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Rideau sur l'Écran
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2,5
Publiée le 27 octobre 2025
"L’homme qui rétrécit" de Jan Kounen s’inscrit dans la lignée de ces films qui osent jouer avec les limites du réel. Le réalisateur, déjà auteur de "99 francs", signe ici une œuvre visuellement réussie, où chaque plan semble défier les lois de la physique. La caméra danse autour de Jean Dujardin, seul face à l’immensité d’un monde soudainement hostile, et c’est bien là que réside la force du film : dans cette illusion parfaite, ce vertige d’un quotidien devenu terrain de jeu ou de cauchemar. Le film repose presque entièrement sur les épaules de Dujardin, et l’acteur, charismatique comme à son habitude, porte le récit avec une présence qui frôle l’héroïsme. Mais le choix d’une voix off omniprésente finit par franchement agacer en martelant d’un ton pénétrant des considérations qui auraient gagné à être suggérées plutôt que proclamées. On sort de la séance avec l’impression d’avoir vu un film de série B habillé en grand spectacle, un objet hybride qui oscille entre l’audace et la facilité, entre l’émerveillement et une certaine pesanteur.
Je trouve que les 'émotions les sentiment passent absolument dans le visage de Jean Dujardin. La réalisation et la technique sont vraiment à la hauteur.
Cet homme qui rétrécit, paradoxalement, est douloureusement long.
On comprend que Jean Dujardin ait voulu son Seul au monde. Mais le film tourne à vide, peine à trouver un rythme, un enjeu dramatique, ou ne serait-ce qu'un propos qui aille au delà du titre. La voix off et la musique achèvent le tableau.
L’homme qui rétrécit est bien plus qu’un divertissement à la “chérie j’ai rétréci les gosses”. C’est une fable fantastique, angoissante et proposant une réflexion sur la condition humaine, le but de l’existence, le dépassement de soi-même. Par moment un peu long mais tellement bien réalisé, malin et immersif que l’on pardonne. Et que dire de l’interprétation de Jean Dujardin ? Juste, sobre, touchante. Une leçon.
Au vu des très mauvaises critiques j'ai failli ne jamais aller voir ce film. Mais là j'en sors avec mes enfants et il est génial, à tous les étages : effets, actions, propos, musiques, comédiens... Que les gens sont durs !
Il semblerait que le réalisateur ait voulu tout miser dans le stylistique - plutôt réussi - que dans la trame et le récit. Et c’est bien dommage car on se retrouve avec des scènes qui n’ont aucun intérêt, et un fil conducteur assez maigre finalement. Cependant le message a le mérite d’exister. Ce qui attire mon attention est le travail auquel Dujardin a été soumis, qui doit être bien intéressant en matière de sortie de zone de confort d’un acteur.
l'homme qui rétrécit est un film moins fun que je ne le pensais, mais cella ne veut pas dire complètement inintéressant, bien au contraire, c'est une œuvre cinématographique qui fait réfléchir la petitesse de l'Humanité face a l'immensité de l'Univers c'est servi par un exilent jeu d'acteur de notre star nationale : Jean Dujardin big un pour le chat spoiler: [spoiler]si vous cherchez de l'action digne d'un blockbuster américai n, spoiler: [spoiler]passez votre chemin,
spoiler: par contre ,
[spoiler]si vous êtes en quête d'émotion et de réflexion,
spoiler: vous êtes entré dans la bonne salle de cinéma [[/spoiler][/spoiler]spoiler][/spoiler[/spoiler]]spoiler:
Bonne idée d’ensemble — enfin, sur le papier. Un homme qui rétrécit sans aucune raison valable, contrairement à d’autres films comme *Chérie, j’ai rétréci les gosses*, ça avait de quoi intriguer. Et avec Jean Dujardin, forcément, on s’attend à du solide.
Mais au final, on sort de la salle un peu… désorienté. Le film veut dire quelque chose — profiter de ce qu’on a avant de tout perdre — mais il ne sait pas vraiment **comment** le dire. L’intention est belle, la réalisation beaucoup moins.
Les effets spéciaux, franchement… on est en 2025, et certains passages piquent les yeux. La scène avec l’araignée, par exemple : impossible de ne pas sursauter, mais pas toujours pour les bonnes raisons. Et surtout, le film ne répond jamais à sa propre question : pourquoi lui ? pourquoi ce phénomène ? est-ce qu’il s’en sort ? Plus il rétrécit, plus on se dit que le scénario, lui aussi, perd de la consistance.
Je ne dirais pas que c’est un mauvais film — il y a de vraies bonnes idées, une réflexion intéressante, et quelques scènes bien trouvées, notamment quand le son ou la perception du monde changent avec sa taille. Mais à force de vouloir être métaphorique, le film rétrécit sur lui-même, jusqu’à devenir… insignifiant.
En résumé : un concept fort, un grand acteur, mais un résultat minuscule.
