Note moyenne
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Un grand moment de rigolade tellement le film est bourré de clichés, de dialogues écrits et recités comme à l'école primaire
Je recommande vraiment au second degré
Je recommande vraiment au second degré
Un joli message de lucidité sur la vie amoureuse, le couple et l’adultère. En retraçant leurs expériences amoureuses, deux jeunes qui se rencontrent pour la première fois se racontent comment ils ont aimé puis désaimé. Il interroge sur la durabilité du couple, voué à se confronter à l’attirance pour un autre. Un film très doux dans le ton, qui manque légèrement de fluidité dans les dialogues très poétiques, mais qui se regarde littérairement à la manière d’un livre.
C’est avec une délicatesse dont il est coutumier que le réalisateur Emmanuel Mouret évoque les aléas sentimentaux, l’amour et la passion de ses personnages. Dommage que l’écriture forcée des dialogues fasse perdre en spontanéité aux acteurs du récit arborant un jeu presque trop théâtral pour paraitre naturel.
Ce film est juste superbe, entre les musiques et les acteurs, tout fonctionne, ça rend le film très émouvant.
Le film explore la complexité du sentiment amoureux.
Il évoque l'écart qu'il peut y avoir entre les choses qu'on dit et les choses qu'on fait ainsi que la multitude de possibilités amoureuses qui s'offrent à nous et la difficulté de faire un seul choix.
La façon de jouer des acteurs peut paraître déroutante au départ et trop théâtrale mais elle est un parti pris clairement affiché par le réalisateur, Emmanuel Mouret, et on se laisse finalement emporter par l'exaltation de ces derniers.
Les deux personnages principaux, interprétés par Camélia Jordana et Niels Schneider, sont tous deux impliqués dans un triangle amoureux.
Ces deux cœurs blessés vont se livrer à des confidences très personnelles avec une facilité déconcertante. Mais n'est-il pas finalement plus facile de se confier à un inconnu qu'à un proche?
Ou est-ce l'alchimie qui s'est immédiatement créée entre les deux protagonistes qui explique ces rapides confessions?
Existe-t-il un seul chemin qui mène au bonheur ou en existent-ils plusieurs?
Ce sont toutes ces questions que le film parvient à soulever et, tout cela, dans des paysages somptueux.
Quant aux acteurs, ils jouent à la perfection.
Camélia Jordana confirme son indiscutable cinégénie et Émilie Dequenne est, comme à chaque fois, exceptionnelle, cette fois dans un rôle de femme bafouée. Elle obtiendra par ailleurs le César de la meilleure actrice dans un second rôle.
Le film réussit à nous embarquer dans un tourbillon de sentiments, d'émotions.
Un chef-d'œuvre cinématographique lumineux, romantique et romanesque, qui ne peut laisser indifférent.
Il évoque l'écart qu'il peut y avoir entre les choses qu'on dit et les choses qu'on fait ainsi que la multitude de possibilités amoureuses qui s'offrent à nous et la difficulté de faire un seul choix.
La façon de jouer des acteurs peut paraître déroutante au départ et trop théâtrale mais elle est un parti pris clairement affiché par le réalisateur, Emmanuel Mouret, et on se laisse finalement emporter par l'exaltation de ces derniers.
Les deux personnages principaux, interprétés par Camélia Jordana et Niels Schneider, sont tous deux impliqués dans un triangle amoureux.
Ces deux cœurs blessés vont se livrer à des confidences très personnelles avec une facilité déconcertante. Mais n'est-il pas finalement plus facile de se confier à un inconnu qu'à un proche?
Ou est-ce l'alchimie qui s'est immédiatement créée entre les deux protagonistes qui explique ces rapides confessions?
Existe-t-il un seul chemin qui mène au bonheur ou en existent-ils plusieurs?
Ce sont toutes ces questions que le film parvient à soulever et, tout cela, dans des paysages somptueux.
Quant aux acteurs, ils jouent à la perfection.
Camélia Jordana confirme son indiscutable cinégénie et Émilie Dequenne est, comme à chaque fois, exceptionnelle, cette fois dans un rôle de femme bafouée. Elle obtiendra par ailleurs le César de la meilleure actrice dans un second rôle.
Le film réussit à nous embarquer dans un tourbillon de sentiments, d'émotions.
