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Matt
26 abonnés
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4,0
Publiée le 5 juin 2026
Quel trio fantastique et époustouflant qui nous as été offert ici… Paradot / Magimel / Deneuve sont brillant d’interprétation. Extrêmement précis sur l’acting et la justesse du scénario. Très bon film !
L’idée de base est louable mais vite on tombe sous les insanités, la vulgarité , la violence. Impossible de soutenir cela le temps de l’intégralité du film. À éviter
Un drame social poignant et profondément humain. La Tête haute suit le parcours chaotique d’un adolescent en difficulté, avec une sincérité rare et une mise en scène d’une grande justesse. Emmanuelle Bercot filme sans jugement, laissant toute la place à la complexité des émotions et au chemin difficile vers la reconstruction.
Les acteurs sont remarquables : Rod Paradot, bouleversant de vérité, porte le film avec une intensité brute, tandis que Catherine Deneuve et Benoît Magimel apportent une grande humanité à leurs rôles, entre rigueur, compassion et engagement.
La réalisation, simple et précise, accompagne le spectateur au plus près de la réalité des institutions et des parcours de vie cabossés. La Tête haute est un film fort, profondément réaliste, qui rappelle que derrière chaque jeune en difficulté se cache un combat intérieur et un espoir de renaissance
Puissant dans son interprétation, intelligent dans son écriture et brillant dans sa mise en scène, ce film d’Emmanuelle Bercot est une claque émotionnelle évoquant avec une justesse incroyable la difficile acceptation de soi d’un adolescent à vif et colérique. La réalisatrice capte avec beaucoup de sincérité et de force ce jeune en quête de repère.
Très bon film sur les cas sociaux de naissance Super jeux d’acteur du jeune Malonie (Rod Paradot) Focus sur la détresse de la justice à ces jeunes, qui parfois ont un destin insaisissable et condamné Benoit Magimel, en rôle d’éducateur, montre les aspects autant positif que du métier
Un film qui remet les idées en place. Là où au quotidien on qualifiera vite un jeune de "délinquant", le film nous donne un exemple du "pourquoi", du "comment",... Comment un jeune peut il devenir en marge de la société : en voici un exemple. Ça fait relativiser.
Un film-documentaire intéressant porté par une belle troupe d’acteur. On y retrouve de nombreux maux de notre société : parents absolument pas aptes à élever des enfants, l’Etat qui prend en main (mal sans doute, mais est-ce son rôle ??) ces gamins totalement névrosés et qui, c’est mon point de vue, fait preuve d’un laxisme consternant à leur égard (qui n’a pas eu le droit à une 48ème chance ?). C’est donc un drame de très bonne qualité que je recommande malgré un dénouement que je n’ai pas trouvé à la hauteur du reste du film.
On trouve souvent dans les réalisations d’Emmanuelle Bercot des personnages entiers et écorchés. Elle les présente de manière dramatique (« Mes chères études »), en mode doux-amer (« Elle s’en va ») ou alors comique (« Les infidèles »). Ici elle met en scène une juge pour enfant empathique, interprétée avec une grande sobriété par Catherine Deneuve à la fois bienveillante et ferme. Rod Paradot qui interprète une jeune en souffrance aux émotions violentes est impressionnant de vérité, couronné par un César mérité. C’est déchirant et intense.
De très bons acteurs, un scénario qui tient les 3/4 du film, des personnages attachants jusqu'à cette mère qui vient bousculer dans la relation incestuelle qu'elle entretient avec son fils. Un ado débordant de colère, très bien interprété.. la quête d'un sens et de limites.. l'éduc, la juge, le CER, l'incarcération, la rencontre amoureuse.. jusque là, ça se tient. Mais quelle chute ! Quel message ? De quoi pleurer pour ces 2 jeunes. spoiler: Quel avenir pour ce bébé ! La répétition des schémas.. De grands enfants qui font des bébés pour fuir cet état d'enfant en souffrance. C'est triste. C'est hélas souvent le cas. Mais ici le point de vue du film laisse penser à un accomplissement. Non, dans la vraie vie, ces bébés finissent placés.. et ça recommence. Alors oui, ça questionne sur la protection de l'enfance. Sur le point de vue du réalisateur. Je cherche les nuances.. c'est hélas bien plus complexe. Il ne suffit pas de devenir parent pour soigner ses blessures d'enfance. Non, pas à 17 ans.
Un très grand film, sans concession aucune, qui vous jette à la gueule le drame humain le plus cru, le plus direct, comme un coup de poing en pleine figure. Ces jeunes brisés à l’intérieur existent, ces professionnels qui se les coltinent douloureusement, existent aussi. Le scénario raconte leur histoire, un récit d’apprentissage douloureux et tellement fragile. Un grand bravo à tous les acteurs, qui nous plongent, avec eux, dans toute cette tension émotionnelle. Bravo à Rod Paradot, jeune acteur débutant surdoué, à Sara Forestier, toujours aussi fantastique dans ses rôles tragiques de mère ou femme qui-fait-ce-qu’elle-peut, et les autres, Catherine Deneuve, Benoît Magimel… Pratiquement un chef-d’œuvre.
