3e (et dernier ?) film Paddington sorti plusieurs années après le 2e. Paul King laisse la réalisation également. Résultat moins bon que les précédents mais cela était inévitable. Néanmoins, le film reste plaisant à suivre, tout en restant drôle et émouvant.
Efficace mais moins marquant que les précédents films
Si Paul King cède sa place à Dougal Wilson, Paddington in Peru réussit à maintenir une identité narrative, visuelle et tonale fidèle aux deux précédents volets : soit la prise en charge d’un discours politique – l’intégration d’un ours dans la société britannique, plus précisément ici la naturalisation d’un étranger qui, après son intégration, advient par un retour aux origines selon l’idée que l’immigration s’effectue dans le respect de ses racines – par une grande aventure riche en rebondissements, en retournements de situation et en exploration d’une nouvelle culture qui deviendra peu à peu familière, elle-même retranscrite par une réalisation inventive, constamment en mouvements, de manière à enchanter cette quête de la vieille tante métaphore de la quête de soi. La bienveillance est adoptée comme manière d’être au monde des protagonistes, mise à l’épreuve par des adultes avides d’argent et de pouvoir que le film représente comme des personnes égarées, trompées ou victimes d’illusions ; en cela, il respecte l’affirmation de Denis Diderot, dérivée de Platon, selon laquelle le méchant « a la vue courte » et subit une imperfection morale. Malgré des effets visuels inégaux, voilà une aventure qui séduira petits et grands, dialoguant malicieusement avec tout un pan du cinéma de divertissement, Indiana Jones en tête.
Clairement le moins bien des 3 volets, les décors dans lequels se déroule le film sont très beau mais le scénario est relativement limité.. et les enfants ont clairement moins accrochés que les deux anciens films. Se regarde mais sans plus
Cette suite des aventures de Paddington l'ours incorporé dans une famille moyenne londonienne est assez originale et bien menée. Le bien est cependant surtout pour les décors davantage que pour l'histoire et ses détails malgré cela le petit ours plus naïf et gaffeur que jamais est ici dans son élément.
Film très bien réalisé et émouvant comme d'habitude ! C'est toujours très mignon quandspoiler: il est avec tante Lucie ou que Paddington parle d'elle . Franchement, sur tous les films de Paddington, ils sont tous supers
Paddington au Pérou est un bon film familial, chaleureux et honnête, mais moins inspiré que ses prédécesseurs. Il ne trahit jamais l’esprit de la saga, mais il n’en repousse pas les limites. Un épisode de transition, agréable à voir, qui plaira au public, surtout aux enfants, sans marquer durablement les adultes comme l’avait fait le deuxième film. Une conclusion correcte, mais pas inoubliable.
On retrouve l’ours Paddington avec son indécrottable naïveté pour un périple sur sa terre natale du Pérou dans ce troisième opus sympathique même si le changement de réalisateur se fait clairement sentir. Si techniquement le film est plutôt abouti, il manque clairement d’un soupçon de fantaisie dans la mise en scène du réalisateur Dougal Wilson d’autant que le récit souffre d’un rythme parfois balbutiant. Néanmoins, porté par une distribution joviale avec en petit nouveau l’acteur Antonio Banderas s’amusant à jouer un aventurier obsédé par une chasse au trésor, c’est un long-métrage toujours aussi frais et joyeux parfait pour toute la famille.
Je m’attendais à bien pire sachant que ce n’était plus Paul King à la réalisation. Et son absence se fait pas mal ressentir dans ce dernier volet. Là où il nous surprenait constamment de par sa créativité, PADDINGTON AU PEROU est un film de commande. Il manque cruellement d’audace et quasiment tout est prévisible bien à l’avance. Le casting est incomplet mais sans doute qu’il fallait impérativement boucler la trilogie. Cet ours est toujours très mignon et les gag autour de lui peuvent fonctionner par moments, mais j’ai trouvé l’humour globalement impersonnel et beaucoup plus convenu. Les thématiques sérieuses sont délaissées au profit d’un pur film d’aventure pour enfants. C'est un métrage familial plus classique. J’aime bien le fait spoiler: que l’on ait moins une seule et claire menace. Je ne suis en revanche pas tellement convaincu de Antonio Banderas dans un rôle de Gollum.
Ce troisième épisode est donc de loin le moins bon. Cependant, je trouve qu’il reste agréable à regarder et réussi son délire d’Indiana Jones animalier. C’est bien rythmé et l’émotion a fonctionné sur moi. Je suis tout de même légèrement déçu parce que les deux précédents sont vraiment de supers films. Et si une suite doit se faire, je ne souhaiterais pas qu’elle se fasse sans Paul King. 13/20 (Canal+)
Réalisé par Dougal Wilson, ce joli film Familial nous offre beaucoup d'humour et de tendresse. Son bon scénario nous propose une aventure fantastique, mouvementée et pleine de surprises en Amazonie. Le sujet : La famille Brown part pour un voyage au Pérou à la recherche de tante Lucy. Un périple mouvementé dont fait évidemment partie Paddington notre ourson préféré. La réalisarion nous offre également un excellent casting avec Julie Walters, Antonio Banderas et la douce voix de Guillaume Gallienne pour incarner Paddington.
3e épisode des péripéties de l'ours tout mignon Paddington : accompagné de la famille Brown, il part à la recherche de sa tata Lucy portée disparue au Pérou, des aventures haut en couleurs... J'avais un agréable souvenir des deux premiers volets (surtout le 2e) et je suis plutôt déçu par celui-ci... Je n'y retrouve pas la finesse;, la poésie et l'humour un peu british des précédents. On a bien entendu toujours notre joli héros gaffeur et un poil naïf, des décors clichés en carton-pâte et des illustres acteurs venus cabotiner pour jouer les méchants, mais le tout prend moins et fait moins rire et même sourire. Puis bon, la propagande et la morale du film (spoiler: vivent l'immigration et les naturalisations ! ) sont ce coup-ci particulièrement grossières même pour un film pour enfants et même pour tous les oursons mignons du monde !