Un chef-d'œuvre cinématographique lumineux, romantique et romanesque, qui ne peut laisser indifférent.
Des histoires d'amour mais surtout de tromperies et de mensonges entre personnes qui soi-disant s'aiment, racontées sur un mode aussi soporifique que celui des films de Rohmer. Il faut vraiment être amateur du style pour ne pas s'ennuyer.
Très joli casting pour une œuvre fort convaincante de Mouret. A part Niels Schneider, fade et mollasson, le trio formé par Camélia Jordana, Vincent Macaigne et Emilie Dequenne est formidable. Le sentiment amoureux est finement analysé, associé à celui plus fort encore de l'amour perdu.
Film élégant à tous les niveaux : décor, musique, dialogues, costumes et même une certaine conscience morale chez les personnages en dépit de leur infidélité. Comme les derniers Woody Allen, le film dépeint des personnages épargnés par les contraintes matérielles. Faisant l’impasse sur toute ambition sociologique, le film se livre à une profonde analyse des sentiments amoureux. C’est brillamment réussi.
C'est après sa rencontre avec Victoire que tout est arrivè car jamais ô combien jamais Maxime ne pensait retrouver Sandra! il y a pourtant un jour où les choses auraient pu basculer pour lui et Daphnè! Après, tout est allè vite tellement vite! Et ce qui arriva, arriva [...] Joli succès critique et public pour ce dixième long-mètrage d'Emmanuel Mouret qui anime plus que jamais son amour pour la langue française à celle des mèsaventures sentimentales! Dans une dèmarche qui n'est pas sans rappeler celle de Marivaux et Musset, le film est un des exemples significatifs d'un cinèma talentueux et appliquè! Le tout portè par la splendide musique de Chopin, Debussy et Satie judicieusement distillèe dans l'histoire! Encore faut-il pouvoir s'identifier à ces jeux de l'amour et du hasard vaguement philosophiques ? Fort heureusement, les comèdiens compensent ces pèrègrinations amoureuses thèoriques par une interprètation remarquable où se dètachent Niels Schneider, Camèlia Jordana et la dèjà regrettèe Emilie Dequenne (cèsarisèe). Une vision de l'amour et du dèsir qui oscille entre le cinèma de Woody Allen et Rohmer...
Paradigme du cinéma hystérique : la vérité est dans les livres et dans les films (sic). Le cinéma de Mouret filme des personnages qui vivent l'amour comme un film. Ils jouent des rôles, se les racontent, à eux-mêmes, autant qu'à leurs amis confidents tenant lieu de public. Film dans le film, le documentaire du philosophe pontifiant vient surligner l'essence spectaculaire et paradoxale de la source de la vérité. La musique surligne les effets émotionnels : Satie, Chopin jusqu'à l'overdose, madame Butterfly, il ne manque plus que Pachelbel ! Il ne va pas oser ? Et bien si ! Je n'ai tenu jusqu'au bout de cette sucrerie écœurante que par le souci de revoir Emilie Duquenne dont la disparition n'est profitable à personne.
L’intrigue est bien menée et ce film est agréable à regarder. Questionnement sur les rapports humains dans et en dehors des relations de couple
je ne sais pas si j'aime ou pas, d'où la note moyenne - variations sur le thème de l'amour, je t'aime, je ne t'aime plus, je t'aime à nouveau, et en même temps j'en aime un(e) autre - questionnements très adolescents - mais peut-être ne suis-je pas assez romantique ? - en tout cas superbe interprétation de tous les acteurs
Il faut se laisser porter par le film, sans réfléchir et en ouvrant son cœur aux sentiments, ceux des personnages, les nôtres, tous liés et construits par nos souvenirs, par la nostalgie, nos défaites, nos renoncements, nos chagrins d'amour, tout ce qui a pavé notre chemin et guidé nos choix vers ce que nous sommes aujourd'hui en toute conscience. Un film qui fait du bien et qui console.
Très bon film sur les rapports entre les hommes et les femmes. Le scénario est bien ficelé, les acteurs sont très bons. On se laisse embarquer dans ces histoires d’amour et d’adultère. E. Mouret confirme qu’il est un maître des films sur les rapports humains.
Un Vincent Macaigne, d'apparence toujours aussi piètre séducteur (quoique) dans un marivaudage qui ennuie au début pour devenir délicieux.
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