« La tête haute » est une formidable plongée dans la jeune délinquance, spoiler: (dont l’origine banale est l’absence de père et l’immaturité de la mère), plongée dans l’univers de la justice pour enfants, de toutes les mesures « correctionnelles » visant à protéger, éduquer ces mineurs, avant leurs 18 ans (et la prison assurée) Le casting est exceptionnel. Rod Paradot ( découvert lors d’un « casting sauvage » par la réalisatrice) incarne à la perfection cet enfant sauvage, en mal d’amour, dont la souffrance est à la hauteur de la violence et de la puissance émotionnelle. Il s’impose comme la "révélation" de ce film spoiler: (qu'il confirmera ensuite) .avec un formidable jeu d’acteur. Catherine Deneuve impeccable représente à elle seule toute la difficulté de cette justice des mineurs si particulière, Bruno Magimel, écorché vif spoiler: (dont on imagine mais ne connaitra pas le passé) représente « les éduc spé »et Sarah Forestier, « la mère paumée » a voir pour son rythme, son contexte, l'évolution implacable, d'une "jeunesse mal partie" et Rod Paradui, bien sûr
Emmanuelle Bécot spoiler: (actrice dans « Polisse » et mon roi » ) aime faire des films de caractères. Si le sujet est puissant et dur,, elle l’allège par une dimension sentimentale, sans annihiler sa portée dramatique Nominé dans 5 catégories de César, l'œuvre en gagnera 2 : César du meilleur espoir masculin pour Rod Paradot et César du meilleur second rôle masculin pour Benoit Magime. Très honorable Hélas, la fin en "pirouette paternelle" sonne faux et ne convainc pas du tout
Acteurs incroyables! Notamment le rôle titre! Ce film est à mi chemin entre le documentaire et la fiction. Du documentaire on retiendra qu'il nous montre comment certains enfants se retrouvent ainsi en perdition, le travail des juges, des éducs, la difficulté de travailler avec ce public à fleur de peau. Avec ces jeunes qui jouent les caïds mais sont encore de grands enfants qui pleurent l'absence de leur mère.....De la fiction viennent les incohérences et le pathos. spoiler: Comment un jeune en centre fermé peut-il un soir fuguer en ouvrant tout simplement une fenêtre et partir en boite en volant la voiture d'educ? Comment dans une autre séquence , ce même jeune peut-il aller récupérer son frère placé dans un foyer en passant tout simplement par une fenêtre? Rebelote dans une troisième séquence où Malony, le rôle titre, s'échappe du centre fermé en escaladant le mur?Le paroxysme se trouve dans la relation qu'entretien Malony avec la fille d'une des profs du centre.....Ils sont tous deux 17 ans, elle tombe enceinte et ils gardent l'enfant!!!! spoiler: Si cet enfant est censé incarner l'espoir d'une nouvelle vie, compte tenu de ce qu'il vient de se passer on n'y croit pas une seconde......17 ans......même pour des enfants sans "problème" avoir un nourrisson à charge serait un problème. Bref, pour toutes ces incohérences, je ne peux mettre une note supérieure.
Film bourré de cliché, que je 'e vais pas perdre mon temps à relaté tellement il y en a...
La réalisatrice n'a certainement jamais été confronté au monde de l'ASE.
Après avoir été placé de 13 mois à 18 ans , avoir été ballotée de famille en foyer, je suis bien placée pour savoir que toute la violence exposé dans ce film, ne reflète que très peu, ce que ce système peut causer comme dégâts en prenant en charge des enfants qui ne sont que des dossiers vite expédié une fois leur majorité arrivée.
Pour infos, 60% des enfants élevés par l'état "finissent" pour la majorité à la rue ou en prison. Et ce serait de la faute de ces jeunes qui ne veulent pas prendre les mains tendues?!
Au lieu de faire du sensationnel, avec des films de merde, faites des documentaires sur l'envers du décor et les côtés très obscurs de ces institutions.
Emmanuel Bercot sait faire des films sociologiques. Immersion dans le milieu compliqué des foyers de jeunes, où se cumulent les handicaps sociaux. Comment démarrer dans l'âge adulte, dans la vie en partant plus bas que les autres. La tête haute est un super film, qui confirme Magimel et révèle Paradot. Génial
J'ai découvert ce film devant mon écran de tv dans mon salon par hasard. j ai été très touché par ce film. une émotion forte et vrai tout au long. on s attache aux personnages. un très beau film français