L'homme qui rétrécit de Jan Kounen est le remake du fameux film éponyme de Jack Arnold (1957), scénarisé par Richard Matheson qui écrivit lui même le roman du même nom, chef d'oeuvre de la science-fiction de 1956. Eh bien, j'ai été déçu mais pas vraiment surpris par le film de 2025 qui montre le fossé qui existe entre un bon technicien et un artiste des années 50 privé des progrès technologiques, ceci expliquant peut être cela. Au crédit du film, l'interprétation puissante et très physique de Jean Dujardin. Mais le film accumule quelques tics de mise en scène avec ses mouvements de caméra qui jouent avec les perspectives et qui se veut accroître l'angoisse existentielle du héros en le montrant tellement petit à l'écran à tel point qu'on le croit disparu.. Rien à voir avec l'intelligence créative du film de Jack Arnold qui alliait simplicité du récit et intelligence créative de la mise en scène. La scène d'affrontement avec l'araignée est forte certes, mais c'est bien peu. Le film met du temps à démarrer alors que nous étions d'emblée et rapidement plongés dans l'action dans le film de 1957 sans que l'angoisse ne se tarisse au contraire du film moderne et qui où se déploie l'ennui. Jan Kounen se croit obligé de verser dans la banalité pour présenter ces personnages secondaires qui n'existent pas. Un seule scène très troublante mais bien trop courte et isolée se produit lors de la présentation de la maison miniature. Humour noir et malaise existant alors. A ce seul moment, un auteur est présent dans ce film moyen.
Le film est intéressant de par son sujet, son approche métaphysique et sensible. Il est aussi visuellement très réussi. Reste qu’il a quelques faiblesses et des moments inégaux. On a parfois l’impression que le film passe d’un genre à l’autre: réaliste, fantastique, drame, grotesque, métaphysique. Peut-être aurait-t-il fallu plus d’homogénéité pour être en complète immersion.
L’Homme qui a rétréci surprend d’abord par son audace visuelle. Pour un film français, les effets spéciaux sont étonnamment aboutis : rien ne paraît cheap, tout est crédible et parfaitement intégré à la mise en scène. Le jardin devient un véritable terrain dramatique, filmé avec soin et inventivité.
Jean Dujardin est excellent dans ce rôle délicat : il parvient à transmettre à la fois l’étrangeté du phénomène et la vulnérabilité d’un homme dépossédé de lui-même. Sa prestation donne une vraie profondeur émotionnelle au film et renforce cette dimension quasi fable qui traverse tout le récit.
On ne voit pas le temps passer, même si l’action n’est pas toujours au rendez-vous — le film préfère la poésie et la contemplation au spectaculaire. Toutefois, ce choix laisse aussi quelques frustrations : aucune véritable explication n’est donnée sur les raisons de cette métamorphose, et la fin, un peu trop énigmatique, manque de clé de lecture.
Un film singulier, sensible, plus proche d’une parabole moderne que d’un divertissement classique. Il charme par son atmosphère et l’interprétation habitée de Dujardin, même s’il laisse un soupçon d’inachevé derrière lui.
Excellent film, Jean Dujardin dans un très très beau rôle brillamment bien joué ; je ne voulais rien savoir du film et c’est mieux comme celà…allez le voir et quand vous sortez de la salle et prenez l air, entendez et voyez ce qui a changé autour de vous…
« L’homme qui rétrécit » dans sa version originale de 1956 est resté dans la mémoire collective des cinéphiles. Mais c’est trop ancien pour que j’en aie personnellement un souvenir précis et je ne serai évidemment pas le seul parmi les spectateurs d’aujourd’hui. Il s’agit donc cette fois d’une adaptation à la française (franco-belge plus exactement), d’un remake, d’une déclinaison ? Impossible pour moi de le dire. Répertorié science-fiction, on est plutôt sur le registre fantastique. Voir d’ailleurs si certaines scènes ne feront pas faire des cauchemars aux spectateurs les plus sensibles. Au-delà du sujet de fiction (de science-fiction, pourquoi pas ?), il y a une réflexion métaphysique, limite mystique. Qui sait si nous ne sommes pas tous des virus, bactéries et autres cellules microscopiques sur une tête d’épingle dans un autre univers et une autre dimension que la nôtre. Si vous regardez la voûte étoilée – ce que fera le personnage principal – l’idée vous traverse les pensées, non ?
Enfin un film Français ou on peu être fier ! Sans acteurs à deux balles ou humour lourdingue. La réalisation est très bonne et Dujardin est vraiment excellent et arrive à nous bouleverser durant ce drame car oui c'est également un drame au fond ce film. L'histoire est très bonne (Matheson oblige). Les effets spéciaux sont excellents sans être tape à l'oeil.
J'ai passé un excellent moment et suis ressortit en me disant que finalement le ciné Français n'est pas encore mort et enterré.
Première partie assez sympa, deuxième partie trop d incohérence. spoiler: Quand paul tombe dans l aquarium comment remonte t il ? Par contre super jeu d acteur de la part de jean dujardin. La morale du film : profitez de la vie nous ne sommes qu un grain de poussière dans l univers.