Note moyenne
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Impossible de s’ennuyer : le film fonce à toute allure et ne laisse aucun répit. Ici, pas question de somnoler, l’action est au rdv dès les premières minutes. Ben Richards s’engage dans un jeu télévisé mortel pour sortir sa famille de la misère, au risque d’y laisser sa peau.
Traqué par des chasseurs de primes sous l’œil voyeur de tout un pays, il se bat pour survivre dans une course effrénée où chaque rebondissement compte. Derrière le spectacle, le film pointe du doigt la lutte des classes et la manipulation des masses par les médias.
Porté par des acteurs convaincants, le tout est mené tambour battant. Bonus inattendu : la présence de la marque automobile française Alpine et son A290. Je recommande vivement se film pour passer un bon moment de divertissement
Traqué par des chasseurs de primes sous l’œil voyeur de tout un pays, il se bat pour survivre dans une course effrénée où chaque rebondissement compte. Derrière le spectacle, le film pointe du doigt la lutte des classes et la manipulation des masses par les médias.
Porté par des acteurs convaincants, le tout est mené tambour battant. Bonus inattendu : la présence de la marque automobile française Alpine et son A290. Je recommande vivement se film pour passer un bon moment de divertissement
The Running Man est avant tout un divertissement solide et efficace.
Le film offre beaucoup d’action, un rythme soutenu et un grand show à l’américaine parfaitement assumé. Sur ce terrain-là, le contrat est rempli : poursuites, explosions, mise en scène énergique… on ne s’ennuie pas et on en a pour notre argent.
Là où le film montre ses limites, c’est dès qu’il cherche à être émotionnel ou réaliste.
Glen Powell fonctionne dans l’action, mais reste peu crédible dans l’émotion. Son personnage d’homme broyé par le système manque d’épaisseur, son physique trop “star” colle mal au rôle, et le couple n’est jamais vraiment convaincant. On croit à la performance physique, beaucoup moins à la détresse ou à l’attachement.
Le début du film, avant que l’action ne prenne vraiment le relais, est aussi le point faible : dialogues artificiels, situations peu crédibles, acting surjoué. À ce stade, le film frôle parfois la parodie involontaire.
Heureusement, dès que le film embrasse pleinement son statut de spectacle d’action, il décolle nettement. Le rythme s’installe, la tension fonctionne, et l’aspect “jeu télévisé géant” devient efficace et plaisant à suivre.
En résumé, un très bon blockbuster d’action, généreux et rythmé, mais moins convaincant sur le plan émotionnel et social.
Efficace, fun, mais imparfait : 3,5 étoiles bien méritées.
Le film offre beaucoup d’action, un rythme soutenu et un grand show à l’américaine parfaitement assumé. Sur ce terrain-là, le contrat est rempli : poursuites, explosions, mise en scène énergique… on ne s’ennuie pas et on en a pour notre argent.
Là où le film montre ses limites, c’est dès qu’il cherche à être émotionnel ou réaliste.
Glen Powell fonctionne dans l’action, mais reste peu crédible dans l’émotion. Son personnage d’homme broyé par le système manque d’épaisseur, son physique trop “star” colle mal au rôle, et le couple n’est jamais vraiment convaincant. On croit à la performance physique, beaucoup moins à la détresse ou à l’attachement.
Le début du film, avant que l’action ne prenne vraiment le relais, est aussi le point faible : dialogues artificiels, situations peu crédibles, acting surjoué. À ce stade, le film frôle parfois la parodie involontaire.
Heureusement, dès que le film embrasse pleinement son statut de spectacle d’action, il décolle nettement. Le rythme s’installe, la tension fonctionne, et l’aspect “jeu télévisé géant” devient efficace et plaisant à suivre.
En résumé, un très bon blockbuster d’action, généreux et rythmé, mais moins convaincant sur le plan émotionnel et social.
Efficace, fun, mais imparfait : 3,5 étoiles bien méritées.
The Running Man s'éloigne un peu de la version Glaser de 87 par cette fois le thème du "seul contre tous", le jeu se déroulant également non pas dans une enceinte mais dans tout le continent américain. C'est donc plus une chasse à l'homme qu'un plateau télé ou le héros affrontait pièce par pièce un boucher sanguinaire près à le découper.
Ensuite, reprennent les éléments de fake news déjà utilisés contre Schwarzy (visionnaire à l'époque), mais ici afin de rallier la population à ce jeu de dénonciation mais aussi de traque.
Running Man 25 est un film d'anticipation où au final il n'y a pas tant d'actions que cela. Les fausses informations par des vidéos générées par IA montrant à déstabiliser aussi bien la populasse que notre héros, utilisées à foison, m'ont personnellement gonflé. On s'y perd dans le "est-elle morte ?" "Est ce d'aussi méchants que cela ?" "Est ce une véritable proposition pour s'en sortir sans bobo ?"
