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Orno13
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3,0
Publiée le 21 décembre 2025
J étais curieux comment edgar wright allait appréhendé une nouvelle de stephen King adapté déjà 2 fois. La première adaptation est française , ou gerard lanvin se faisait courser dans la ville, et une interprétation de michel piccoli qui m avait marqué, et la seconde, réalisé en 1987 en prenant bié sur plus de liberté avec la nouvelle, mais m avait beaucoup plus avec un grand schwarzenegger. Celui ci m a beaucoup déçu. En premier lieu glenn powell, qui m a paru bien trop lisse et je ne crois a aucun moment à sa colère ou détresse,le scénario est devenu pour edgar wright un piège car le rythme est assez inégale ou l on voit des passages où ça rame sérieusement. Et le présentateur du jeu n à aucun charisme, seul le personnage de Josh brolin est assez intéressant mais comparé à michel piccoli c est assez faiblard. Bref running man reste un divertissement sympa , intelligent dans sa conception mais reste timide quant aux message qu il veut porter, ce qui est devenu la société du spectacle ou les inégalités sociales, dommage.
spoiler:
Synopsis
C’est l’histoire de Ben Richards, un homme qui a du mal avec l’autorité et qui s’est déjà fait virer de plusieurs postes, notamment parce qu’il a voulu défendre ses collègues. À cause de cela, il se retrouve blacklisté par de nombreuses entreprises.
Sans travail et avec une fille gravement malade, il est contraint de participer à Running Man, un jeu télévisé qui met sa vie en danger à chaque instant. S’il gagne, il remportera un milliard.
Histoire / Scénario
Le scénario est tiré d’un roman de Stephen King, publié en 1982. Autant dire que l’œuvre date déjà un peu. Une première adaptation cinématographique est d’ailleurs sortie avec notre Arnold national, et elle était déjà plutôt réussie.
Casting On retrouve : Glen Powell, que j’ai déjà vu dans Top Gun: Maverick, Tout sauf toi et Twisters, et que j’apprécie beaucoup. Josh Brolin, notre Thanos national dans Avengers, qui a joué dans énormément de films. William H. Macy, également présent dans de nombreux films, souvent en second rôle. Michael Cera, connu notamment pour Scott Pilgrim. Colman Domingo, que j’ai vu dans The Walking Dead. Le casting réunit donc pas mal d’acteurs connus et talentueux.
Effets spéciaux / Décors Les effets spéciaux sont vraiment réussis, avec de nombreuses cascades et des gunfights très efficaces. Les décors sont également bien travaillés et retranscrivent correctement le contraste entre pauvreté et richesse.
Avis J’ai vraiment apprécié cette nouvelle adaptation de The Running Man. Même si le film avec Arnold était déjà très bon, celui-ci ne déroge pas à la règle, malgré des différences notables. Je pense clairement que je le re-regarderai plusieurs fois.
1 début prometteur, une suite gnangnan et une fin ratée à oubliée. Cela commençait même mieux que l'original de Schwarz avec meme une allusion, la chasse à l'homme est bien lancé. Malheureusement une fois de plus le remake n'était pas les hauteurs de son grand frère pour finir par plus rien y comprendre. Même Stephen King doit avouer la médiocrité de ce happy end. Bref dommage.
Rythmé et bien interprété, le film est un bon divertissement. La tension est présente et bien mise en scène, tout comme la violence. Bonne adaptation du roman.
