Bon alors, par quoi je commence ?. J'ai bien aimé le début. L'idée de cette maladie qui cause une insensibilité à la douleur est pas mal du tout. L'intrigue sur fond de guerre civile à l'époque franquiste, c'est pas dégueulasse mais c'est du déjà vu, et beaucoup trop de fois. Tout ça, passe encore. Puis on arrive aux critiques négatives. Le personnage de Berkano est bien trouvé. Il me collerait franchement les jetons si je l'avais en face mais voilà: c'est quoi cette histoire ultra malsaine avec la prisonnière ?!!! Je pense pas être la seule à penser ça ! Je sais bien que c'est la mode de nous coller de la romance noire de partout mais non seulement je déteste ça, mais en plus, quelle femme normale s'amouracherait de ce mec complètement psychopathe, chauve, sacrifié, qui décroche pas une syllabe, qui arrive en face d'elle, 2 ou 3 petits regards et c'est bon, l'affaire est dans le sac, on va vivre heureux jusqu'à la fin des temps dans notre cellule, glauque comme c'est pas possible !! Ou alors, elle est aussi perturbée que lui dans cette histoire... Il a eu le béguin à cause de cette chanson qu'elle fredonnait. Et aussi, parce-que son passé l'a rendu complètement taré. Je trouve rien de romantique à cette petite histoire malsaine, et si c'était le but recherché, c'est raté. Je sais pas, y en a qui aiment... Du moins, c'est mon impression. Bon, point de vue romance à 2 balles, j'en ai trop à dire. Passons à la fin. Nulle, nulle et renulle. Je sais que c'est le premier film de gars mais bon, y a des limites.