Un film d'action qui ne réussit pas (comme l'avait fait l'excellent Robocop) à donner un grand intérêt à ce remake.
Ensuite, reprennent les éléments de fake news déjà utilisés contre Schwarzy (visionnaire à l'époque), mais ici afin de rallier la population à ce jeu de dénonciation mais aussi de traque.
Running Man 25 est un film d'anticipation où au final il n'y a pas tant d'actions que cela. Les fausses informations par des vidéos générées par IA montrant à déstabiliser aussi bien la populasse que notre héros, utilisées à foison, m'ont personnellement gonflé. On s'y perd dans le "est-elle morte ?" "Est ce d'aussi méchants que cela ?" "Est ce une véritable proposition pour s'en sortir sans bobo ?"
Un film d'action qui ne réussit pas (comme l'avait fait l'excellent Robocop) à donner un grand intérêt à ce remake.
Glenn PowerPoint ou pas, le rout tient debout et bénéficie du savoir faire d ed Wright, le Sens du rythme, la musique en plus, l action soutenue et toujours lisible, et peu de repos durant le film !
alors certes il y a beaucoup moins de profondeur que dans le bouquin de ( est-il la peine de citer la kitschissime adaptation de Voerhoven avec Schwarzi)
bref du divertissement, et du bon.
alors certes il y a beaucoup moins de profondeur que dans le bouquin de ( est-il la peine de citer la kitschissime adaptation de Voerhoven avec Schwarzi)
bref du divertissement, et du bon.
Aussitôt consommé aussitôt oublié. La première partie est plutôt rythmé et agréable après nous avons l'impression que c'est en pilote automatique, aucune surprise aucune idée nouvelle et surtout venant de Edgar Wright c'est navrant. Un divertissement sans plus.
N'ayant jamais lu le roman de Stephen KING dont le film s'inspire, je n'ai donc aucune idée de si le second respecte bien le premier, en revanche pour un blockbuster ce Running Man arrive à sortir du lot.
Comme tout blockbuster digne de ce nom, Running Man est avant tout un gros film d'actions, ça se bastonne, ça se poursuit, ça explose, ça tire, le tout à un rythme effréné, mais ça le fait très bien, la réalisation étant de très bon niveau. Là où ce Running Man se distingue, c'est sur deux aspects : un scénar solide et une dénonciation non voilée (rare dans un film de ce genre) de la société du tout spectacle (n'est-ce pas Donald) et des dangers et dérives qu'elle représente. Edgar Wright le fait plutôt bien et cela vient clairement relever l'intérêt que l'on a pour le parcours de de Ben Richards, très bien porté à l'écran par Glen Powell.
Pour en revenir au scénario, Running Man nous réserve plusieurs rebondissements qui fait que notre attention est sans cesse renouvelée, notamment via le développement de la "relation" entre Richards et l'antagoniste principal, Wright développe parfaitement ce duo pour donner de la profondeur au scénario et illustrer un choc des classes, entre les laissés pour compte cherchant à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires, et les "élites" dont le seul intérêt est l'abrutissement des masses pour continuer à dominer ces dernières. Le côté satyre sociale est globalement réussi, notamment à travers les différentes rencontres de Ben Richards.
En fait ce Running Man pourrait se rapprocher de l'excellence s'il ne souffrait pas d'une fin beaucoup trop précipitée, qui laisse un goût un peu amer. Non pas qu'elle soit ratée, mais elle n'est pas à la hauteur du reste. Une demie heure de plus pour bien conclure n'aurait pas été de trop surtout que les 2h15 passent à toute vitesse, signe au moins que l'on ne s'ennuie pas une minute devant ce Running Man.
Comme tout blockbuster digne de ce nom, Running Man est avant tout un gros film d'actions, ça se bastonne, ça se poursuit, ça explose, ça tire, le tout à un rythme effréné, mais ça le fait très bien, la réalisation étant de très bon niveau. Là où ce Running Man se distingue, c'est sur deux aspects : un scénar solide et une dénonciation non voilée (rare dans un film de ce genre) de la société du tout spectacle (n'est-ce pas Donald) et des dangers et dérives qu'elle représente. Edgar Wright le fait plutôt bien et cela vient clairement relever l'intérêt que l'on a pour le parcours de de Ben Richards, très bien porté à l'écran par Glen Powell.