Ce film prouve que adapter le film tel que le livre n en fait pas un bon film et que le nanar des annees 80 avec arnold etait bien mieux inspiree bien que lui aussi n est pas vraiment une reussite Bref ce film et son histoire est d une autre epoque Et tres chiant a voir
De Edgar Wright (2005). Même si l'argument a déjà été utilisé et pur cause puisque le nouvel opus de Edgar Wright s'inspire d'un célèbre roman de S King qui a été déjà porté à l'écran . Porté à l'écran notamment en 1987 avec comme tête d'affiche Arnold Schwarzenegger D'ailleurs le film donne quelques clins d'oeil au film de 1987 . Cette nouvelle version est à la fauteur et du roman et des précédents films . Nerveux , viril et extrêmement efficace . Avec aussi une critique un peu plus appuyée de la dérive des médias qui de plus en plus est omniprésente . Glen Powell est très inspiré et campe très bien le personnage de Ben à la fois viril , puissant et déterminé et même très attachant dans sa volonté de justice . Josh Brolin campe à merveille le rôle du puissant responsable de la chaine télé cynique à souhait ! Avec aussi William H. Macy et Emilia Jones .
Somme toute assez déçu. On est dans un film assez engagé contre le monde faux qui est le nôtre. On est dans un post-Los Angeles 2013 de Carpenter. On a même le gentil de ce film mythique, Kurt Russell, devenu plutôt méchant désormais. Le scénario est plutôt intéressant, mais ça ne prend guère, Edgar Wright, pourtant si doué, ne donne pas cette fois la réalisation qu'on aurait pu attendre de lui.
Dans la catégorie action ça tient la corde, avec un tempo satisfaisant. Néanmoins question scénario on reste très proche de l’opus avec Swarzi, un peu plus niais. Sur le jeu d acteurs malheureusement on est loin du charisme du casting précédent. Résultat assez moyen, divertissant mais ce sera un film vite oublié
Franchement peut-être bien la meilleure adaptation qui pouvait être faite de ce bouquin ! Que ce soit au niveau de l'interprétation ou du montage grâce auquel on ne s'ennuie pas une seconde, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce film d'action très divertissant et très fidèle, dans l'ensemble, à l'oeuvre dont il est tiré. Et maintenant (après ce Running Man et Marche ou Crève) on veut une vraie bonne saga sur la Tour Sombre !
Il semblerait que certaines personnes aient trouvé le film un peu long à démarrer, honnêtement je ne suis pas du tout de cet avis. En peu de temps on est plongé dans cette course de folie. Humour action, rebondissements font de ce remake un meilleur film que l’original. Notre héros est explosif, Josh de nouveau ds un rôle de p’tite . Mes
Qui est le film ? Avec The Running Man, Edgar Wright s’attaque à un matériau lourdement chargé. À l’origine, un roman de Stephen King écrit sous pseudonyme, puis une adaptation des années 1980 qui faisait du futur un cauchemar hypertrophié du présent. Wright arrive après ces strates, dans un contexte saturé d’images, de dystopies recyclées et de critiques tièdes de la société et de son spectacle médiatique. Mais malgré fort de son génie, rien ne prendra.
Par quels moyens ? Les signes sont là. Architecture froide. Signalétique écrasante. Logo rouge. La dystopie est plaquée, recyclée. Là où la science fiction des années 1980 travaillait le futur comme une excroissance monstrueuse du présent, Wright le traite comme un parc à thème. La scène d’introduction est révélatrice. Ce qui devrait être un espace de relégation sociale est filmé comme un décor fonctionnel. La pauvreté est dite, jamais ressentie. Le film confond condition sociale et simple contrainte narrative. Cette neutralisation n’oppresse pas réellement Ben Richards. Il l’entrave administrativement, jamais physiquement ou symboliquement.
Richards lui-même est construit comme une surface affective. Le film pose les éléments d’un drame social classique. Un enfant malade. Des soins inaccessibles. Une perte d’emploi liée à une faute morale. Tout est là pour faire émerger une colère politique. Glen Powell réagit plus qu’il ne pense et la mise en scène ne lui accorde aucun espace de contradiction intérieure. La scène de l’audition au Network cristallise ce problème. Face à Killian, Richards est déjà un produit que l’autre reconnaît instinctivement. Le film aurait pu faire de cette scène un duel idéologique. Elle reste une formalité dramatique. La domination est acquise d’avance.
