Roubaix, une lumière
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steely_dan_76
steely_dan_76

16 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2020
La vie d'un commissariat à Roubaix traitée de manière simple... au jour le jour. Ce film vaut pour son ambiance et, surtout, pour une performance d'actrices de la part de Léa et Sarah .... elles sont énormes !!!
paprikadefrance
paprikadefrance

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2020
Malgré quelques maladresses sur le déroulement de l’enquête, Arnaud Desplechin réussit à restitué l’ambiance sombre d'un quartier de Roubaix, Sara Forestier montre son talent vraiment évident grâce au personnage qu'elle joue avec justesse et réel engagement. Voilà un bon film avec de bons acteurs bien réalisé et agréable à voir.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2020
Desplechin, attaché à la ville de Roubaix, s'est inspiré d'un fait divers sordide pour tourner ce polar psychologique poisseux. Malgré une superbe photo, c'est bien la misère qui ressort de cette ambiance. L'intrigue importe peu, seuls les personnages intéressent le cinéaste. Les flics déjà, aux méthodes bien différentes et puis les deux suspectes, capables du pire pour si peu. Sarah Forestier et Lea Seydoux qui les incarnent sont impressionnantes et leur prestation est l'atout majeur de ce film sans concession.
Wasapat
Wasapat

25 abonnés 117 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2020
on peut largement se passer de le voir c 'est loin de casser 3 pattes à un canard à la limite c 'est bien joué mais c est tout
réservé à un public bien ciblé étant adepte des programme de France 3
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2020
"Roubaix, une lumière" est un polar sur fond de drame social. On reconnait immédiatement les codes du polar tandis que l'histoire, qui se déroule à Roubaix dans l'une des villes les plus pauvres de France, évoque tous les problèmes sociaux présents dans cette ville. Arnaud Desplechin dépeint cette ville comme un endroit où il n'y a plus d'espoir. Lors des premières minutes, on a même l'impression que c'est un endroit créé de toute pièce et que le récit ne se déroule même pas de nos jours, car tout ce qui est montré est sombre et limite apocalyptique. En terme d'ambiance, le réalisateur a fait du très bon travail tant au niveau des lumières que de l'atmosphère ou la photographie. L'immersion dans ce milieu est efficace, ce qui rend l'histoire captivante dès les premières minutes. Je pense que le style du film et son ambiance sont ce qui m'a le plus intéressé, bien plus que l'histoire qui est tout de même pas mal. Si l'histoire n'est pas exceptionnelle, c'est parce qu'elle est prévisible. Il suffit de voir le casting pour comprendre... Pour autant, elle se laisse suivre avec intérêt jusqu'au bout même s'il y a quelques longueurs. À mon sens, le film est un peu trop long surtout lors de la première partie. Comme je l'ai dit, il n'y a aucun rebondissement, donc les dernières minutes semblent un peu longues. Adapté du documentaire de Mosco Boucault "Roubaix, commissariat central, affaires courantes", Arnaud Desplechin signe un film plaisant qui vaut surtout pour son ambiance et ses excellents acteurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 janvier 2020
qu est ce qu il joue mal Antoine Reinartz, cest un calvaire à chacune de ses scènes.....il n'est pas du tout crédible..nul
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2019
Arnaud Desplechin nous revient, une fois n’est pas coutume, avec un film de genre, en l’occurrence le film policier. Un genre qu’il adapte à sa sauce, certes, mais qui le fait sortir de sa zone de confort, ce qui est tout à fait louable. Lui qui nous avait habitué à du pur cinéma d’auteur, peu facile d’accès et à caractère hautement introspectif et réflexif (voire autiste diront certains), il signe peut-être ici son film le plus facile d’accès. On est loin de son précédent opus, l’insupportable et prétentieux « Les fantômes d’Ismaël ». Mais attention, « Roubaix, une lumière » reste âpre et ne sera pas du goût de tout le monde pour maintes raisons. Et on est partagé entre qualités indéniables, excellence et défauts majeurs qui rendent le film aussi bon qu’il peut être déplaisant. Il y filme Roubaix de manière certes crédible (il en vient, rappelons-le) mais vraiment sous son jour le plus laid. « Un conte de Noël » en montrait une autre facette et reste encore son meilleur film à ce jour et celui-ci, qui se déroule à la même période, est clairement un cran en dessous.