Pour en revenir au scénario, Running Man nous réserve plusieurs rebondissements qui fait que notre attention est sans cesse renouvelée, notamment via le développement de la "relation" entre Richards et l'antagoniste principal, Wright développe parfaitement ce duo pour donner de la profondeur au scénario et illustrer un choc des classes, entre les laissés pour compte cherchant à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires, et les "élites" dont le seul intérêt est l'abrutissement des masses pour continuer à dominer ces dernières. Le côté satyre sociale est globalement réussi, notamment à travers les différentes rencontres de Ben Richards.
En fait ce Running Man pourrait se rapprocher de l'excellence s'il ne souffrait pas d'une fin beaucoup trop précipitée, qui laisse un goût un peu amer. Non pas qu'elle soit ratée, mais elle n'est pas à la hauteur du reste. Une demie heure de plus pour bien conclure n'aurait pas été de trop surtout que les 2h15 passent à toute vitesse, signe au moins que l'on ne s'ennuie pas une minute devant ce Running Man.
Ce blockbuster n'offre rien d'original, ambiance à la hunger games vue et revue sous fond de lutte des classes. Si vous aimez le spectacle, certes c'est bien fait sinon pas beaucoup d'intérêt.
Ce qui m’a le plus dérangé dans ce film, c’est qu’une fois de plus on choisit un futur où les gens seraient des demeurés aux comportements aléatoires. Alors oui, c’est plausible vu le QI actuel des Américains et du monde en général, mais ce n’est pas la première fois qu’on fait rimer futur avec déficience mentale. J’ai réussi à passer outre au début, mais la dernière heure est difficile. Ça n’a plus aucun sens, c’est incohérent à souhait et ça gâche le film. J'aurais aimé un ton plus sérieux que l'original.
Un remake du film francais et livre de stephen king avec ici une adaptation pour les ados. Cest une caricature du livre avec du grand guignolesque et de la pseudo comedie qui gache tout. A croire que personne n'arrive a adapter la profondeur et le côté sombre du king. Un ratage complet.
J'ai vraiment bien aimé ce film qui se base sur le Roman culte de Stephen King.
De l'action il y en a tout le temps, et je trouve qu'elle est bien dosée. On ne s'ennuie que très rarement et c'est ce qu'on demande avec ce genre de film.
Le jeu d'acteur est plutôt convaincant et on aime ou déteste facilement les personnages.
Mention spéciale au petit clin d'œil du premier film avec Schwarzenegger sur le billet que j'ai trouvé assez amusant et bien amené.
Bref ce film n'est pas une révolution mais est très agréable à regarder. Ayant beaucoup aimé le roman, j'avais peur d'être déçu mais ce n'a pas été le cas
De l'action il y en a tout le temps, et je trouve qu'elle est bien dosée. On ne s'ennuie que très rarement et c'est ce qu'on demande avec ce genre de film.
Le jeu d'acteur est plutôt convaincant et on aime ou déteste facilement les personnages.
Mention spéciale au petit clin d'œil du premier film avec Schwarzenegger sur le billet que j'ai trouvé assez amusant et bien amené.
Bref ce film n'est pas une révolution mais est très agréable à regarder. Ayant beaucoup aimé le roman, j'avais peur d'être déçu mais ce n'a pas été le cas
Un remake d'anticipation sous la direction reconnaissable d’Edgar Wright survitaminé et sans aucun temps mort qui distille également une certaine réflexion sur l'avenir de la société ainsi que sa façon de consommer l'information et le divertissement. Le casting est impeccable, Glen Powel en tête, et les effets visuels spectaculaires. Un bon film !
Bonne première moitié du film, et ensuite ça va de pire en pire. Problème de rythme et de ton pendant tout le long du film. A partir du moment où il retrouve un mec geek anar et sa mère folle dans une maison au fin fond de la campagne, ça part en vrille, et le film devient WTF au possible.
Un bon film d'action, j'ai passé un bon moment avec de nombreux passages drôles. La fin ma assez plut !
Il était temps qu une des œuvres les plus inspirées du King soit porté à l ecran pour effacer le Nanar avec Arnold qui n avait que très peu de rapport. L aspect poursuite est assez peu utilisé, nous sommes plus sur des assauts. Il manque aussi l aspect seul au monde du livre où il ne restait jamais bien longtemps sans se faire repérer ou trahir.
Passé cette déception lié aux choix artistiques, le reste est à l a hauteur des attentes et terme d action et c est bien le principal. spoiler:
L aspect anarchiste reste là et même s il est amoindri, cela reste sûrement le maximum que puisse exprimer Holywood.
Passé cette déception lié aux choix artistiques, le reste est à l a hauteur des attentes et terme d action et c est bien le principal. spoiler:
L aspect anarchiste reste là et même s il est amoindri, cela reste sûrement le maximum que puisse exprimer Holywood.
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