Le cœur du film devrait être l’émission elle-même. Un dispositif de chasse humaine totale, médiatisée, participative, fondée sur la délation et le plaisir collectif de voir mourir. Or Wright transforme ce dispositif en parcours ludique. Chaque segment fonctionne comme un niveau de jeu vidéo. Hôtel. Maison. Autoroute. Avion. Les espaces sont clairement identifiés, esthétiquement distincts, la menace ne se densifie pas. Elle se déplace. La scène de l’hôtel, pourtant l’une des plus réussies, illustre cette ambiguïté. La verticalité, la descente par paliers, la tension liée aux drones caméras fonctionnent parfaitement. Mais ce suspense est purement mécanique. Il ne charrie aucune angoisse ou progression dramatique. Les Hunters eux-mêmes sont des figures abstraites. Evan McCone, avec son masque, aurait pu incarner la déshumanisation totale de la violence étatique mais rien de cela, juste un face reveal sans intérêt.
Cette atténuation se retrouve dans la représentation du peuple. Le public de l’émission hurle et applaudit, mais n’existe jamais comme force active. La promesse du dispositif repose sur la participation populaire, sur la délation comme moteur de survie. Or Richards rencontre majoritairement de l’aide et de la solidarité. Le film préfère croire à un humanisme spontané plutôt qu’à une corruption systémique. Le pouvoir médiatique est traité sur le même mode. Killian est une figure cynique et fonctionnelle. Bobby T apporte une énergie plus ludique, mais sa cruauté reste décorative. La télévision demeure un outil narratif, jamais une structure oppressive autonome. Les émissions parodiques, les publicités, les segments satiriques restent superficiels. Wright ne regarde pas la télévision comme une arme contemporaine.
Quelle lecture en tirer ? The Running Man est un film qui mime la radicalité sans en accepter les conséquences. Il évoque la lutte sans penser la révolution. Il met en scène un monde brutal sans jamais salir son image. Il manque le génies formelles de Wright, sa grammaire. Il préfère la fluidité du divertissement à la rugosité de la pensée. Au fond, le film ressemble à son héros. Rapide. Efficace. Sympathique. Mais incapable de sortir réellement du cadre qu’on lui a assigné.
Pourquoi pas ? Il s'agit d'un "conte" moderne, qui pourrait bien coller à certaines réalités dans peu de temps... Il faut le prendre comme il est, avec beaucoup d'action et de violence. C'est un thriller futuriste. Pas mal
Enfin une version fidèle au roman de Stephen King !!! (Seule la fin change, et c’est le seul vrai bémol du film : en plus, elle est un peu bâclée.) Pour le reste, on retrouve totalement l’univers du roman !! Edgar Wright nous livre un véritable blockbuster, plein de bonnes idées, et on adore ça !!!! Celui qui nous a offert des pépites comme la trilogie Cornetto, Scott Pilgrim ou encore Baby Driver nous propose une fois de plus une très belle copie. L’univers dystopique est très bien retranscrit, les scènes d’action sont fun et intelligemment pensées. On alterne entre des moments sérieux et des scènes complètement loufoques, et la mayonnaise prend totalement. Côté fan service, les amateurs de Stephen King nageront dans le bonheur : les clins d’œil sont nombreux (Ça, Le Fléau, Dead Zone, Bazaar… et même un clin d’œil à la première version ratée avec Schwarzenegger). Une vraie réussite, malgré la fin, mais on passe tellement un bon moment qu’on lui pardonne !!! Alors courez voir running man !
Running Man version 2025, réussit à moderniser le mythe sans trop le diluer. Plus nerveux que le film culte de 1987, le long-métrage mise sur une satire sociale en phase avec l’ère des plateformes, du voyeurisme et de la violence-spectacle. Si le film sacrifie parfois l’ampleur politique au profit de l’efficacité pure, il compense par un rythme soutenu...