Du côté des réussites, on ne pourra pas passer à côté d’une interprétation grandiose dominée par un Roschdy encore une fois magistral. Il trouve certainement là l’un de ses plus beaux rôles et il serait injuste de ne pas le voir concourir aux prochains Césars, couronné même. L’acteur est impérial en flic taiseux et taciturne mais profondément altruiste, juste et sensible. Une composition bluffante accompagnée de celles, toutes aussi impressionnantes, de Sara Forestier et Léa Seydoux dans un duo de jeunes filles paumées et coulées dans un déterminisme social extrême qui fait pitié. Elles sont en osmose et pourraient aussi faire partie des nominations aux prochaines récompenses du cinéma français. Antoine Reinartz semble en revanche un choix de casting moins judicieux et peu à l’aise avec le rôle. Un rôle qui d’ailleurs part en digressions à base de voix off sentencieuse très peu en adéquation avec le propos. On aime que Desplechin filme ses personnages sans jamais les juger ni les condamner, préférant même les excuser par le biais du contexte dans lequel ils évoluent. « Roubaix, une lumière » se pose dès lors comme une œuvre profondément humaniste qui plonge dans les abîmes de la misère humaine et sociale et en fait une véritable autopsie. Il y a du Ken Loach ou du Mike Leigh dans ce film de genre, c’est évident.



On aime un peu moins un certain penchant pour le misérabilisme social et le fait que le long-métrage annihile toute velléité de suspense pour préférer l’analyse et un certain côté documentaire. On n’est parfois pas loin d’un certain voyeurisme proche de l’émission « Strip-tease » qui confère un côté ultra réaliste et du coup anti-spectaculaire à ce film policier. Également, la première partie se pare d’histoires annexes plutôt intéressantes qui couvrent tout un pan du boulot de policier pour les abandonner dans la seconde partie et revenir maladroitement les clore en toute fin, ce qui donne au scénario un côté parfois mal imbriqué. La seconde partie est d’ailleurs trop longue et bavarde en dépit de ses prestations de comédiens époustouflantes. En effet, on se lasse de ces longues scènes d’interrogatoire même si on se doute que c’est pour nous faire ressentir comment elles se déroulent véritablement avec leur côté éprouvant. « Roubaix, une lumière » est donc efficace et non dénué de qualités malgré la sinistrose ambiante mais il ne satisfait pas à tous niveaux.


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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2019
Adaptation cinématographique d’un documentaire sorti en 2008, Roubaix, une lumière nous embarque dans la ville natale du réalisateur en y imposant une atmosphère cafardeuse. Porté par des acteurs magistraux (Roschdy Zem, Léa Seydoux, Sara Forestier), ce polar du nord nous plonge dans une ambiance de film noir à la fois désespérée et fascinante. Une dernière demi-heure hélas répétitive et trop longue.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2019
Après un début ambitieux qui, à travers une série d’enquêtes, illustre la misère d’une des villes les plus pauvres de France, le film s’enferme dans son commissariat pour un interrogatoire interminable à la façon du "Garde à vue" de Claude Miller. Sauf que Léa Seydoux n’est pas Michel Serrault et Roschdy Zem n’est pas Lino Ventura.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 novembre 2019
Polar social complaisant. Les textes sont souvent niais et le jeu forcé (les flics qui crient pour faire pression sur les accusées ).
Je ne comprends pas comment Libé, les Inrocks ou l'Humanité peuvent jurer au chef d oeuvre. A force de vouloir filmer le réel, celui ci échappe à Desplechin et sort le spectateur usé par tant de répliques mièvres et de sujets secondaires sans intérêt (l ex futur curé, la passion des chevaux, le neveu en prison...).
Edouard64
Edouard64

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2019
Avis partagé sur ce film. Toute la première partie, jubilatoire, qui décrit la vie d’un commissaire de police d’origine à la fois roubaisienne et maghrébine, est un récit d’une profondeur admirable sur les blessures sociales et sur les efforts déployés par quelques hommes pour recoudre les cicatrices et panser les plaies. Un hommage aussi rendu par Desplechin à la police.
La seconde partie du film suit le déroulement de l’enquête d’un des petits méfaits de la première. Le film se restreint presque exclusivement aux interrogatoires, et expose comment s’y prendre pour faire craquer un couple de jeunes femmes présumés coupables d’un meurtre : à coup d’hypocrisies et de mensonges. Ce n’est pas sans intérêt, mais très minutieux, pas toujours commode à suivre, et surtout trop petit pour susciter un intérêt assez soutenu, d’autant que le regret s’avive de voir les personnages de la première partie s’évanouir ou du moins perdre de leur consistance, comme ce flic chrétien qui évoquait un personnage de Bernanos, et se range derrière son second rôle plutôt conventionnel.
Le film ne réussit donc pas à fondre ses deux sources d’inspiration : les mille histoires du quotidien d’une ville difficile, et le documentaire tourné quinze ans plus tôt sur un fait divers sanglant. A retenter ! Les acteurs, au premier chef Zem, sont excellentissimes !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 octobre 2019
Agréablement surpris par ce film qui ne m'inspirait pas plus que ça à la base. La trame principale reste classique, mais la multitude de petits axes scénaristiques permet de dresser un portrait multi-facettes de ce quotidien du Nord de la France, qui se montre finalement intéressant à suivre.
Un peu déçu de ne pas en savoir plus sur le personnage de Roschdy Zem, mais je dois concéder que cette part de mystère a aussi son charme.
Evelyne D.
Evelyne D.

