses effets, ce thriller mâtiné d’épouvante et d’un soupçon de fantastique bénéficie d’une mise en scène de qualité qui privilégie l’atmosphère propre qu’un réel suspens. Néanmoins l’histoire parvient à conserver un voile de mystère jusqu’à la révélation finale, qui n’étonnera qu’à moitié. Une demi-réussite.
Magnifique découverte tardive (13 ans après sa sortie) de ce petit chef-d'œuvre fantastique (dans les deux sens du terme). Rebecca Hall est éblouissante dans son rôle de femme moderne pour l'époque de l'après première guerre mondiale. La maison des ombres est une véritable perle au sein d'un cinéma fantastique généralement dénaturé et totalement caricatural de nos jours.
Un film d’établissement hanté assez prenant et soigné, à l’atmosphère brumeuse et mystérieuse, malgré tous les ressorts traditionnels du genre de sortie.
Un bon thriller d épouvante, qui se laisse agréablement déguster, même si on a du mal à frissonner. On suit une jeune femme, vivant dans la bourgeoisie anglaise des années, on comprend assez vite qu elle a vécu des malheurs qui sera révélé plus tard, elle passe son temps à mystifier les arnaques comprenant des faits surnaturels, notamment l existence de fantômes. Sa défiance va être mis à rude épreuve lorsqu on lui demande d aller dans un pensionnat hanté. Ce film s inspiré largement du film l orphelinat ou spoiler: les spoiler: autres
Prix du jury à Gérardmer, La Maison des Ombres (The Awakening) n’est pas un grand film d’horreur, mais un bon film fantastique, tant du point de vue de la mise en scène que du scénario. En 1921, une jeune scientifique de renom se rend dans la campagne anglaise pour éclaircir une sombre histoire de fantôme qui sévit dans un pensionnat pour garçons. Le point de départ n’est pas nouveau, un air de déjà vu flotte sur le film (on pense à L’orphelinat, Les Autres... et bien davantage !), les jumpscare sont rares quoiqu’efficaces, et il n’y a, à proprement parler, rien de vraiment spectaculaire. Pourtant, on reste complètement pris par cette intrigue, très bien menée et pleine de rebondissements, cette ambiance grise, mystérieuse et oppressante, ces lieux remarquablement utilisés (l’établissement est rempli de chausse-trappes), et une direction artistique impeccable. Mais La Maison des Ombres vaut surtout pour son actrice principale (Rebecca Hall ) qui, on peut le dire, fait un sort à son éblouissant personnage (Florence Cathcart).
Cousu de fils blancs,'jumpscares qui ne fonctionnent pas,plus axé film familial c'est pour ça qu'il est bien noté sinon comme film d'horreur c'est vraiment très moyen,une musique de suspense trop utilisée et on voit un enfant tout seul,à part, on comprend ce qu'il se passe,on s'ennuie,ou peut-être que j'ai vu trop de films sur les fantômes, les visions qu'elle a font sans doute parti de son passé,non!sans blague! Elle est perturbé depuis qu'elle est rentrée dans cette ecole.Il ya beaucoup de choses qui n'ont pas de sens,elle trouve un criminel et puis elle se barre, non mais elle a oublié les photos et c'est évidént que le crime n'enlève pas l'idée qu'il ya bien un fantome.... et puis il yen a d'autres je vais pas spoiler
Les films de fantômes sont plein de mystères évidemment. Pour le spectateur aussi qui essaie de suivre les pistes comme l'héroïne. Il y a une double histoire ici. Celle de l'enfant de celle de la femme. Ils sont liés en fait. L'ambiance est vraiment réussie. Il y a l'enfant et le couple de domestiques qui rappelle le tour d'écrou de Henry James. Pas mal
Un petit thriller horrifique efficace. De bons acteurs, une histoire plutôt prenante et intrigante pleine d'émotions. Les personnages sont très bien développés, le scénario bien écrit et monte crescendo en puissance. En bref, ce fut une bonne expérience !
l faut d'abord souligner le travail de la photo, qui nous amène directement dans ces années d'après guerre, avec des images vintages qui nous plonge directement dans cette période quasi Victorienne. L'héroïne présenté comme une Sherlock, chasseuse de fantômes, part sur les traces d'un de ceux là, dans une demeure somptueuse, propice aux apparitions de spectres. On a aussi plaisir à retrouver l'acteur phare de la série "Sur Ecoute", qui tient son rôle à la perfection. Loin d'être un film d'horreur, on est plutôt sur l'anticipation, un suspens qui prend forme et vie en même temps que l'ectoplasme. Curiosité avec une belle atmosphère, de belles trouvailles, dommage qu'il y ait quelques longueurs.
Un bon très bon film de fantôme même. Ceci en grande partie grâce à son personnage principal très bien écrit que l’on découvre au début du film en chasseuse d’imposteurs du paranormal et charlatans en tout genre, qui va être sollicitée pour enquêter dans un pensionnat anglais où agirait un véritable fantôme. Sans dévoiler son histoire c’est un film sur la recherche du passé enfoui, de la connaissance de soi pour pouvoir avancer. Très bien mis en scène, bénéficiant d’une photo très mélancolique et se refusant aux jump scare grossiers ou autres facilités, ce fut une belle découverte pour moi.
"La maison des ombres" et un film plutôt classique, dont le scénario a déjà été vu et même revu à plusieurs reprises (d'ailleurs, le film joue parfois avec le spectateur à ce sujet, en induisant de fausses pistes, qui ne le sont que par références à d'autres films ayant la même thématique). Le thème du film, justement, est un mélange d'histoire de fantômes et d'amnésie, la part des choses entre les deux étant difficile à faire tout le long du film, dont c'est justement le ressort principal pour amener une tension dramatique. Le mélange des deux thématiques est intéressante car justement les fantômes sont souvent piégés dans le monde réel car ils ont oublié d'où ils viennent, ou au contraire n'arrivent pas à oublier (par exemple du fait d'une mort atroce). On peut se dire que le mécanisme de l'amnésie est justement un peu le même (par exemple la démence ou le choc psychologique violent). J'aime bien le va et vient entre les deux...