14 abonnés 126 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2019
Bien. Film très réussi. Seules les quelques scènes où les deux personnages principaux masculins font part de leurs réflexions à eux mêmes, m'ont paru mal intégrées dans le film.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2019
Inspiré d'un fais divers tiré du documentaire ''Roubaix, commissariat central'' de Mosco Boucault, le nouveau film d'Arnaud Desplechin nous plongent dans les profondeurs de Roubaix.
''Roubaix, une lumière'' présente l'histoire de Dahoud ( Roschdy Zem ), chef de la police de Roubaix et la nouvelle recrue Louis ( Antoine Reinartz ), étant appeler à intervenir pour une affaire de meurtre d'une vieille dame. Les soupçons vont vite se porter sur deux femmes, Claude ( Léa Seydoux ), et Marie ( Sara Forestier ).

Roubaix est une ville qui tient à cœur à Arnaud Desplechin : il y a grandi, y a tourner certains de ses films ... Mais le genre du polar est pour lui une toute première, et disons qu'il le manie plutôt bien ! Le film nous plongent dès ses premières minutes vers une descente aux enfers; dans les bas-fonds d'un Roubaix mélangé entre violence et misère. Au milieu de tous ça, la police essayant de faire régner l'ordre.
Le film s'aventure dans sa première heure, sur plusieurs affaires gérées par la police de Roubaix, tel un incendie, un viol, une fugue ... Mais rentre assez vite vers le crime qui va être celui principal du film, le meurtre d'une vieille dame où les soupçons, qui d'abord multiples, vont vite se centrer sur deux femmes, alcooliques et toxicomanes, Claude et Marie.

Deux femmes, aveuglées par la misère les entourant, qui vont commettre l'irréparable à travers ce meurtre. Une vérité qui sera très dure à avouer aux policier après leurs multiples mensonges et qui remettra en question leurs amours et leurs propre vie.

Donc comme vous le comprenez, ''Roubaix, une lumière'' ne veux pas se centrer un scénario et un fais divers clair et précis mais se veux nous faire voyager à travers la misère de la ville.
Bien que l'intrigue se déroule au plein cœur des fêtes, où célébration et joie de vivre doivent être au rendez-vous, le film se veut froid et violent, nous faisant ressentir cette atmosphère à laquelle sont confrontés tous les jours les policiers.
Policiers, dont l'intrigue va surtout ce concentrer autour de deux personnages : le chef de la brigade nommé Dahoud, un homme qui a grandi et qui est fortement attaché à la ville de Roubaix ( qui s’attache surement au passé et a tendance à ne plus reconnaître le Roubaix de nos jours ), et enfin la nouvelle recrue Louis, un catholique pratiquant dont les rares moments de prière sont comme froid et et très distant en raison de l’atmosphère qui l'entoure, celle de Roubaix dans le film.

Le film n'est pas non-plus dénué de défaut : certains acteurs sont justes ( heureusement n'apparaissant que quelques minutes à l'écran ), ou encore une partie finale qui traîne trop dans la longueur je trouve.

Mis à part ça, ''Roubaix, une lumière'' s'avoue très intéressant et Arnaud Desplechin réussi à nous conquérir grâce à son premier polar, nous plongeant dans un Roubaix sans la moindre source d'espoir; un Roubaix entre violence et misère !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2019
Ce film noir d'un cinéaste habitué à d'autres univers est une réussite, en ce sens qu'il parvient à installer une ambiance, à créer un climat où la précarité dans laquelle évoluent les différents personnages, y compris les flics, affleure avec force. Nonobstant, il manque peut-être dans le scénario le vibrato qui aurait pu faire évoluer l’œuvre vers un récit plus mémorable, plus touchant.
A voir au moins pour les comédiens : Sara Forestier est à nouveau formidable, Léa Seydoux est, pour une fois, très convaincante, alors que Roschdy Zem est tout simplement impérial.
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